LeBriefdu 3 août 2022
be quiet! fête ses 20 ans et lance une nouvelle gamme de produits FX (RGB)

Le fabricant propose une rapide rétrospective des deux dernières décennies. C’est en 2002 que le premier produit estampillé be quiet! est lancé avec… « un tapis antibruit ». Un an plus tard, c’est une alimentation pour PC, le premier ventilateur de boîtier Silent Wings en 2009 et en 2014 le premier boîtier de PC be quiet! est lancé.

Du côté des « nouveautés », on retrouve un boîtier Pure Base 500 FX. Il reprend les caractéristiques et le design du Pure Base 500 DX, mais avec des « effets lumineux RGB à l'intérieur du châssis et de ventilateurs de refroidissement supplémentaires ». Les trois ventilateurs Pure Wings 2 laissent leur place à quatre Light Wings ARGB (3x 120 mm et 1x 140 mm). On retrouve aussi un hub pouvant accueillir jusqu'à six périphériques ARGB et/ou 6 ventilateurs PWM. Le Pure Base 500 FX est annoncé à 149,90 euros.

Passons au watercooling Pure Loop 2 FX. « Les LEDs blanches autour du bloc de refroidissement sont remplacées par des LEDs ARGB, tandis que les ventilateurs Pure Wings 2 PWM High-speed sur le radiateur laissent la place à des ventilateurs Light Wings PWM High-speed ». La pompe est désormais réglable en PWM et un hub pour ventilateurs ARGB et PWM est aussi présent. Prix : 129,90 euros en 120 mm, 139,90 euros en 280 mm et 154,90 euros en 360 mm.

Enfin, voici le ventirad Pure Rock 2 FX. Vous vous en doutez, le « ventilateur Pure Wings 2 120mm PWM est remplacé par un Light Wings 120mm PWM High-speed pour de meilleures performances et un support ARGB ». Ce ventirad sera disponible pour 52,90 euros.

Afin de faire monter la « hype », de soigner ses relations avec ses partenaires et de laisser penser aux clients qu’ils font une bonne affaire, des boutiques triées sur le volet « proposeront ces produits à des prix promotionnels exceptionnels 30 euros en dessous des prix de vente suggérés pour le Pure Base 500 FX et le Pure Loop 2 FX, et 13 euros en dessous pour le Pure Rock 2 FX ». Il faudra donc scruter les offres des revendeurs pour trouver la promotion si ces produits vous intéressent.

Une vidéo de présentation de l'ensemble des produits est disponible par ici, voir aussi la page consacrée à la gamme FX.

Microsoft Outlook crashe lors de la lecture des e-mails avec des tableaux

Microsoft explique que le problème apparaît « lorsque vous ouvrez, répondez ou transférez des e-mails contenant des tableaux complexes » tels que des reçus Uber, relève BleepingComputer.

De plus, le bug affecte également Microsoft Word. Ses équipes ont développé des correctifs qui devraient être disponibles le 9 août.

En attendant, Microsoft propose une solution de contournement obligeant ses clients et utilisateurs à revenir à une version non affectée par le bug.

Exposition aux ondes : Xiaomi corrige le DAS trop élevé de son Redmi Note 9 Pro

L’Agence nationale des fréquences (ANFR) rappelle que le DAS « permet de quantifier l’énergie transportée par les ondes électromagnétiques et absorbée par le corps humain ». 

Plusieurs types de mesures sont possibles, notamment le DAS tronc qui ne doit pas dépasser les 2 W/Kg et le DAS sous les 4 W/Kg. Si tout va bien dans le premier cas pour le Redmi Note 9 Pro, il en est autrement pour le second avec 4,96 W/Kg. Le fabricant a décidé de proposer un correctif, vérifié par l’ANFR avec une mesure à 2,69 W/Kg. 

La police israélienne n'a pas utilisé le logiciel espion Pegasus sans autorisationCrédits : wir_sind_klein Pixabay

L’équipe chargée d’enquêter sur les allégations visant l'utilisation du logiciel espion Pegasus par la police israélienne a annoncé lundi qu’elle n’avait trouvé « aucune indication » qu'elle ait mis des appareils sur écoute sans recevoir l’approbation du tribunal, rapporte The Jerusalem Post.

Elle a cependant constaté que la police « avait bien collecté des données qu'elle n'était pas légalement autorisée à collecter », mais également qu' « elle ne les avait pas utilisées ».

L'équipe a aussi trouvé quelques cas dans lesquels l'ordonnance du tribunal rendue ne correspondait pas à l'opération d'écoute téléphonique effectuée par la police à l'aide du logiciel Pegasus, « mais dans ces cas, l'infection a échoué et aucune donnée n'a été collectée », précise The Jerusalem Post.

En février, le quotidien économique israélien Calcalist avait en effet accusé la police israélienne d'avoir utilisé le logiciel espion du groupe NSO contre des politiciens, des responsables gouvernementaux, des militants et des journalistes sans ordonnance du tribunal et en violation directe de la loi.

« Il a été constaté qu'il n'y avait aucune indication que les allégations selon lesquelles des téléphones auraient été mis sur écoute sans mandat étaient vraies », précise le rapport, d'après The Times of Israel. À l'exception de quatre cas, la police israélienne « a agi avec l'autorité légitime » :

« Dans ces quatre cas, note le rapport, la police a tenté en vain de pirater un téléphone, mais n'a reçu aucune information sur cette tentative. Dans deux de ces cas, la police avait un mandat pour pirater et enregistrer secrètement des appels téléphoniques, mais pas pour pirater des communications numériques ; dans un troisième, l'opération a été effectuée peu de temps après l'expiration du mandat ; et dans le quatrième cas, la police a cru qu'elle avait un mandat et a découvert plus tard que ce n'était pas le cas. »

L'équipe a travaillé avec l'aide d'experts technologiques du Shin Bet et du Mossad pour mener une inspection approfondie des systèmes appartenant à la police israélienne. 

Les enquêteurs ont également appelé à l'adoption d'une législation qui réglementerait l'utilisation des écoutes téléphoniques à l'ère numérique, en tenant compte des caractéristiques uniques de la violation de la vie privée avec les systèmes modernes.

Calcalist, de son côté, maintient que « la police a outrepassé ses pouvoirs », et déplore qu' « on nous demande de croire que la police a tout fait "de bonne foi" [et] qu'un mur de fer a été érigé entre l'unité SIGINT de la police israélienne et les enquêteurs ». 

En cause, le fait que « Siphon », la version « bridée » de Pegasus destinée à la police israélienne, aurait été mal paramétré et/ou utilisé, lui permettant d'accéder à des données et fonctionnalités qui auraient dû lui être refusées.

Service client et numéros surtaxés : 299 200 euros d’amende à l’encontre de la société GFP (NoveoCare)

C’est sur Twitter que la DGCCRF relate cette condamnation. Elle explique que la Direction départementale de l'emploi, du travail, des solidarités et de la protection des populations d'Eure-et-Loire a « prononcé une amende administrative d'un montant de 299 200 euros à l'encontre de la société GFP (nouvellement NoveoCare) pour avoir communiqué et utilisé des numéros surtaxés dans ses relations avec les adhérents des mutuelles dont elle assure la gestion par délégation ».

C’est une problématique sur laquelle nous aurons l’occasion de revenir dans notre prochain Magazine #4

Outlook Lite (5 Mo) est disponible sur Android, mais pas en France

Microsoft avait annoncé cette version il y a tout juste un mois, c'est désormais une réalité dans certains pays : Afrique du Sud, Argentine, Brésil, Chili, Colombie, Équateur, Inde, Mexique, Pérou, Taïwan, Thaïlande, Turquie et Venezuela. 

Cette application ne pèse, selon Microsoft, que 5 Mo et ne nécessite qu'un smartphone avec 1 Go de mémoire. Elle propose « l’expérience de base d’Outlook, y compris l’accès aux e-mails, au calendrier, aux contacts, etc. ».

L'empreinte carbone d'Amazon a augmenté de 18 % en 2021, de 40 % depuis 2019Crédits : ollo/iStock

Le rapport 2021 sur le développement durable d'Amazon estime que l'entreprise a émis près de 72 millions de tonnes d'équivalent carbone, rapporte Bloomberg, soit une augmentation de 40 % par rapport à 2019, lorsqu'elle avait commencé à mesurer son empreinte carbone.

Cette augmentation serait due à la croissance rapide de l'entreprise pendant la pandémie, qui a dépassé les efforts entrepris pour réduire sa contribution au réchauffement climatique.

Amazon vise à devenir un émetteur « net zéro » de gaz à effet de serre d'ici 2040, rappelle Bloomberg. Notre confrère souligne cela dit un trou dans la raquette : la comptabilisation par Amazon de son empreinte carbone comprendrait en effet les émissions générées par ses propres bureaux et datacenters, l'électricité qu'elle achète, les émissions dues à ses livraisons, et la fabrication de produits de marque Amazon, « entre autres ».

Pour autant, et « contrairement à certains détaillants, la société de Seattle n'essaie pas de comptabiliser les émissions qui entrent dans la fabrication des produits qu'elle vend, à l'exception des marchandises de sa marque maison ». 

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