LeBriefdu 7 décembre 2022
Apple étend son programme de réparation en libre-service à l’Europe

« Apple a annoncé aujourd’hui la disponibilité du programme Self Service Repair dans huit pays européens [Allemagne, Belgique, Espagne, France, Italie, Pologne, Royaume-Uni et Suède, ndlr], où la clientèle peut désormais se procurer des pièces Apple d’origine et des outils adaptés ainsi que des manuels de réparation sur le Self Service Repair Store », indique le fabricant dans un communiqué.

Le programme propose environ 200 pièces détachées et outils pour les iPhone 12, 13 et SE (2022), ainsi que pour les MacBook disposant d’une puce Apple Silicon. Les manuels, pièces et outils sont les mêmes que ceux utilisés en Apple Store et centres agréés Apple, affirme l’entreprise.

Les prix des pièces sont les mêmes qu’en magasin. Par exemple, une batterie d’iPhone 12 coûte 77,11 euros, le tarif incluant en plus un kit de vis, l’adhésif pour écran ainsi que les vis de sécurité. Pour certaines pièces, on pourra renvoyer l’élément remplacé, permettant d’obtenir un crédit. Dans le cas de la batterie, le coût est alors abaissé à 50,92 euros.

Le cas des outils est différent. On peut les acheter ou les louer. Dans le premier cas, il faudra s’acquitter d’une facture sans doute salée. Par exemple, la presse pour batterie coûte 125,28 euros, celle pour écran 223,19 euros, le tournevis dynamométrique 99,36 euros, etc. L’ensemble de ces outils tient dans deux grosses valises pour former un kit que l’on peut louer 59,95 euros la semaine.

Ces outils sont les mêmes qu’en Apple Store. Les manuels, auparavant disponibles uniquement en anglais, sont maintenant traduits en français et consultables librement (ici pour les iPhone, pour les Mac).

Apple précise bien dans sa communication que ces réparations s’adressent avant tout aux personnes ayant déjà une certaine expertise dans le domaine. Car si ces réparations ne cassent pas la garantie, les dégâts sur le matériel ne seront pas couverts.

Il y a 50 ans, la mission Apollo 17 était la dernière à emmener des hommes sur la Lune

Développé entre 1961 et 1972, le programme spatial Apollo visait à fouler le sol lunaire. Mission accomplie le 21 juillet 1969 avec les premiers pas de Neil Armstrong et Buzz Aldrin. Plusieurs missions se sont ensuite succédé jusqu’à Apollo 17 avec ses trois sorties extravéhiculaires.

L’équipage a également pris une photo de la « bille bleue » lors de son vol vers la Lune ; ils ont ainsi « montré pour la 1re fois notre planète ronde et bleue dans sa globalité », explique le CNES.

Aujourd’hui, la reconquête de la Lune progresse avec la mission Artemis. La première capsule vient de faire le tour de la Lune ; elle est maintenant sur le chemin du retour vers la Terre. Il faudra attendre Artemis III pour que des humains tentent de nouveau de fouler le sol lunaire. 

Covid-19 : le contact tracing aurait coûté plus de 600 millions d’eurosCrédits : Patrick Daxenbichler/iStock

« Au total, les dépenses liées au contact tracing, notamment de personnel, pourraient dépasser 600 millions d’euros au titre des trois années 2020 à 2022 » explique la Cour des comptes dans un rapport publié ce mardi 6 décembre. 

Si la Cour admet que « sans le contact tracing, il est vraisemblable que les contaminations auraient été plus nombreuses ou rapides et leur incidence plus forte sur les hôpitaux », elle rajoute tout de suite que « ces impacts ne peuvent être quantifiés en l’absence d’évaluation scientifique » ce qui l’amène à titrer un des chapitres de son document : « Un dispositif à l’efficacité incertaine dont la disparition est programmée fin janvier 2023 ». 

Le bilan en chiffres bruts de ce dispositif fait par la Cour des comptes est que « depuis mai 2020, l’assurance maladie a joint plus de 32 millions de personnes dépistées positives et près de 22,7 millions de personnes contact, d’abord par téléphone puis essentiellement par SMS ou par courriel ». 

Si l’Assurance maladie a bien réussi à contacter 9 personnes sur 10 dépistées positives ou déclarées comme cas contact, « seules 70 à 80 % des personnes contact ont été jointes dans les 24 heures suivant leur recensement » explique le rapport. 

« Surtout, l’assurance maladie n’est parvenue à recenser qu’une partie potentiellement minoritaire, des personnes contact. En moyenne, une personne dépistée positive sur deux ne lui a déclaré aucune personne contact en 2020 et en 2021 » appuient les rapporteurs.

Finalement, le rapport souligne : « alors que le contact tracing va s’arrêter fin janvier 2023, il convient de procéder à une évaluation scientifique de son impact sur les chaînes de contamination de la Covid 19 afin de concevoir un dispositif plus efficace dans l’éventualité de nouvelles épidémies ».

L’OTAN testait sa cyberdéfense la semaine dernière

L’OTAN a mis en place la semaine dernière un exercice de cyberdéfense, faisant participer plus de 1 000 personnes sur toute la planète, explique Politico. Avec la guerre en Ukraine, cet exercice annuel est devenu encore bien plus réel : « Un niveau de sérieux s’est ajouté ; ce n’est plus si fictionnel », a déclaré le colonel Bernd Hansen et chef de la direction « Cyberespace » au commandement allié Transformation de l’OTAN.

L’exercice a rassemblé plus de 40 états membres de l’organisation, dont 150 experts se sont réunis dans la capitale de l’Estonie, Tallinn, pendant que d’autres suivaient l’exercice depuis leur pays. Il consistait à répondre à des cyber-attaques débutées par des pirates contre une île fictionnelle nommée Icebergen située entre l’Islande et la Norvège afin de récupérer des renseignements, perturber les services gouvernementaux et faire tomber le réseau électrique.

Politico fait remarquer que « la guerre en Ukraine a relancé la question de savoir comment l'OTAN réagirait à une cyberattaque contre un État membre suffisamment importante pour que soit invoqué l'article 5, qui considère une attaque contre un État membre comme une attaque contre tous. »

Le père spirituel des lanceurs d'alerte était la botte secrète de WikiLeaks

« J'étais en possession de la totalité des informations confiées [à Wikileaks, ndlr] par Chelsea Manning avant même qu'elles ne soient rendues publiques », a confié Daniel Ellsberg à la BBC : « Assange pouvait compter sur moi pour trouver un moyen de les faire sortir ».

Considéré comme le premier lanceur d'alerte, Ellsberg, qui a désormais 91 ans, s'était fait connaître pour avoir réussi à rendre public dans la presse les Pentagone Papers en 1971, des documents « Top Secret » de l'administration américaine au sujet de la guerre du Vietnam. 

Il avait alors été qualifié d' « homme le plus dangereux en Amérique » par le secrétaire d'État Henry Kissinger, mais également espionné et harcelé par les autorités.

En 2012, il contribuait à la création de la Freedom of the Press Foundation (FPF), créée en soutien au blocage financier de WikiLeaks, et où l'a rejoint Edward Snowden en 2014, avant d'en devenir le président en 2016.

RGPD : Meta pourrait se voir infliger trois amendes de plus de 2 milliards d'euros

Meta a provisionné 3 milliards d'euros en prévision de trois amendes visant Facebook, WhatsApp et Instagram qui pourraient dépasser 2 milliards d'euros, relève Politico.

Le Comité européen à la protection des données (CEPD, composé de représentants des 27 autorités nationales de protection des données des pays membres de l'UE) vient en effet d'adopter trois décisions, qu’elle n’a pas encore rendues publiques, dans le cadre de la procédure de règlement des litiges (article 65 du RGPD) concernant les plateformes du groupe Meta.

Ces « décisions contraignantes » répondent à des questions juridiques importantes sur des projets de décisions de l’autorité de protection des données irlandaise en tant qu'autorité chef de file concernant les plateformes de Meta, précise la CNIL, qui a traduit le communiqué du CEPD en français :

« Les projets de décisions concernant Facebook et Instagram portent notamment sur la licéité et la transparence des traitements à des fins de publicité comportementale. Le projet de décision concernant WhatsApp porte quant à lui sur la licéité du traitement aux fins de l'amélioration des services. »

La CNIL et plusieurs autres autorités de protection, en désaccord avec l’analyse de l’autorité irlandaise, avaient émis des objections sur les projets de décisions préparés par l'autorité irlandaise : 

« Comme l'autorité de protection des données irlandaise a estimé que ces objections n'étaient pas pertinentes et/ou motivées, le CEPD a été appelé à régler le différend entre les autorités de protection des données européennes dans un délai de deux mois. »

L'autorité irlandaise a un mois pour tenir compte de l'évaluation juridique du CEPD et adopter ses trois décisions finales. Politico estime que, au-delà même du montant faramineux des amendes, elles pourraient faire exploser le « business model » de Meta en Europe : 

« Les décisions font suite à des plaintes déposées par l'activiste autrichien Max Schrems, qui accuse la société de ne pas avoir de motifs légaux appropriés pour traiter les données de millions d'Européens. Si les décisions finales invalident l'argument de Meta selon lequel elle traite les données dans le cadre d'un contrat avec les utilisateurs, la société devra chercher une autre base juridique pour son modèle de ciblage publicitaire fondé sur les données. »

Dans son projet de décision, publié l'an passé, la commission irlandaise avait en effet « largement soutenu l'argument de Meta selon lequel elle pouvait prétendre avoir besoin de données pour remplir un "contrat" avec ses utilisateurs afin de leur fournir des publicités personnalisées », souligne Politico. 

L'autorité irlandaise avait également été la seule à voter « contre les lignes directrices de l'UE qui interdisaient aux entreprises d'utiliser la base juridique du contrat pour utiliser les données afin de cibler les publicités », relève en outre Politico.

Ce qui l'avait placé en minorité, et en porte-à-faux, avec de nombreuses autres autorités européennes. Notre confrère s'était ainsi procuré un document de l'autorité norvégienne qui estimait que l'interprétation irlandaise rendrait la législation européenne sur la protection des données « inutile ».

Waze débarque dans des voitures Renault (OpenR)

Il était déjà possible d’en profiter via Android Auto ou Apple Car, mais il s’agit cette fois-ci d’une intégration native, au même titre que Maps qui est déjà présent dans certaines voitures.

« Les conducteurs pourront ainsi accéder, en première mondiale, à toutes les fonctionnalités de Waze directement sur l’écran vertical de 12’’, sans passer par leur smartphone », explique le constructeur. Cela concerne les Nouvel Austral et Mégane E-Tech electric « équipées de l’écran OpenR et de l’interface OpenR Link avec Google intégré ». 

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