LeBriefdu 30 septembre 2020
Avec One, Amazon propose une identification par paume de la main

L’entreprise vient de présenter sa solution se voulant pratique et sécurisée à destination des magasins ou autres, capables de prendre en compte un geste palmaire pour s’identifier. Cet appareil, de forme allongée, peut être placé sur un bureau ou dans une borne. Une fois le geste pris en compte, One peut valider l’opération associée, qu’il s’agisse d’un paiement, d’une présentation de carte de fidélité ou d’un simple dispositif de pointage.

La création du « compte » se fait par présentation de la carte que l’on souhaite enregistrer. On l’associe ensuite à un numéro de téléphone et à sa main. Il suffira de présenter celle-ci aux prochains passages pour déclencher l’action.

Il y a plusieurs différences importantes avec l’empreinte digitale. En tant que telle, l’empreinte palmaire est moins précise que la digitale. Dans One, présenter sa main ne suffit donc pas : il faut en plus effectuer un geste particulier, au choix du client lorsqu’il s’enregistre.

Autre différence de taille, surtout par les temps qui courent : on présente sa main au-dessus de l’appareil pendant une seconde environ, on ne le touche pas.

La signature de la main est créée depuis tout ce qu’une caméra peut observer d’une main en suspension, comme la taille globale, la forme et la taille des doigts, les lignes, etc. Les empreintes digitales ne sont pas relevées. L’ensemble se voit appliquer des algorithmes spécifiques et est stocké sur un serveur Amazon sous forme chiffrée. Rien n’est stocké sur la borne.

Ce point en fera tiquer beaucoup. Il ne s’agit donc pas d’une solution directement comparable à Apple Pay ou Google Pay, puisque les données biométriques ne sont pas stockées dans une enclave sécurisée matériellement, avec émission d’un jeton de sécurité lors d’un acte d’achat. Ici, il y a voyage des données entre les serveurs et les bornes.

Cela étant, Amazon assure avoir pris d’extrêmes précautions pour protéger les données, dans une infrastructure spécifique. En outre – et c’est un bon point – l’utilisateur peut choisir d’effacer les données quand il le veut, directement depuis la borne.

Il s’agit pour l’instant d’un test, car One n’est disponible que dans deux magasins Amazon Go à Seattle. Les ambitions de la firme sont cependant claires, toutes les enseignes étant invitées à venir essayer le mécanisme.

One pourrait clairement trouver son public, propulsé notamment par une situation sanitaire particulière. On notera toutefois que cette solution sera surtout efficace en intérieur, quand les utilisateurs ne portent pas de gants.

Enchères 5G : Orange est le plus gourmand, le montant s’approche du milliard d’euros… et ce n’est pas fini

Hier, l’Arcep donnait le coup d’envoi des enchères de la 5G sur la bande des 3,5 GHz. Il s’agit pour rappel de partager entre les opérateurs les 110 MHz restants (via 11 blocs de 10 MHz).

Pour le moment, quatre tours ont été effectués, et les positions étaient les suivantes hier soir : Orange demande cinq blocs, Bouygues Telecom et SFR trois chacun et Free deux. Donc 13 blocs pour 11 disponibles.

Les enchères reprennent aujourd’hui et le prix du bloc passe de 85 à 90 millions d’euros (soit près d’un milliard d’euros pour les 110 MHz). Le tarif continuera d’augmenter jusqu’à arriver à 11 blocs maximum, avec des incrémentations de 3 millions d’euros entre chaque tour.

Les quatre opérateurs ont pour rappel déjà 50 MHz chacun, à prix fixe – 350 millions d’euros (soit 1,4 milliard d’euros au total) – en échange d’engagements supplémentaires. Au total, les enchères se rapprochent maintenant des 2,4 milliards d’euros, au-dessus du prix de réserve fixé par le gouvernement. 

Projet de loi de finances : 138 euros de redevance TV en 2021

Le gouvernement entend maintenir à 138 euros le montant de la contribution à l’audiovisuel public. Et comme l’année précédente, il a été décidé de ne pas l'indexer en 2021 sur l’inflation. Dans un communiqué, la Scam, une des sociétés de gestion collective, « regrette le maintien d’une redevance à un faible niveau (138 €) ».

Elle « conserve cependant l’espoir de moyens accrus pour l’audiovisuel public dans le “travail de réflexion” mené rue de Valois sur la transformation de la contribution à l’audiovisuel public (CAP), et la remise d’un rapport aux parlementaires sur son évolution, attendu de longue date ».

Elle sait que le temps presse puisque la redevance TV est adossée à la taxe d’habitation, qui doit disparaître dès 2023. En 2018, elle plaidait pour une généralisation de cette ponction à tous les foyers disposant d’un écran, donc même ceux sans télévision mais possédant par exemple une tablette ou un PC. 

Elle suggérait par ailleurs un prélèvement porté à 150 euros. 

Lenovo : ThinkPad X1 Fold, X1 nano et une ribambelle de ThinkBook avec CPU AMD ou Intel

Après l’avoir annoncé au CES de Las Vegas, le fabricant lance la commercialisation – sur commande uniquement – de son ordinateur ThinkPad X1 Fold avec un écran de 13,3" pliable (OLED, 1 536 x 2 048 pixels). Il est proposé à partir de 2 749 euros avec Windows 10 Pro avec un Core i5-L16G7 (Lakefield), 8 Go de mémoire et 256 Go de SSD.

Au quatrième trimestre, le ThinkPad X1 Nano de 13" sera proposé, dès 1 599 dollars (avec Windows 10 Pro ou Ubuntu). Il ne pèse que 907 grammes, intègre un Core de 11e génération, du Thunderbolt 4 et fait partie de gamme Evo (anciennement projet Athena) d’Intel.

Il s’agit du « premier ThinkPad à proposer une suite actualisée de fonctions de sécurité IA et biométriques avec ThinkShield. Elles incluent une nouvelle reconnaissance vocale et une détection de présence, qui permettent de se connecter sans contact et de verrouiller l’appareil lorsque l'utilisateur s'éloigne. Elles intègrent également le lecteur d'empreintes digitales Match-on-Chip ».

Le fabricant en profite pour annoncer une panoplie de nouveaux ThinkBook. Le ThinkBook 15 Gen 2 i passe au Core de 11e gen avec Thunderbolt 4 et il « est disponible avec des écouteurs sans fil intégrés en option ».

Le ThinkBook 13s Gen 2 i, avec écran QHD et de SSD PCie 4.0 en option, passe lui aussi dans la gamme Evo d’Intel, tandis que le ThinkBook 14s Yoga i est le premier ThinkBook 2-en 1 de Lenovo. 

Nous avons aussi les ThinkBook 15p i avec GTX 1650 Ti et un écran certifié X-Rite Pantone, le ThinkBook 15 Gen 2 et le ThinkBook 13s Gen 2 avec un processeur Ryzen 4000 d’AMD, les ThinkBook 14(s) Gen 2 avec CPU AMD ou Intel, et les ThinkPad E14 et E15 Gen 2 avec un Core de 11e génération.

Enfin, il est question d’un écran USB Type-C ThinkVision T27hv-20 de 27" (2 560 x 1 440 pixels) avec un cadre avec « trois côtés presque sans bord ». Une webcam IRRGB 1080, des microphones et haut-parleurs sont intégrés. Le port USB Type-C peut alimenter des appareils jusqu’à 90 watts et le moniteur dispose d’un hub avec quatre ports USB 3.2 à 5 Gb/s. L’écran sera disponible à partir de mi-novembre, dès 449 euros.

Voici pour finir les tarifs et disponibilités des différents ThinkBook : 

  • Modèles Intel :
    • ThinkBook 15 Gen 2 i est prévu à partir de décembre 2020 et de 839 euros
    • Le ThinkBook 13s Gen 2 i est prévu à partir d’octobre 2020 et de 939 euros
    • ThinkBook 14s Yoga est prévu à partir de novembre 2020 et de 1 099 euros
    • ThinkBook 15p i est prévu à partir d'octobre 2020 et de 1 399 euros
    • ThinkBook 14 Gen 2 i est prévu à partir de décembre 2020 et de 839 euros
    • ThinkPad E14 Gen 2 est prévu à partir de décembre 2020 et de 879 euros
    • ThinkPad E15 Gen 2 est prévu à partir de décembre 2020 et de 879 euros
  • Modèles AMD :
    • ThinkBook 15 Gen 2 AMD est prévu à partir de décembre 2020 et de 799 euros
    • ThinkBook 14 Gen 2 AMD est prévu à partir de décembre 2020 et de 799 euros
    • ThinkBook 13s Gen 2 AMD n’est pas prévu en France
La bêta 2 d’iOS 14.2 intègre la floppée d’emojis de 2020, une bêta 9 pour Big Sur

Ce sera certainement la plus grosse information de la journée : dans la bêta 2 d’iOS 14.2, sortie hier soir pour les développeurs, on trouve 117 emojis supplémentaires.

On s’attendait à ce que les pictogrammes d’Unicode 13.0 arrivent cet automne chez Apple, mais un peu plus tôt. Après tout, le standard avait déjà été publié et l’entreprise avait même montré un échantillon de son implémentation en juillet. Ils n’auront finalement pas été prêts à temps pour iOS 14.

Parmi les nouveaux emojis, on trouve le fameux ninja, de nouveaux animaux (bison, castor, panda, dodo…), des organes (cœur et poumons), de la nourriture (olives, poivrons, fondue…), une baguette magique ou encore une échelle.

Apple introduit également ses propres variations de genre, déjà présentes dans Unicode, sur le port du costume ou du voile de marié, désormais disponibles pour hommes et femmes, dans toutes les combinaisons. Dans le même esprit, on trouve maintenant des emojis homme ou femme donnant le biberon. 

Côté macOS, on note l’apparition d’une bêta 9 pour Big Sur, qui n’a pour l’instant toujours pas de date de sortie. Beaucoup s’attendent cependant à une arrivée pour octobre.

La Commission européenne approuverait le rachat de Fitbit par Google, sous condition

Une opération soldée par un chèque de 2,1 milliards de dollars en novembre 2019 mais qui a rapidement inquiété plusieurs organisations, outre l’institution bruxelloise

Début septembre, celle-ci expliquait craindre « que l'opération proposée ne renforce encore la position de Google sur les marchés de la publicité en ligne, en accroissant le volume de données déjà important que Google pourrait utiliser pour personnaliser les publicités qu'elle propose où qu'elle affiche ».

Selon Reuters, la même Commission européenne aurait eu de Google l’engagement de limiter l’usage des données et d’ouvrir l’accès des données aux concurrents. La décision est attendue au plus tard le 23 décembre.

La conservation des données de connexion en France jugée le 6 octobre par la justice européenneCrédits : ADragan/iStock

Selon les informations obtenues auprès d’un des avocats d’une des parties, c’est le 6 octobre (et non le 9 comme indiqué préalablement) que la CJUE rendra un arrêt crucial. Il concerne l’obligation pour les intermédiaires techniques de conserver un an durant, de manière indifférenciée, l’ensemble des données de connexion dans le cadre des communications électroniques. 

Parmi les affaires jugées ce même jour, l’une concerne la France, à la demande de La Quadrature du Net, FDN, la Fédération des fournisseurs d’accès à Internet associatifs et l’association Igwan.net. Toutes se sont attaquées aux décrets de la loi Renseignement. Les requérantes contestent la licéité de la conservation indifférenciée et généralisée des données de connexion. 

Le Conseil d’État avait décidé à cette occasion de transmettre la problématique à la justice européenne, laquelle a déjà considéré que cette conservation devait être encadrée sérieusement et surtout limitée à la lutte contre les infractions graves. 

En janvier dernier, l’avocat général de la CJUE a épinglé une nouvelle fois la contrariété de cette pratique avec le droit européen, non sans nuancer sa réponse. 

Vers une proposition de loi « visant à encadrer la modération des contenus sur Internet » ?

Selon nos informations, un tel texte est en préparation. Après Avia 1, Avia 2 ? Son dépôt n’est pas acté pour l’instant, le gouvernement évaluant son opportunité. 

Ce nouvel épisode intervient suite à la censure magistrale de la quasi-totalité de la loi Avia par le Conseil constitutionnel, qui a décapité la plupart des articles pour de multiples atteintes à la liberté d’expression et de communication. 

« La lutte contre la haine, la lutte contre le terrorisme, la création au fond d'un ordre public commun de l'internet sont aussi importants que l'innovation technologique et que la liberté, car il n'y a pas de liberté sans ordre public », a exposé le 22 septembre dernier Emmanuel Macron devant l’Assemblée générale des Nations Unies.  

« C'est à nous de le créer par un engagement international et je ne crois pas que la protection de la liberté d'expression puisse s'accommoder du discours terroriste, des discours de haine, de l'anonymat qui couvre en quelque sorte la désinhibition de la violence. Cet agenda est essentiel pour nous tous et toutes. Nous continuerons d’y agir avec force » a insisté le chef de l’État. 

Deux villes publient des registres de transparence de leurs algorithmes exploitant l'IA

Amsterdam vient de publier un document listant ceux utilisés par la municipalité, relève Soizic Pénicaud, d'Etalab. Trois sont référencés pour l’instant : le contrôle automatisé du stationnement, la lutte contre la fraude aux locations saisonnières et un outil de signalement de problèmes dans la ville. 

Ce registre propose une description simple de leurs rôles et fonctionnements, des précisions techniques sur les modèles et données utilisés, ainsi que des informations sur la place de l'humain dans le système, les risques et enjeux de non-discrimination associés.

Il comporte également des informations de contact du service municipal concerné, ainsi qu'un lien vers le code source si ce dernier est disponible. Soizic Pénicaud note à ce titre que la ville d'Helsinki a elle aussi publié un registre similaire, fort de 5 algorithmes exploitant l'intelligence artificielle : des chatbots consacrés aux parkings, aux maternités, centres de soin, ainsi qu'aux recommandations des bibliothèques.

Intelligence artificielle : entre « opportunités et risques »Crédits : Zapp2Photo/iStock

C’est le Parlement européen qui se penche cette fois sur le sujet. L’institution rappelle que l’IA « peut amener de grands bouleversements (positifs ou négatifs) dans nos vies ». C’est ce qui l’a poussé « à fonder une commission qui examinera l’impact de cette technologie ».

Dans son communiqué, elle détaille les avantages pour les citoyens (santé, voitures, modes de transport plus sûrs, services moins coûteux, etc.), les entreprises (nouvelle génération de produits et service), les services publics, la démocratie (lutte contre la désinformation et les cyberattaques), etc.

De l’autre côté du miroir, « la sous-exploitation de l’IA est perçue comme un risque majeur » pour l’Europe. Il en est de même pour la sur-exploitation qui consisterait à « investir dans des applications IA qui n’ont pas d’utilité ou avoir recours à l’IA là où elle n’a pas sa place ».

« Un défi majeur est de déterminer qui est responsable lors de dégâts causés par un service ou un appareil employant l’IA », rappelle le Parlement. La question se pose notamment pour les voitures autonomes. 

Il y a également les risques liés « aux droits fondamentaux et à la démocratie », ainsi que l’influence sur l’emploi. Dernier point et pas des moindres, des « défis du point de vue de la transparence ».

La France classée 6e cyber-puissance mondiale

« La France est-elle vraiment meilleure qu'Israël ? », s'interroge Vincent Lamigeon dans Challenges. Dans un classement des puissances cyber mondiales publié par le Belfer Center (Harvard), dominé par les États-Unis et la Chine, suivis par le Royaume-Uni et la Russie, la France termine en effet sixième, et même deuxième sur le défensif, alors qu'Israël figure hors du top 10.

« Ils devraient être à la deuxième ou troisième place », estime même Bernard Barbier, fondateur du cabinet BBCyber et ancien directeur technique de la DGSE. « Nous convenons qu'il s'agit d'une anomalie dans ce classement », écrivent les auteurs du rapport.

Ceux-ci évoquent une double cause. D'une part, le « classement utilise uniquement des données en source ouverte, alors qu'une grande partie du programme informatique d'Israël est coordonnée et dirigée secrètement ». D'autre part, l'écart entre les intentions affichées par Israël et une « capacité industrielle militaro-cyber » jugée plus faible. 

De fait, une bonne partie des pépites cyber-israéliennes (comme CyberArk ou Cybereason) migrent aux États-Unis pour lever des fonds et poursuivre leur développement.

La Commission européenne pense à proposer l’abandon des pièces de 1 et 2 centimes

Elle a lancé hier une étude d’impact sur leur utilisation ainsi qu’une consultation publique. Le but est de décider « d'ici fin 2021 s'il y a lieu de proposer leur abandon ».

La Commission rappelle qu’elle doit examiner périodiquement l’utilisation et les coûts des billets et pièces de monnaie. 

Son évaluation « va explorer l'opportunité d'introduire une règle pour arrondir les paiements en espèces à 5 cents près. Cela pourrait entraîner la suppression progressive des pièces de 1 et 2 cents ».

OnlyOffice intègre la place de marché d'OVHCloud

« En s’appuyant sur l’infrastructure du Français, l’éditeur letton propose sa première offre cloud « souveraine », 100 % européenne, concurrente de Microsoft Office et de G Suite » précise son annonce diffusée hier. 

Ce serait sans doute oublier qu'il existe déjà une offre européenne basée sur OnlyOffice : kDrive. Mais l'hébergeur suisse l'utilise en marque blanche, en complément d'outils open source issus des projets NextCloud/OwnCloud.

À travers l'offre Workspace (anciennement Enterprise Edition) qu'elle propose chez OVHCloud, OnlyOffice vise surtout les entreprises et institutions cherchant une solution clé en main, potentiellement à grande échelle. Ainsi, les offres proposées vont de 25 à 200 utilisateurs, nécessitant un engagement d'un à trois ans (faisant varier le tarif). Comptez 1 207,20 euros TTC par an minimum, soit un peu plus de 4 euros par mois et par utilisateur. 

C'est le Français Full IP Solutions qui s'est occupé de l'intégration, « un VAD Sécurité & Réseaux présent en France depuis plus de 20 ans et disposant de plus de 450 revendeurs », précise OnlyOffice. 

Il distribue le logiciel depuis trois ans et travaille avec OVHCloud depuis six ans. Il présente l'offre comme « riche, simple, efficace, maîtrisée et ultra compétitive face aux solutions cloud « fermées » des géants US où les clients français n’ont guère ou très peu de contrôle et confidentialité sur leurs données et échanges ».

Impact environnemental d’un produit alimentaire : mise à jour de la base de données Agribalyse

L’Ademe (Agence de la transition écologique) rappelle que cet outil – mis à disposition de chacun (industriels, producteurs et consommateurs) – a été lancé en 2009 et qu’il « vient en appui de l’expérimentation sur l’affichage environnemental lancée par le gouvernement ».

« Dans sa version 3.0 publiée aujourd’hui, elle contient à la fois des données sur les produits agricoles bruts (bœuf, blé…) à la sortie de la ferme et sur des produits transformés (burger, baguette de pain…) prêts à être consommés », indique l’Ademe.

Agribalyse comprend 200 produits agricoles bruts, 2 500 produits alimentaires prêts à être consommés et 14 indicateurs permettent de connaître leur impact environnemental. Une vidéo explicative est disponible par ici.

Google prolonge la gratuité de Meet jusqu’au 31 mars

Dans un billet publié hier soir, la société explique que les habitudes ont changé, la vidéo jouant dorénavant un rôle essentiel dans la communication, puisque la crise sanitaire est toujours là. On pourrait même dire qu’elle est en plein nouvel élan.

On a du coup tendance à l’oublier, mais Meet n’est à la base pas gratuit. D’abord conçu pour les entreprises, il a été proposé gratuitement à tous les possesseurs d’un compte Google jusqu’au 30 septembre. La date « fatidique » étant là, Google repousse l’échéance jusqu’au 31 mars, toujours à destination de tous les comptes Google.

Il n’y a pas de restrictions sur les appels, qui peuvent durer jusqu’à 24h. Les fonctions comme le floutage de l’arrière-plan – désormais un grand classique – sont également là. D’autres, comme la réduction du bruit, sont cependant réservées aux clients G Suite Enterprise.

Canular homophobe sur TPMP : C8 et Groupe Canal Plus échouent à faire annuler la sanction de 3 millions d’eurosCrédits : Milkos/iStock

Pour l’émission Touche Pas à Mon Poste du 18 mai 2017, Cyril Hanouna avait diffusé une annonce sur Internet pour se présenter comme un bisexuel en quête de rencontres. 

« Adoptant une posture et une voix très efféminées et maniérées, visant à donner une image caricaturale des personnes homosexuelles », il avait ensuite piégé plusieurs personnes, diffusé les échanges sans le consentement des victimes, encouragées « à tenir des propos d’une crudité appuyée, afin de les tourner en dérision auprès du public ». 

Une vraie darka qui n’a pas fait vraiment kiffer de ouf le CSA. 

Le Conseil supérieur de l’audiovisuel avait prononcé une sanction de 3 millions d’euros à l’encontre de C8, elle qui s’était engagée dans la convention passée avec l’autorité « à promouvoir les valeurs d’intégration et de solidarité qui sont celles de la République et à lutter contre les discriminations ». 

Il épinglait d’autres manquements, ceux relatifs à la vie privée, l’image, l’honneur et la réputation des personnes.

Les sociétés C8 et Groupe Canal Plus avaient contrattaqué devant le Conseil d’État. Pourquoi ? Car « le témoignage d'une personne qui soutenait que son passage à l'antenne, lors de l'émission, avait eu pour elle des conséquences très graves » s’était révélé finalement faux, résume la juridiction administrative.

Seulement, celle-ci a repoussé sans difficulté leur demande, comme le pointe Capital, puisque « la sanction prononcée ne reposait que sur le contenu de cette émission et non sur ses conséquences supposées ». 

20 millions d’euros supplémentaires pour le Pass culture, un total de 59 millions en 2021

Dans le cadre du projet de loi de finances pour 2021, Roselyne Bachelot entend donner une « nouvelle impulsion » au Pass Culture.  « Le Pass Culture connaîtra une hausse de ses crédits de 20 M€ » indique-t-elle dans le dossier de presse

Avec la mécanique des reports, le dispositif profitera d’une enveloppe de 59 millions d’euros l’année prochaine. Mieux, alors qu’il était jusqu’à présent testé dans plusieurs départements, une réflexion « est en cours sur les conditions et le calendrier de sa généralisation ». 

Des décisions seront prises et annoncées cet automne. 

Début septembre, la ministre reconnaissait que les jeunes éligibles à ce coup de pouce financier et culturel achetaient surtout des objets revendables. 

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