LeBriefdu 9 novembre 2022
La PWA de Teams est « officiellement » disponible pour Linux, un cadeau empoisonné

Une drôle d’annonce de Microsoft, qui a présenté la nouvelle officiellement dans une note technique. Il est pourtant possible d’installer la version web de Teams depuis des mois sous Linux.

La communication prend cependant un nouveau sens, car l’éditeur affirme que cette PWA va permettre de réduire l’écart entre Linux et les autres plateformes, qui bénéficient d’applications « desktop » beaucoup plus complètes.

Effectivement, elle apporte les mêmes fonctions que les clients pour Windows et macOS. Elle est utilisable comme une application classique, avec sa propre fenêtre, sans le « Chrome » du navigateur. Elle aura même son propre raccourci dans un dock ou une barre des tâches.

Mais ce qui est gagné d'un côté est perdu de l'autre. D'une part, elle n’est annoncée compatible qu’avec Chrome et Edge, déjà un problème en soi puisque l'utilisation dans un autre navigateur ne bénéficiera d'aucun support technique.

Ensuite, le message envoyé aux entreprises est d’abandonner l’application pour se diriger vers cette PWA. Mais une PWA est bien moins pratique à administrer de manière centralisée qu’un paquet deb ou rpm, sans parler des restrictions sur les navigateurs pleinement reconnus.

Microsoft sait parfaitement manier Electron, comme elle l’a très bien montré avec Visual Studio Code. On se demande donc pourquoi il est si difficile de proposer une application correcte qui emballerait simplement la version web, en offrant ainsi toutes les fonctions du service, tout en gardant les avantages d’un paquet pour l’administration.

Sur Instagram, certaines personnes peuvent maintenant programmer des publications

La fonction est en cours de déploiement, mais ne concerne pour l’instant que les entreprises et créateurs/créatrices. Elle autorise la préparation à l’avance de publications, qu’il s’agisse de photos ou vidéos classiques, ou de Reels. 

Les personnes sélectionnées doivent se rendre dans les paramètres avancés lors de la préparation d’une publication et cocher l’option correspondante. Elles pourront alors choisir une date et une heure pour l’envoi en ligne, jusqu'à 75 jours à l'avance. Tous les contenus préparés à l’avance rejoignent une section dédiée, accessible depuis le menu hamburger.

Dans une moindre mesure, Instagram introduit également des Achievements pour récompenser les utilisateurs lors de la réalisation de certaines actions dans les Reels : collaborer avec une autre personne, rendre les Reels plus interactifs, utiliser les sons et effets en vogue, publier régulièrement des Reels (plus d’une fois par semaine », etc. Ces Achievements ne rapportent rien d’autre que leur simple obtention.

Edge prépare une interface plus adaptée à l’utilisation tactile

Microsoft déploie depuis quelques mois des efforts manifestes pour rendre Windows 11 plus facilement utilisable en environnement tactile. On peut le voir dans le canal Dev du programme Insider, avec notamment une barre des tâches mieux adaptée.

Ce mouvement débarque aussi dans Edge, pour l’instant dans le canal Canary, mais a priori uniquement pour certaines personnes. Comme le signale Leopeva64-2 sur Reddit, un Touch Mode est apparu dans les réglages. Une fois activé, de nombreux éléments d’interface (boutons, raccourcis, onglets…) grossissent et sont plus espacés, donc plus simples à utiliser sur tablette ou portable hybride.

Intéressant d’ailleurs, ce Touch Mode dispose d’un réglage Auto. Edge est alors censé reconnaître automatiquement quand Windows est utilisé en mode tactile.

Elon Musk envisagerait de passer Twitter derrière un paywall, pour tout le monde

Platformer a appris qu'Elon Musk envisagerait de faire payer la totalité des utilisateurs de Twitter. Pour les y inciter, Twitter pourrait être limité à la consultation gratuite d'un nombre limité de tweets.

En interne, certains estiment que la promesse faite par Elon Musk de réduire le nombre de publicités s'affichant sur les fils des tweetos prêts à payer 8 euros par mois ferait perdre 6 dollars de revenus publicitaires par abonné et par mois. Ce qui, en prenant en compte la commission prise par Apple et Google sur chaque abonnement, ferait en réalité perdre de l'argent à Twitter.

Platformer rapporte par ailleurs que ceux qui travaillent encore pour Twitter se diviseraient en deux catégories : ceux qui développent les fonctionnalités attendues par Elon Musk, à commencer par l'abonnement à 8 euros, et qui trimeraient jusqu’à 20 heures par jour, et les autres, qui n'ont plus de managers ni de chaînes de commande, et qui ne savent pas quoi faire, ni avec qui.

Les managers encore en poste doivent, de leur côté, encadrer au moins 20 salariés, certains beaucoup plus, mais également passer la moitié de leur temps à écrire du code. Certains se sont aussi vus réclamer de recontacter en urgence des salariés licenciés mais que Twitter aurait besoin de faire revenir.

Plastic Omnium et le CEA développent des « technologies de la mobilité de demain »

Les deux entités viennent d‘annoncer la signature d’un accord « de recherche avancée pour développer des solutions concrètes pour une mobilité de demain décarbonée, plus sûre et plus connectée. ». Cette collaboration est prévue sur cinq ans et les premiers démonstrateurs sont attendus dès l’année prochaine.

Parmi les domaines mis en avant il est question de « ​contrôle et pilotage intelligent de l’énergie, électronique de contrôle et de puissance, logiciel ou encore optronique ». « Les deux partenaires mettront par exemple leurs forces en commun pour optimiser l’intégration de panneaux solaires dans le toit des voitures ou encore développer des algorithmes et des capteurs intégrés au sein des packs batterie afin d’en contrôler les performances et la longévité », explique le communiqué. 

Le Japon rejoint le centre d'excellence cyber de l'OTAN et la stratégie d'endiguement anti-Chine des États-Unis

Le ministère japonais de la Défense vient d'annoncer sur Twitter qu'il rejoindra officiellement les activités du Centre d'excellence coopératif pour la cyberdéfense (CCDCOE) de l'OTAN.

The Register relève que le Japon avait annoncé son intention en 2018, et qu'il a déjà participé à ses exercices Lock Shields d'entraînement à la cyberguerre en 2021 et 2022. 

Le Japon se rapprocherait également des États-Unis et serait prêt à apporter 2,4 milliards de dollars afin de collaborer en matière de recherche sur les semi-conducteurs de nouvelle génération. Les deux pays chercheraient à développer des procédés de fabrication à 2 nanomètres. 

Les États-Unis travailleraient également sur un projet d'accord de sorte que les entreprises néerlandaises et japonaises, et plus particulièrement ASML et Canon, restreignent leurs ventes de semi-conducteurs à la Chine.

Des eurodéputés dénoncent l’utilisation « systématique » de logiciels espions par certains pays de l’UECrédits : Nastco/iStock

L'eurodéputée Sophie In’t Veld a appelé à une « profonde remise en question » de la gouvernance européenne en matière de logiciels espion, relève Euractiv. 

Elle présentait le premier rapport de la commission PEGA qui avait été créée suite au scandale du logiciel Pegasus, dont le mandat s’achève en mars 2023 mais qui pourrait être renouvelé.

Elle s’est montrée particulièrement critique à l’égard de la Commission européenne, à mesure qu'elle serait certes « très déterminée à lutter contre les atteintes à la démocratie provenant de l’extérieur », mais bien moins quand les utilisateurs de tels logiciels espion sont des pays membres de l'Union : 

« Lorsque les atteintes à la démocratie viennent de l’intérieur, la Commission reste silencieuse… Lorsque la menace pour la démocratie n’est pas un étranger lointain, mais les gouvernements des États membres de l’UE, la Commission a soudainement considéré que la défense de la démocratie européenne n’est plus une affaire européenne, mais une affaire des États membres. »

Selon Mme In’t Veld, les logiciels espions feraient même partie intégrante d’un système méthodique « conçu pour contrôler, voire opprimer les citoyens » en Pologne et en Hongrie.

L’Espagne serait également concernée, Pegasus y ayant été utilisé pour espionner le Premier ministre Pedro Sánchez ainsi que des membres du mouvement indépendantiste catalan.

DirectStorage 1.1 disponible avec la décompression GPU

200 %, c’est le gain affiché par Microsoft dans cette version 1.1 de DirectStorage pour la décompression des textures par le GPU, tâche habituellement gérée par le CPU. Dans une démonstration faite le mois dernier, on pouvait également observer le taux d’utilisation CPU tomber de 100 à 15 %.

La disponibilité de cette version 1.1 ne concerne pour l’instant que les développeurs. Et c’est bien tout le problème de DirectStorage : la technologie, pourtant prometteuse, n’est utilisée par aucun jeu actuellement.

Le premier titre qui doit l’utiliser, Forspoken, a déjà été reporté plusieurs fois. Mais la situation devrait changer, au fur et à mesure que les studios se penchent sur la technologie. L’intégration à Unreal Engine 5 devrait également aider à la diffuser.

Intel et NVIDIA sont en tout cas prêts, car les dernières versions stables de leurs pilotes graphiques prennent en charge DirectStorage 1.1. AMD n’a pas encore confirmé si c’était le cas de son côté. Mais, comme dit, rien ne presse.

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