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LeBrief

du 15 septembre 2020
De possibles traces de vie sur Vénus ? Pas si vite…Crédits : buradaki/iStock

Hier, un article scientifique publié dans Nature Astronomy mettait le feu aux poudres. Son titre était pourtant neutre : « Phosphine gas in the cloud decks of Venus ». Bref, on aurait trouvé des traces de phosphine dans l’atmosphère de notre jumelle maléfique… et donc ?

Les scientifiques n’ont déjà pas de preuves formelles : « Nous rapportons la présence apparente de gaz phosphine (PH3) dans l’atmosphère de Vénus, où tout phosphore devrait être sous forme oxydée ». « La présence de PH3 est inexpliquée après une étude exhaustive », ajoutent-ils. Plusieurs pistes sont évoquées : « Le PH3 pourrait provenir d'une photochimie ou d'une géochimie inconnue, ou, par analogie avec la production biologique de PH3 sur Terre, à la présence de vie ». Voilà, le mot est lâché, au milieu d’autres hypothèses, mais qu’importe. 

Cette étude a de plus trouvé un écho retentissant auprès de Jim Bridenstine, l’administrateur de la NASA. Dans un tweet, il attaque bille en tête avec une question : « De la vie sur Vénus ? »… même si, comme le reste du monde, il ne peut apporter la moindre réponse.

Il enchaîne : « la découverte de la phosphine, un dérivé de la biologie anaérobie, est le développement le plus important à ce jour dans les réflexions en faveur de la vie hors de la Terre ». « Il y a environ 10 ans, la NASA a découvert la vie microbienne à 35 km dans la haute atmosphère terrestre. Il est temps de donner la priorité à Vénus », ajoute-t-il.

Sans surprises, la partie reprise en boucle dans la presse concernait « la trace vie sur Vénus », avec plus ou moins de pincettes. D’une certaine manière, cette histoire n’est pas sans rappeler celle de la bactérie inconnue à bord de l’ISS. Xkcd y a d’ailleurs été de son petit dessin humoristique sur les différentes réactions dans ce genre de cas.

Comme nous avons eu l’occasion de l’expliquer longuement dans notre dossier sur le Système solaire, Vénus est tout sauf une planète accueillante pour la vie telle qu’on la connaît : pluie d’acide sulfurique, chaleur, pression, vents violents… Cette découverte et le tapage médiatique autour de cette planète devraient néanmoins intéresser certains scientifiques qui pensent que Vénus mérite de nouvelles missions : « J'ai souvent proposé, ça ne marche jamais », regrettait le planétologue Sylvestre Maurice en 2018.

Recalbox 7.0 sera lancé le 2 octobre dès 21h

La version 6.0 a pour rappel été lancée en avril 2019.  Sur Twitter, le community manager affirme que la prochaine version sera son « système d'émulation dédié au rétrogaming le plus abouti jamais sorti ».

Au fil des messages, on apprend que la réinstallation sera obligatoire, car « on change la taille de la partition principale ». Pour les futurs utilisateurs, Recalbox rappelle que si vous désirez acheter un Raspberry Pi, « les 4 et 8Go n'ont d'utilité QUE si vous en avez une utilisation bureautique à côté. Sinon : useless pour du rétrogaming pur ».

IKEA s'associe à… ASUS Republic of Gamers

La marque pour joueurs du géant taïwanais et le Suédois viennent de dévoiler leur partenariat. Il s'agit de la commercialisation d'une gamme d'une trentaine de produits « Gaming ».

Ces meubles et accessoires doivent « porter l'expérience de jeu à la maison à un autre niveau » promet le communiqué. Tout un programme. Ils seront proposés tout d'abord en Chine dès février, puis dès octobre 2021 dans les autres pays où IKEA est présent.

La société précise qu'elle a conçu ces produits dans son centre de développement de Shanghai, l'équipe ROG d'ASUS lui ayant apporté son savoir-faire et son expertise.

Un cofondateur d'ARM s'exprime contre le rachat par NVIDIACrédits : g-stockstudio/iStock

À peine annoncé, le projet suscite déjà des oppositions, comme on pouvait s'y attendre. C'est par une lettre ouverte adressée au premier ministre du Royaume-Uni que Hermann Hauser a décidé de s'exprimer. Chacun peut la co-signer.

Il s'y dit inquiet de l'impact sur l'emploi dans différentes villes du pays, notamment Cambrige, malgré les garanties données par le constructeur américain. Il a en effet précisé qu'elle resterait le siège de la société et qu'il y investirait dans un centre de recherche, un supercalculateur, etc. 

Même crainte pour une perte de souveraineté d'une entreprise présentée comme un fleuron anglais. Pourtant, son propriétaire actuel est déjà étranger : SoftBank, un fonds d'investissement japonais. Mais c'est surtout la nature américaine de NVIDIA qui semble ici poser problème, le continent étant déjà largement dominant dans le secteur. 

Enfin, c'est la position d'ARM comme « Suisse des semiconducteurs » qu'il estime en danger si NVIDIA venait à en prendre la tête. Mais l'entreprise doit préserver ce qui fait la valeur d'ARM (qui lui coûte 40 milliards de dollars, tout de même) : ses clients et son business model, basé sur les licences ouvertes.

Tant de questions qui seront sans nul doute au cœur des procédures des autorités de régulation dans les 18 mois à venir. Elles ne manqueront pas d'exiger différents engagements pour s'assurer que NVIDIA évite toute dérive.

Hermann Hauser leur a d'ailleurs préparé une petite liste au cas où elles manqueraient d'idées : engagements sur l'emploi, assurance que NVIDIA ne sera pas privilégié par rapport aux autres clients et accord pour l'accès des entreprises anglaises aux technologies sans intervention de l'OFAC américaine.

CNIL : SI-DEP, Contact Covid et StopCovid sont, « pour l’essentiel, respectueux des données »

Dans son bilan, la Commission nationale de l'informatique et des libertés « constate que les dispositifs mis en place dans le cadre de la crise sanitaire […] sont, pour l’essentiel, respectueux des données personnelles et que la plupart des préconisations formulées par la CNIL dans ses avis ont été prises en compte ».

Tout n’est pas parfait pour autant : « Elle a toutefois constaté certaines mauvaises pratiques et s’est rapprochée des organismes en question afin qu’ils se mettent en conformité dans les meilleurs délais ».

Elle demande la mise en place d’indicateurs pour « évaluer plus précisément la contribution de ces dispositifs à la gestion de la crise sanitaire ». Une nouvelle phase de contrôles sera lancée avant la fin du mois. 

Red Ventures se paie CNET Media Group pour 500 millions de dollars

Il appartenait jusque-là à ViacomCBS, qui exploitait ses marques (CNet, ZDNet, Gamespot et Metacritic) en direct ou sous licence dans certains pays. Il passe dans le giron d'une société spécialisée en contenus et conseil d'achat.

Cette dernière veut sans doute miser sur des marques fortes et respectées pour continuer de s'étendre, notamment à l'international. Elle compte actuellement 100 marques dans dix villes américaines, en Angleterre et au Brésil, avec pas moins de 3 000 employés.

L'opération devrait être finalisée d'ici la fin de l'année.

Microsoft récupère son datacenter sous-marin Natick et fait le point

En 2016, Microsoft faisait construire en France une grosse capsule sous-marine contenant 864 serveurs. Le datacenter était ensuite immergé en juin 2018 près des côtes écossaises pour une période de deux ans.

Le concept permettait d’utiliser directement l’eau de mer pour le refroidissement, baissant drastiquement la consommation énergétique de l’ensemble. En outre, l’énergie était fournie par les courants marins et le soleil, rendant la capsule autonome. Beaucoup de questions restaient cependant en suspens, notamment quoi faire en cas de panne matérielle, la récupération du matériel usé au bout de 20 ans (durée de vie estimée par Microsoft) et l’impact écologique.

Après deux ans d’immersion, Microsoft fait le point, vidéo à l'appui. Sur les questions de fiabilité, le verdict est sans appel : 1/8e à peine du taux d’erreur d’un centre sur terre ferme. Selon l’entreprise, la régularité de la température sous l’eau permet une réduction drastique de la corrosion engendrée par l’oxygène et les variations thermiques en temps normal.

Ce point, cumulé à l’utilisation d’énergies renouvelables, rend le projet écologiquement intéressant, même si la question du réchauffement de l’eau n’a pas été abordée. La firme est certaine que sa solution impacte beaucoup moins l’environnement qu’un datacenter classique, qui réclame de la surface au sol et des dépenses élevées pour la gestion de la température, augmentant la consommation de l’ensemble.

En outre, la construction d’un centre peut prendre jusqu’à deux ans, là où Microsoft peut préparer une capsule en trois mois. 50 % de la population mondiale vivant à moins de 200 km des côtes, le déploiement peut se faire là où il est nécessaire, et pas uniquement où la place le permet, avec une influence positive sur la latence. 

Ce premier centre sous-marin a notamment été exploité dans les recherches sur le SARS-CoV-2 dans le cadre des projets Folding@Home et World Community Grid. Mais les tests continueront encore plusieurs années. Prochaine étape, travailler sur la rapidité de retrait des capsules et le recyclage de l’ensemble une fois la durée de vie atteinte. Un point sur lequel l’entreprise est attendue au tournant.

Rappelons que ses intentions en matière de bilan carbone sont ambitieuses : un bilan carbone négatif d’ici 2030 (plus de retrait que d’émissions), pour viser d’ici 2050 le retrait de tout le carbone que la société aurait produit depuis ses débuts.

L’extension C++ pour Visual Studio Code disponible en version 1.0

Première mouture finale pour une extension attendue, car elle permet d’orienter Visual Studio Code dans une direction plus locale. L’IDE a en effet été surtout pensé initialement pour le web et les services.

L’extension, en préparation depuis un bon moment, apporte ce que l’on peut en attendre : le débogage, l’autocomplétion IntelliSense, la navigation dans le code, le refactoring, la colorisation sémantique, Doxygen et ainsi de suite. Microsoft a publié un tutoriel vidéo pour expliquer la configuration d’IntelliSense.

La version 1.0 apporte en outre le support de Linux pour ARM et ARM64, avec support du débogage et de la compilation distante. Par ailleurs, toutes les capacités de formatage du code présentes dans Visual Studio ont été portées vers Code et sont personnalisables. Microsoft évoque également de meilleures performances.

Pour simplifier les installations, l’éditeur propose un C++ Extension Pack, qui réunit plusieurs extensions : C/C++, C/C++ Themes, CMake, CMake Tools, Remote Development Extension Pack, GitHub Pull Requests and Issues, Visual Studio Codespaces, LiveShare Extension Pack, Doxygen Documentation Generator et Better C++ Syntax.

Il s’agit donc d’un téléchargement unique, les développeurs pouvant choisir quoi installer.

Contact tracing : l’Europe commence des essais sur sa passerelle d'interopérabilité, sans la France

Mi-juin, la Commission européenne avait dévoilé « sa solution d'interopérabilité entre les applications mobiles de traçage et d'alerte ». Le but était de « garantir la sécurité de l'échange d'informations entre les applications nationales de traçage des contacts reposant sur une architecture décentralisée ».

Hier, la Commission annonçait avoir lancé des séries d’essais « entre les serveurs d'arrière-plan (ou serveurs dorsaux) des applications officielles de la République tchèque, du Danemark, de l'Allemagne, de l'Irlande, de l'Italie et de la Lettonie et un serveur passerelle récemment mis en place ».

« La passerelle d'interopérabilité est susceptible de connecter la quasi-totalité des applications de ce type lancées dans l'UE », ajoute la Commission… qui n’aborde pas le cas français de StopCovid. Cette application est en effet centralisée, à la grande différence de la plupart de nos voisins. 

En juin, on apprenait qu’Inria travaillait sur le protocole DESIRE, une évolution de ROBERT permettant de faire travailler ensemble différentes solutions, qu’elles soient centralisées ou non. Quoi qu’il en soit, la passerelle européenne est développée par T-Systems et SAP. Elle sera exploitée depuis un centre de données de la Commission au Luxembourg. Le lancement est prévu pour octobre.

France Relance French Tech : Macron vante la 5G, « je ne crois pas au modèle Amish »

Après avoir dévoilé un plan de relance, avec notamment un volet de 7 milliards d’euros pour le numérique, la soirée d’hier était dédiée à la French Tech, une première depuis le confinement.

Le président de la République était présent à cette soirée pour y tenir un discours et mettre en avant quatre piliers : « Notre plan de relance, notre capacité à consolider sur le modèle français historique […] notre capacité à bâtir véritablement l’inclusivité et l’entreprise du sens du XXIe siècle […] et la capacité à bâtir une stratégie européenne ».

C’était l’occasion de revenir sur des sujets d’actualité comme l’emploi et la 5G : « Oui la France va prendre le tournant de la 5G, parce que c’est le tournant de l’innovation ». Il en a profité pour enfoncer le clou (à 36 minutes dans la vidéo ci-dessous) : 

« J’entends beaucoup de voix qui s’élèvent pour nous expliquer qu’il faudrait relever la complexité des problèmes contemporains en revenant à la lampe à huile… Je ne crois pas au modèle Amish et je ne crois pas que le modèle Amish permette de régler les défis de l’écologie contemporaine. » 

LG Wing : un smartphone avec deux écrans, dont un pivotable

Multiplier les écrans et/ou les rendre pliables est la tendance à la mode chez les fabricants afin de proposer des superficies toujours plus grandes.

Le fabricant coréen LG est de ceux-là, mais avec une approche différente sur son Wing. L’écran principal de 6,8" sur l’avant (que l’on retrouve sur les autres smartphones) peut pivoter et se placer à l’horizontale. Il laisse alors apparaître un second écran, plus petit de 3,9". Les deux peuvent être utilisés ensemble pour du multitâche par exemple. 

Une caméra pop-up de 32 Mpixels est présente en façade, avec un trio de capteurs à l’arrière. Un Snapdragon 765G avec 8 Go de mémoire et jusqu’à 256 Go de stockage sont également de la partie. Il prend enfin en charge la 5G.

Toute une série de vidéos officielles a été mise en ligne pour présenter le Wing et le fonctionnement de ses deux écrans.

L'application Origin se prépare à devenir EA Desktop

C'était prévisible après le changement de nom des offres d'abonnement d'Electronic Arts et leur intégration à Steam ainsi qu'au Game Pass Ultimate de Microsoft. Le client pour PC évolue à son tour.

Mike Blank l'a annoncé dans une interview accordé à GamesIndustry. Le renouvellement passera aussi par l'interface, une version bêta étant disponible pour ceux qui veulent la tester.

Gaia-X : OVHcloud et T-Systems partenaires d’une offre de cloud public pour données sensibles

Les deux partenaires expliquent que ce rapprochement « conduira à la création d'une offre de Cloud Public de confiance pour l'Allemagne, la France et d'autres marchés européens, afin d'adresser tous les secteurs sensibles à la souveraineté des données ainsi qu'au respect du RGPD ».

Elle vise aussi bien les OIV (Opérateur d'importance vitale) que le secteur public et les entreprises de toutes les tailles. La plateforme sera basée sur OpenStack et conforme aux recommandations de Gaia-X (dont OVHcloud et T-Systems sont des membres fondateurs).

« Grâce à un modèle efficace et entièrement intégré, notre offre est libre de l’influence du Cloud Act, ce qui est pour nous une priorité absolue », affirme notamment Michel Paulin, directeur général d'OVHcloud. Elle sera bien entendu en parfait accord avec le RGPD.

Cette annonce a été « saluée » par Bruno Le Maire (ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance) et Cédric O (secrétaire d’État chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques).

Oculus Quest 2 : Facebook laisse échapper des caractéristiques de son prochain casque de VR

Elles étaient disponibles sur cette page (une partie est encore visible dans Webarchive), avec une vidéo (remise en ligne ici par exemple), mais l’ensemble est désormais inaccessible.

On y apprenait que le casque disposerait d’un SoC Qualcomm Snapdragon XR2 avec 6 Go de mémoire et jusqu’à 256 Go de stockage. Rien sur le tarif et la disponibilité en revanche.

De plus amples informations devraient être données demain à l’occasion de la Facebook Connect 2020, qui remplace la conférence Oculus Connect. Un changement global dans la stratégie de Facebook, qui a déjà acté la fin des comptes Oculus.

Conférence Google sur le « hardware » le 30 septembre à 20h

C’est via un tweet que le fabricant donne rendez-vous pour présenter ses prochains produits. On attend évidemment des nouvelles des Pixel 4a 5G et 5, déjà évoqués en juillet lors de l’annonce du Pixel 4a. De nouveaux Chromecast et produits Nest sont aussi attendus. Une foire aux questions a été mise en ligne.

Pour rappel, Google vient de donner le coup d’envoi d’Android 11, ainsi que de sa déclinaison Go édition pour les smartphones d’entrée de gamme (avec 2 Go de mémoire maximum).

L’application de campagne de Joe Biden laissait fuiter des informations sur les votantsCrédits : adamkaz/iStock

L’application est conçue pour encourager les amis et la famille des utilisateurs à aller voter. Pour cela, elle récupère (après autorisation) le carnet d’adresses, le compare à une base de données des personnes inscrites sur listes électorales, puis permet de leur envoyer des messages pour les inciter à recommencer.

Selon App Analyst, l’application contenait une importante faille capable de révéler très facilement des informations sur tout ce petit monde. Dans la plupart des cas, il s’agit de données aisément accessibles : nom, âge, date de naissance et élections récentes auxquelles la personne a participé.

Cependant, la société TargetSmart collecte aussi d’autres informations qui, même si elles n’apparaissent pas dans l’application, peuvent quand même être trouvées. Ce qu’a réussi à faire App Analyst, accédant à l’adresse postale, au genre, à l’ethnicité et à l’affiliation politique. Des informations beaucoup plus sensibles donc.

La faille était d’autant plus préoccupante qu’elle était simple à exploiter. Il suffisait, pour amorcer une récupération de données, de créer un contact dans son carnet avec les nom et prénom de la personne visée.

Le bug a été rapidement corrigé et une mise à jour a été poussée vendredi. Matt Hill, porte-parole pour la campagne du candidat démocrate, a confirmé à TechCrunch le problème et sa résolution. Cependant, il réfute la deuxième partie : jamais des informations sensibles n’ont fuité. Chez TargetSmart, on ne parle que « d’une quantité limitée de données publiquement ou commercialement accessibles ».

Nos confrères posent une nouvelle fois sur le tapis la question de l’aptitude de ces entreprises à protéger les données qu’elles manipulent. En 2017, TargetSmart avait notamment laissé en accès libre (serveur sans mot de passe) un fichier contenant des informations sur 600 000 votants d’Alaska.

Voici YouTube Shorts, la réponse de Google à TikTok

Cette fonctionnalité s’adresse aux « créateurs et artistes souhaitant réaliser de courtes vidéos accrocheuses en utilisant uniquement leur téléphone portable ».

Cette application permet évidemment d’assembler plusieurs morceaux de vidéos, d’ajouter de la musique, de contrôler la vitesse de lecture, etc. Bref, des fonctionnalités également présentes sur TikTok. Tous les détails sont expliqués par ici.

Une première bêta sera lancée au cours des prochains jours, en Inde pour commencer. Cette préversion sera principalement destinée à obtenir des retours de créateurs afin de procéder à des ajustements si nécessaire. 

Facebook annonce Watch Together sur Messenger, pour regarder des vidéos à plusieurs

Le réseau social proposait déjà la Watch Party depuis plusieurs mois. Cette nouvelle fonctionnalité va plus loin. Elle permet de regarder des vidéos de Facebook Watch « avec vos amis et votre famille afin de voir leurs réactions en temps réel, via les appels vidéo et les Rooms de Messenger », jusqu’à 50 personnes dans ce dernier cas.

Watch Together est disponible gratuitement et se déploie dans le monde cette semaine. Tous les détails de fonctionnement sont disponibles par ici.

AirPods (Pro) : le firmware 3A283 active le son spatial et la bascule automatique

Apple déploie depuis hier soir un nouveau firmware pour l’ensemble de ses écouteurs sans fil, avec deux fonctions à la clé.

La première est réservée aux AirPods Pro : le son spatial. « En appliquant des filtres audio directionnels et en ajustant avec précision les fréquences reçues par chaque oreille, l’audio spatial peut placer les sons quasiment n’importe où dans l’espace et ainsi vous immerger dans un son surround », explique l’entreprise.

Les écouteurs se servent du gyroscope et de l’accéléromètre intégrées pour « recartographier le champ acoustique ». Par exemple, si l’on regarde un iPhone et que l’on tourne la tête vers la gauche, le son semblera clairement venir de la droite.

En pratique, les écouteurs remplissent bien leur travail. Le positionnement des sources est parfois bluffant, tests à l’appui. Il faut cependant bénéficier d’une piste 5.1, 7.1 ou Dolby Atmos pour en profiter. Le son spatial d’Apple ne peut pas non plus éviter certains écueils propres aux solutions de son spatial virtualisé, comme il en existe tant. Par exemple, le son semblera toujours légèrement plus creux et métallique. Comme souvent avec ce rendu un peu artificiel, beaucoup s’y feront très vite et d’autres jamais.

Pour tous les AirPods cette fois, le firmware active la bascule automatique, qui a des chances d’être beaucoup plus utile au quotidien. Les écouteurs se connecteront automatiquement à tout iPhone, iPad, iPod Touch Mac ou Apple Watch sur lequel un évènement actif se produit, tant que l’appareil est relié au même compte iCloud. Par exemple, si vous lancez une vidéo sur YouTube sur votre iPhone alors que vous écoutiez de la musique sur un Mac, les AirPods se connectent au téléphone.

Attention cependant : toutes ces nouveautés réclament iOS 14 et macOS Big Sur pour fonctionner. Ces systèmes sont encore en bêta pour le moment. La Golden Master devrait être publiée ce soir à l’issue de l’évènement Apple, avec une version finale probablement distribuée la semaine prochaine.

D’ici là, tous les AirPods devraient avoir été mis à jour, aucun processus manuel n’existant pour en déclencher l’installation.

La NASA lance un appel d’offres pour acheter du régolite et des morceaux lunaires à des prestataires

L’annonce peut paraître surprenante, mais elle s’inscrit dans une volonté de l’Agence spatiale américaine de passer par des partenaires pour certaines missions spatiales. C’est déjà le cas avec SpaceX pour les vols habités vers la Station spatiale internationale, ou pour la mission Artemis qui doit renvoyer des humains sur la Lune en 2024.

Désormais, elle cherche des prestataires qui pourront aller récupérer des petits morceaux de pierre et/ou du régolite – entre 50 et 500 grammes – n’importe où sur notre satellite naturel.

Le transfert de propriété sera réalisé sur la Lune, et la NASA déterminera dans un second temps la manière dont elle ramènera sur Terre les échantillons. 10 % du montant sera payé lors de la signature de l’accord, 10 % au lancement et les 80 % restants lorsque le transfert sera fait.

« L’objectif de la NASA est que la récupération et le transfert de propriété soient achevés avant 2024 », ajoute l’Agence.