LeBriefdu 12 novembre 2020
Arcep : les cartes de couvertures détaillées pour les 96 départements de France métropolitaine

En plus d’afficher l’état actuel de la couverture, elles permettent de suivre l’évolution du déploiement sur les cinq dernières années. Les données étaient déjà disponibles en open data, cette fois-ci elles sont proposées « clé en main ».

Les cartes affichent aussi la couverture du département en Internet mobile (3G/4G) par opérateur et celle en 4G selon le nombre d’opérateurs présents. Elles ont été réalisées « grâce aux données de couverture théorique des opérateurs en 3G et 4G », explique le régulateur des télécoms. Les cartes d’outre-mer arriveront « prochainement ».

L’Autorité ajoute que cette publication s’inscrit dans le cadre de son programme de régulation par la donnée : « il s’agit là d’un "cas d’usage" parmi d’autres d’exploitation des données de couverture mobile : l’Arcep invite tous les acteurs à se saisir à leur tour de ces données et à développer d’autres réutilisations qui correspondent à leurs besoins ».

La justice européenne répète qu’une case précochée ne peut prouver le consentement d’une personne

Orange România avait écopé d’une amende de la CNIL roumaine pour avoir collecté et conservé les copies des titres d’identité de ses clients, sans leur consentement exprès. Plus exactement, une case précochée avant la signature de chacun des contrats n’avait pas été jaugée assez solide.

La Cour de justice de l’Union européenne a rappelé dans son arrêt rendu le 11 novembre qu’il appartient toujours au responsable de traitement de démontrer que les personnes physiques concernées ont « par un comportement actif, manifesté [leur] consentement au traitement de ses données à caractère personnel ».

En outre, ces personnes doivent avoir obtenu préalablement « une information au regard de toutes les circonstances entourant ce traitement, sous une forme compréhensible et aisément accessible ainsi que formulée en des termes clairs et simples ».

Pour le cas présent, une case précochée, ou encore un contrat susceptible d’induire la personne en erreur « quant à la possibilité de conclure le contrat en question même si elle refuse de consentir au traitement de ses données » ou enfin l’obligation de remplir un formulaire pour faire état d’un refus ne peut démontrer « que cette personne a valablement donné son consentement ».

Une décision similaire avait déjà été rendue voilà près d’un an, s’agissant des cookies.

Covid-19 : 180 candidats-vaccins en développement, dont une quarantaine en phase clinique

Dans son journal, le CNRS revient sur un futur vaccin pour protéger la population mondiale : 

« Tous les laboratoires, privés comme publics, y travaillent d’arrache-pied : près de 180 candidats-vaccins contre le Covid-19 sont ainsi en développement, dont une quarantaine ont atteint la phase d’essais cliniques chez l'humain, plus ou moins avancée. Sur ces quarante candidats, dix sont entrés dans la 3e et dernière étape – parmi eux, le vaccin à ARN de l'américain Pfizer (allié à l'entreprise allemande de biotechnologie BioNTech) qui affole l'actualité ces jours-ci ».

Le CNRS revient sur le principe de fonctionnement des vaccins, les techniques utilisées, les embûches à dépasser, le calendrier, etc. Il faudra encore être patient : « Plusieurs vaccins à ADN/ARN - dont un contre le virus Ebola - sont arrivés en phase 3 chez l'homme ces dernières années. Mais aucun n’a encore été déployé en médecine humaine et les scientifiques reconnaissent manquer de recul sur leur utilisation ».

Mise à nue par iFixit, la Xbox Series X obtient 7 sur 10

Comme à chaque lancement ou presque d’un produit aussi attendu, nos confrères procèdent à un démontage dans les règles de l’art. 

La Xbox Series X et sa manette ne dérogent pas à la règle : « Il s'agit peut-être de l'ultime machine à jeux de Microsoft, mais vu la taille on dirait plutôt un climatiseur avec une carte graphique ».

Plusieurs points positifs sont mis en avant : très peu d’outils nécessaires (toutes les vis sont des Torx T8) et une conception modulaire. Par contre, accéder au SSD nécessite « un démontage relativement poussé ». Dernier grief : « la difficulté de réparer certains composants critiques est accrue par des blocages logiciels ».

Amazon accusée par la Commission européenne d’infractions aux règles concurrentielles

Margrethe Vestager, vice-présidente exécutive chargée de la politique de concurrence, a annoncé qu’une « communication des griefs » visait désormais le géant Amazon pour ses relations internes avec les vendeurs indépendants de sa plateforme. Une seconde enquête sur ses pratiques en matière de commerce électronique est ouverte. 

En plein débat sur la fermeture des commerces physiques et le pont d’or dressé pour les plateformes, Frédéric Duval avait tenté d’apaiser, se disant « à la disposition des commerces français pour accélérer la transition » vers le commerce en ligne. La sympathique invitation du numéro un d’Amazon France contraste avec la communication des griefs que vient d’adresser la Commission européenne.

Communication des griefs ? Cette procédure officielle et formelle indique qu’après enquête de l’institution bruxelloise, l’entreprise mise à l’index se voit communiquer une liste plus ou moins longue de reproches sur le terrain du droit européen. 

« La Commission reproche à Amazon d'utiliser systématiquement les données commerciales non publiques des vendeurs indépendants actifs sur sa place de marché au bénéfice de sa propre activité de vente au détail, qui est en concurrence directe avec celle de ces vendeurs tiers ». 

Aux premières loges de son activité, la plateforme dispose d’une connaissance ultra aiguisée des activités commerciales de ses vendeurs tiers, ceux qui utilisent sa place de marché (ou MarketPlace). 

Ces données sont « le nombre d'unités de produits commandées et expédiées, les recettes des vendeurs sur la place de marché, le nombre de visites sur les offres des vendeurs, les données relatives aux expéditions, aux performances passées des vendeurs et à d'autres réclamations des consommateurs sur les produits, notamment les garanties activées », une liste non exhaustive.

Ce pétrole de première main servirait ensuite aux équipes stratégiques du géant du e-commerce pour placer ses propres ventes dans les rayonnages les plus populaires. Pour la Commisson, Amazon éviterait par ce biais « les risques normaux de la concurrence sur le marché de détail et de tirer parti de sa position dominante ».

Dans une seconde enquête formelle lancée en matière de pratiques anticoncurrentielles, il est reproché à Amazon un « possible traitement préférentiel » de ses offres et de celles des vendeurs de sa place de marché « qui utilisent les services logistiques et de livraison d'Amazon ». 

La Commission va examiner « si les critères fixés par Amazon pour sélectionner le vainqueur de la "boîte d'achat" et permettre aux vendeurs de proposer des produits aux utilisateurs Prime, dans le cadre du programme de fidélisation Prime d'Amazon » conduisent à un tel traitement préférentiel.

Ces procédures ne préjugent pas d’une faute d’Amazon. Celle-ci devra néanmoins répondre de ces accusations, afin d’éviter l’application de la législation européenne, en particulier sur les abus de position dominante. 

OnePlus Nord 10 5G et N100 : une seule « mise à jour majeure d’Android »

Fin octobre, le fabricant dévoilait deux nouveaux smartphones à partir de 199 euros. Comme nous l’avions alors expliqué, OnePlus ne s’engageait sur aucune durée pour déployer des mises à jour.

Selon un porte-parole de la société repris par Android Central, il ne faudra attendre qu’une « mise à jour majeure d’Android »… soit le passage à Android 11, puisqu’ils sont livrés avec Android 10. Les mises à jour de sécurité seront déployées pendant deux ans. 

Simple Search, une extension pour dégraisser Google

The Markup, qui enquête depuis des mois sur l'hégémonie de Google, vient de lancer une extension pour Firefox et Chrome, Simple Search, pour mettre uniquement en avant les résultats de recherche « traditionnels », et non ceux que Google s'accapare.

Dans une précédente enquête, The Markup avait analysé 15 000 résultats de recherches populaires et constaté que 41 % des résultats de la première page et 63 % du premier écran sur les appareils mobiles, renvoyaient à ce que Google appelle des « réponses directes », remplies d'informations fournies par Google mais copiées/collées à partir d'autres sources.

Dans plus de la moitié de ces recherches, Google s'accaparait même 75 % de la page de recherche.

Google Photos met fin à son upload illimité (sauf pour les Pixel)

Tout nouvel élément stocké en haute qualité à compter du 1er juin 2021 sera décompté de la capacité de stockage de votre compte Google. Cela vaut pour les 15 Go gratuits ou un abonnement ouvrant droit à un quota plus important via One. 

Le géant américain se dit conscient que c'est un changement important, justifié par le besoin de faire perdurer ses services alors que les besoins de stockage explosent. C'est pour cela qu'il prévient ses utilisateurs en amont.

Il insiste sur le fait que les photos et vidéos envoyées d'ici au 1er juin prochain ne seront pas décomptées, incitant ceux qui ont encore des données à préserver en masse à le faire d'ici là. 

Seule exception : les utilisateurs disposant d'un smartphone Pixel 1 à 5 préservent le droit d'effectuer leurs uploads haute qualité en illimité. Une manière pour Google de favoriser ses clients par rapport à ceux qui ont opté pour l'appareil d'un partenaire.

Bien entendu, les photos et vidéos envoyées en qualité originale continuent d'être décomptées comme auparavant. Un précédent tour de vis avait en effet mis fin à l'illimité les concernant à la sortie des Pixel 4. À quand le prochain ?

Un rapport propose des pistes d’encadrement pour lutter contre les fausses nouvellesCrédits : anyaberkut/iStock

Le Forum sur l’information et la démocratie a dévoilé dans un rapport des pistes pour réguler la propagation d’informations fausses ou manipulées en ligne.

Plusieurs suggestions sont faites, principalement axées sur la transparence des plateformes. Ces exigences « doivent cibler les fonctions essentielles de toutes les plateformes dans l’écosystème de l’information publique : modération du contenu, classement du contenu, ciblage du contenu et renforcement de l’influence sociale ».

Ils réclament des sanctions pouvant « inclure des amendes importantes, une publicité obligatoire sous forme de bannière, la responsabilité du PDG et des sanctions administratives telle que la fermeture de l’accès au marché d’un pays ».

Selon le FID, « les plateformes doivent augmenter le nombre de modérateurs et dépenser un pourcentage minimal de leurs revenus pour améliorer la qualité de l’examen du contenu, et en particulier, dans les pays à risque ».

Pour ses auteurs, ces mêmes plateformes « devraient assumer les mêmes types d’obligations en termes de pluralisme que les radiodiffuseurs dans les différentes juridictions où elles opèrent ». Une mesure dont on imagine mal la mise en oeuvre, sur un service comme Twitter ou Facebook.  

Ce document est le fruit d’un comité de pilotage du Forum sur l’information et la démocratie, comprenant David Kaye (ancien rapporteur spécial sur la promotion et la protection du droit à la liberté d’opinion et d’expression de l’ONU) ou encore Christopher Wylie, lanceur d’alerte de l’affaire Cambridge Analytica. 

Whaller propose sa suite bureautique Whaller 365, basée sur OnlyOffice

La société française est spécialisée dans les réseaux collaboratifs sécurisés, utilisant un système de sphères étanches pour isoler les comptes et informations. Sa principale finalité est de créer des réseaux sociaux privés.

« Nous avons fait le choix de déployer et d’intégrer notre propre instance de la solution ONLYOFFICE Docs pour apporter à nos utilisateurs une solution complète et européenne dont l’expérience utilisateur est très proche des outils qu’ils connaissent. Nous n’avons pas considéré d’autres suites bureautiques, ONLYOFFICE Docs était dans notre scope depuis plusieurs mois déjà », a déclaré Thomas Fauré, président de Whaller.

Selon lui, proposer une suite bureautique était l’étape logique suivante, puisque les sphères intègrent déjà des dépôts de documents. Au sein d’une même sphère, la suite autorise donc l’édition et la collaboration sur des documents.

La nouvelle étape est un prolongement de la stratégie « souveraine », selon son président. Les données étaient déjà hébergées chez OVH depuis janvier, il lui semblait naturel de se diriger vers un projet open source européen.

L’entreprise revendique actuellement 500 000 utilisateurs inscrits. 

La CGT Police Nationale juge inutile l’obligation de dissimuler les visages des forces de l’ordre

« Nous assumons pleinement les dangers, les contraintes de notre métier et nous n’avons pas honte de notre manière de servir. Il n’est donc pas utile de dissimuler nos visages », explique dans un communiqué la CGT Police Nationale.

Celle-ci dénonce la menace d’un danger : « le seul que nous craignons, c’est celui que le politique nous fait courir en stigmatisant sans cesse nos missions, en nous éloignant chaque jour un peu plus de l’estime des citoyens, en nous donnant l’image nauséabonde d’une police digne d’un état totalitaire ». Ambiance.

L’article interdisant la diffusion (même en streaming) des images des policiers à des fins malveillantes sera examiné la semaine prochaine en séance dans le cadre de la proposition de loi sur la Sécurité Globale. Un texte qui permettra aussi d’amasser des preuves sur les auteurs d’infraction à l’aide de drones. 

L’obligation de retrait des contenus terroristes en une heure adoptée dans quelques semaines en EuropeCrédits : artJazz/iStock

« Internet est un espace de liberté, nos réseaux sociaux aussi. Mais cette liberté n'existe que s'il y a une sécurité. Elle n'existe que si Internet n'est pas le refuge de ceux qui bafouent nos valeurs ou cherchent à endoctriner avec une idéologie mortifère ».

Emmanuel Macron promet que le règlement européen contre le terrorisme sera adopté « dans les semaines à venir ». Il comprendra une obligation de retrait en une heure des contenus terroristes. Ces propos, tenus lors d’un échange entre la France, l'Autriche, l'Allemagne, les Pays-Bas, le Conseil européen et la Commission européenne, ne sont pas une surprise. La mesure est plaidée depuis des mois par la France.

Une disposition similaire avait d’ailleurs été intégrée un temps à la proposition de loi Avia, avant d’être censurée, comme la quasi-totalité de ce texte LREM. Le juge avait considéré qu’il y avait cette fois une atteinte disproportionnée à la liberté d’expression au motif que les contenus devant être retirés par les plateformes n’étaient pas ceux présentant nécessairement un caractère manifestement illicite.

L’administration disposait seule du pouvoir d’appréciation de ce caractère illicite. En outre, les recours n’étaient pas suspensifs et il était impossible d’avoir une décision dans les 60 minutes. Enfin, l'hébergeur ou l'éditeur qui ne supprimait pas risquait un an d’emprisonnement et 250 000 euros d'amende.

L’obligation de retrait en une heure imposée par l’Europe impliquera, pour les acteurs qui devront la supporter, une présence H24 et 7j/7. Autant dire que les seuils de déclenchement seront à définir avec une grande prudence. 

La taxe sur le matériel d’écoute non défendue à l’Assemblée nationale

L’amendement déposé par plusieurs députés LREM n’a finalement pas été défendu en séance mardi soir. Il a fini sa route dans le caniveau parlementaire. Pour l’instant. 

Ces généreux parlementaires entendaient instaurer une « taxe sur les matériels destinés à l’écoute de contenus sonores ». Dans la ligne de mire ? Les enceintes connectées ou non, les platines, les casques d’écoute, les chaines Hi-Fi.

Selon les députés Pascal Bois, Anne Brugnera, Danielle Brulebois, Carole Bureau-Bonnard et Jacqueline Dubois, l’idée était de « corriger une anomalie », « ce secteur bénéficiant de la création artistique sans participer à son financement ».

Si la tentative est restée vaine, elle pourra être à nouveau engagée au Sénat. 

PlayStation 5 : un navigateur web « caché » dans la console de Sony

Officiellement, elle ne dispose pas de navigateur, une régression par rapport à la précédente version. Une astuce permet néanmoins de naviguer sur Internet, comme le rapporte Ars Technica.

Pour cela, il faut se rendre dans le menu compte « Users and Accounts », choisir « Link with Other Services » et sélectionner Twitter. Sur la page d’identification, si vous cliquez sur le logo du réseau social (petit oiseau bleu), pour accéder à la page d'accueil de Twitter (Twitter.com/home) et vous pouvez changer l’URL pour naviguer.

Selon nos confrères, les pages contenant du texte et des images fonctionnent correctement, celles avec du contenu multimédia sont un peu plus aléatoires.

« Nous avons des doutes quant à la nécessité d'un navigateur Web pour une console de jeu en tant qu'application, nous devrons donc attendre de voir », explique Hideaki Nishino (vice-président de Sony) dans une interview accordée à AV Watch.

.NET 5.0 disponible en version finaleCrédits : vcandy/iStock

La nouvelle mouture de l’environnement de développement est disponible en téléchargement, après une longue période de tests. Microsoft met d’ailleurs l’accent sur cet aspect : .NET 5.0 est plus que prêt à être utilisé, l’éditeur s’en servant depuis plusieurs mois pour dot.net et Bing.com.

Autre grosse mise en lumière, les performances. La plupart des composants sont annoncés comme plus rapides, voire beaucoup plus rapides. Cette hausse concerne également les bibliothèques, dont la sérialisation JSON, les expressions régulières et le HTTP (1.1 et /2). La latence P95 est en chute.

La plateforme s’étend par la même occasion à Windows Arm64 et WebAssembly, tandis que les langages C# et F# sont proposés respectivement en versions 9.0 et 5.0 avec de multiples améliorations à la clé.

Enfin, les possibilités de déploiement sont plus nombreuses, avec l’installation ClickOnce, les applications diffusées sous forme de fichier unique, la taille réduite des conteneurs et l’arrivée des conteneurs Server Core.

Microsoft annonce Az Predictor, pour faciliter l'usage d'Azure PowerShell

Le langage de script est puissant, mais assez verbeux dans ses commandes dont les noms ne sont pas toujours faciles à retenir, malgré de nombreux alias. 

Rien que pour Azure, il existe pas moins de 4 000 cmdlets, parfois avec une dizaine de paramètres. Pour faciliter la vie des utilisateurs, l'éditeur dégaine son Az Predictor.

L'objectif est, comme son nom l'indique, de proposer une complétion « intelligente » au fur et à mesure que vous tapez vos instructions. Son fonctionnement est double : inline ou via une liste de suggestions. 

La procédure d'installation et les détails de fonctionnement de l'outil se trouvent par ici. Un formulaire est proposé pour les retours de la communauté. Microsoft semble envisager une intégration à Azure PowerShell si les résultats sont au rendez-vous. 

Microsoft Terminal 1.4 est finalisé, la préversion 1.5 disponible

La nouvelle version stable de l'outil gère les hyperliens embarqués, le clignotement et les Jump Lists de Windows, permettant de lancer plus rapidement un profil en particulier. D'autres petits changements ont été apportés.

Mais le gros morceau du jour est la 1.5, disponible en préversion. Elle détecte automatiquement les URL, permet de modifier le comportement du changement d'onglet, gère le caractère BEL (cloche) qui peut activer un son ou non lorsqu'il est affiché.

Les profils peuvent comporter un emoji dans leur nom, le fond d'écran peut se synchroniser avec celui du système, de nouveaux modes de lancement ont été ajoutés, entre autres nouveautés.

Windows 10 : la préversion 20257 disponible, le bazar du canal Dev recommence

Microsoft a publié hier la build 20257 de son système d’exploitation dans le canal Dev, normalement réservé aux préversions à longue échéance du système.

La préversion en elle-même n’offre pas grand-chose d’intéressant à se mettre sous la dent, et est surtout l'occasion de corriger une longue liste de bugs. Toujours bon à prendre.

On ne comprend cependant plus vraiment ce que Microsoft fabrique avec son canal anciennement rapide. Lors de la révision du programme Insider en juin, l’entreprise avait expliqué que le canal Dev serait dans un état permanent de préversion, le canal Beta s’attachant à la finalisation avant diffusion publique.

Il y a deux semaines cependant, la branche rs_prerelease utilisée jusque-là a été remplacée par fe_release. En l’état actuel, on ne sait pas ce que prévoit Microsoft pour la future version 21H1, ni même si cette version sera réellement publiée.

Rappelons en revanche que la 21H2 devrait être une vraie version majeure, les rumeurs allant bon train sur une révision complète de l’interface, via un projet nommé Sun Valley

Sur les dix premiers mois de 2020, les revenus de TSMC ont augmenté de 27,7 %

L’entreprise a mis en ligne son chiffre d’affaires pour le mois d’octobre : il est de 119,3 milliards de dollars taiwanais, en baisse de 6,5 % sur un mois, mais en hausse de 12,5 % sur un an.

De janvier à octobre, la société revendique plus de 1 000 milliards de dollars taiwanais de revenus, en hausse de 27,7 %.

Huawei aurait vendu Honor pour 15,2 milliards de dollars

Huawei aurait finalisé les discussions entamées en octobre, selon Reuters. La vente serait au profit d’un consortium mené par Digital China, principal distributeur de Honor, et des autorités de Shenzhen (en Chine). 

La vente comprendrait presque tous les actifs de la marque, y compris les équipes de recherche et développement, la chaîne d’approvisionnement, etc. La société prévoirait de conserver la majeure partie de son équipe de direction et de ses 7 000 employés. Honor pourrait être introduit en bourse d’ici trois ans.

Pour le moment, les acteurs impliqués dans cette vente ont refusé de commenter.

Spotify rachète Megaphone, spécialiste de la publicité numérique

Depuis maintenant près de deux ans, la plateforme de streaming s’est considérablement renforcée dans le monde des podcasts. 800 millions de dollars auraient ainsi été dépensés, dont 235 millions pour Megaphone, selon Variety.

Ce rachat permettra aux créateurs de podcasts de monétiser leurs contenus. Les éditeurs disposeront ainsi d’« outils innovants qui les aideront à gagner plus grâce à leur travail ». Le Streaming Ad Insertion, annoncé en janvier, sera compatible avec Megaphone.

Yoda, futur ange gardien des satellites militaires françaisCrédits : NicoElNino/iStock

Le Centre national d'études spatiales (CNES) vient de lancer les travaux sur un système spatial baptisé Yoda (des Yeux en orbite pour un démonstrateur agile), relève Challenges. Prévu pour la fin de la décennie, il sera chargé de protéger les satellites militaires français.

Deux démonstrateurs d’un poids de dix à vingt kilos devraient être mis en orbite en 2023. Les nano-satellites évolueront sur l'orbite géostationnaire (36 000 km de la Terre) où sont notamment installés les satellites de télécommunications militaires Syracuse et Athena Fidus.

« Sur la base des résultats obtenus par Yoda, un satellite patrouilleur plus lourd – d’une centaine de kilogrammes – et véritablement opérationnel pourra ensuite être lancé vers 2030 », indique le député Jean-Jacques Ferrara, rapporteur des crédits de l'armée de l'air et de l'espace, dans son rapport sur le projet de loi de finances 2021.

En septembre 2018, rappelle Challenges, la ministre des Armées Florence Parly avait révélé qu'un mystérieux satellite russe, Luch-Olymp, s'était approché en octobre 2017 du satellite franco-italien de télécommunications militaires Athena-Fidus.

Luch-Olymp, engin exploité par l'armée russe et le FSB (ex-KGB), s'était « approché de tellement près qu'on aurait vraiment pu croire qu'il tentait de capter nos communications, assurait Florence Parly. Tenter d'écouter ses voisins, ce n'est pas seulement inamical. C'est un acte d'espionnage. » Les forces françaises avaient dû couper les communications du satellite à deux reprises.

Une Europe « plus verte, plus numérique » : la commission revient sur les 1 800 milliards d’euros accordés

La Commission européenne commence par saluer « l'accord conclu entre le Parlement européen et les États membres de l'UE au sein du Conseil sur le prochain budget à long terme de l'Europe et NextGenerationEU ». 

Elle ajoute que, une fois adopté, « ce train de mesures d'un montant total de 1 800 milliards d'euros sera le plus important jamais financé par le budget de l'UE ». Le but est de « reconstruire l'Europe de l'après-COVID-19 », avec dans le viseur une « Europe plus verte, plus numérique, plus résiliente et mieux adaptée aux défis actuels et à venir ».

Elle publie également une longue foire aux questions pour détailler son plan, les changements apportés depuis l’accord de juillet 2020, les prochaines étapes à venir, etc.

Vente de TikTok aux États-Unis : ByteDance conteste en justice le décret de Trump

Nouveau rebondissement dans cette histoire digne d’une série télévisée, comme le rapporte Reuters

« La société chinoise ByteDance, propriétaire de TikTok, a déposé mardi soir une requête auprès d’une cour d’appel américaine pour contester un décret du président américain Donald Trump, qui doit prendre effet jeudi, l’obligeant à céder les opérations de l’application vidéo aux États-Unis sous peine de l’interdire. »

Un accord entre ByteDance, Oracle et Walmart a été annoncé  en septembre, mais avec un imbroglio sur les termes et la répartition de la nouvelle société baptisée TikTok Global.

Nos confrères ajoutent que ByteDance indique avoir soumis vendredi une nouvelle proposition « créant une nouvelle entité, entièrement détenue par Oracle, Walmart et des investisseurs américains actuels de ByteDance, qui serait responsable de la gestion des données des utilisateurs et de la modération des contenus de TikTok aux États-unis ».

4G : 96 % du territoire couvert, 76 % couvert par tous les opérateursCrédits : oporkka/iStock

Le gendarme fait le point sur la couverture 4G de la métropole : il « estime que 96 % du territoire est aujourd’hui couvert en 4G par au moins un opérateur (+ 7 points par rapport au 1er janvier 2018) et 76 % couvert par tous les opérateurs en 4G (+ 31 points par rapport au 1er janvier 2018) ».

Il rappelle que, dans le cadre du New Deal Mobile, « 2 066 zones ont été identifiées par les collectivités territoriales ». « À date, 462 nouveaux sites apportent des services de voix/SMS en « bonne couverture » grâce à la 3G et en très haut débit mobile (4G) sur des zones qui ont été identifiées et priorisées par les collectivités ».

L'Arcep vérifie aussi les engagements/obligations des opérateurs. 445 sites avaient été identifiés par un arrêté le 4 juillet 2018. Ils devaient être mis en œuvre avant le 9 octobre 2020. Bilan : « 403 des 445 sites ont été mis en service soit près de 91 % ». « Les causes des retards de mise en services des autres sites sont en cours d’analyse » par les services du régulateur. 

« L’Arcep se félicite de la bonne avancée du New Deal mobile, grâce à la mobilisation des opérateurs, des acteurs locaux et des pouvoirs publics. L’Autorité veillera au plein respect par les opérateurs de l’ensemble des engagements pris », affirme Sébastien Soriano en guise de conclusion. 

Pourquoi l'État-major des Armées est autorisé à utiliser Gmail

En janvier dernier, le député François Cornut-Gentille interrogeait le ministère des Armées au sujet de Gmail : « le bureau relations médias de l'État-major des armées transmet des communiqués et dossiers de presse en mentionnant, pour courriel, "emapresse@gmail.com". Le recours à une adresse mail à partir d'un service de messagerie électronique contrôlé par une société américaine ne manque pas de surprendre » et constituerait, à l'en croire, « une porte d'entrée dans les réseaux du ministère des armées et donc une faille majeure de sécurité ».

Il voulait dès lors comprendre « les raisons qui empêchent le bureau relations médias de l'État-major des armées de disposer d'une adresse de messagerie référencée sur un serveur gouvernemental sécurisé. »

En réponse, le ministère vient de lui répondre que cette utilisation de Gmail « est réalisée dans des conditions de sécurité maitrisées » à mesure qu'« aucune information classifiée ne transite par Gmail », que les communiqués et dossiers de presse « sont des documents librement accessibles » et que les documents échangés « ne comportent aucune information sensible ». 

De plus, « Gmail fonctionne de manière cloisonnée par rapport aux réseaux internes du ministère des armées », tout en étant « soumise au filtrage sécurisé qui s'applique à l'ensemble des sites visités depuis les navigateurs Internet autorisés (...) et non depuis un logiciel de messagerie ».

Take Two va racheter Codemasters pour près d’un milliard de dollars

L’annonce a été officialisée mardi, après la signature d’un accord entre les deux sociétés. La transaction comprend une partie en numéraire (environ 1,58 $) par action et 0,02834 action ordinaire de Take-Two pour chaque action Codemasters. 

Finalement, cette transaction valorise chaque action de Codemasters à 485 pence (6,39 $), soit une valeur implicite de l’ensemble des actions d’environ 994 millions de dollars. La finalisation est prévue pour le premier trimestre 2021. 

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