LeBriefdu 19 mai 2022
Selon Microsoft, Windows 11 est prêt pour son grand déploiement

Comme noté dans la documentation du Windows Health Dashboard et souligné par Neowin, Windows 11 a officiellement le statut « diffusion générale » depuis mardi. Ce statut signifie que la diffusion par « blocs » est terminée.

Microsoft préfère en effet, pour chaque Windows, distribuer le nouveau système par groupes de machines, en commençant par les plus compatibles. Avec le temps, la diffusion progresse vers celles pouvant présenter plus de problèmes, l’éditeur collectant au fur et à mesure les retours et préparant les corrections. Il s’agit souvent de demander des pilotes adaptés aux entreprises ou d’attendre que d’autres éditeurs aient publié des mises à jour.

Désormais, si vous remplissez les prérequis matériels de Windows 11, rien ne doit plus empêcher sa récupération. À une exception près : un problème avec le pilote Smart Sound Technology d’Intel, qui peut provoquer un écran bleu. Il bloque la mise à jour via Windows Update et Microsoft recommande de ne pas la forcer.

Contrairement à ce qu’elle avait fait pour Windows 10, l’entreprise n’insiste pas sur l’installation et n’automatise pas le téléchargement. Windows 11 ne vous sera proposé que si vous lancez manuellement une recherche de mises à jour dans Windows Update.

Le support de Windows 10 court pour rappel jusqu’en 2025. Il se pourrait que cette philosophie perdure, quitte pour Microsoft à signaler avec insistance la fin de support dans les 6 à 12 derniers mois. Autre hypothèse, l’éditeur attend que la première grosse mise à jour fonctionnelle, la 22H2, soit disponible pour proposer automatiquement Windows 11.

Nous reviendrons prochainement sur cette version 22H2 et ses améliorations.

Liza Bellulo présidente de la FFTélécoms, Arthur Dreyfuss et Nicolas Guérin vice-présidents

Dans un communiqué, la Fédération (qui regroupe notamment Bouygues Telecom, Orange et SFR, mais pas Free) indique que « le Conseil d’administration de la Fédération Française des Télécoms (FFTélécoms) a élu Liza Bellulo, secrétaire générale de Bouygues Telecom, en tant que présidente de la FFTélécoms. Elle succède à Arthur Dreyfuss, secrétaire général d’Altice France / SFR et président-directeur général d’Altice Media, qui devient vice-président de la FFTélécoms ».

Nicolas Guérin, secrétaire général d’Orange et président du Comité Stratégique de la filière (CSF) « Infrastructures numériques » reste vice-président. Julien Tetu et Laurentino Lavezzi conservent également leur poste de trésorier et secrétaire respectivement. 

« Notre fédération a travaillé sur 15 propositions concrètes pour 2022-2027, qu’elle porte depuis plusieurs semaines. Nous allons poursuivre et échanger avec le nouveau Gouvernement et le Parlement renouvelé, dans les prochaines semaines. Les défis collectifs à venir sont passionnants pour permettre à notre pays et aux Français de disposer des meilleures infrastructures numériques », indique la nouvelle présidente. 

Amazon annonce une nouvelle tablette Fire 7 plus puissante avec USB Type-C, à partir de 79,99 euros

Le constructeur annonce que sa « Fire 7 est dotée d'un processeur quadricœur de 2,0 GHz, 30 % plus rapide, et de deux fois plus de mémoire vive que la génération précédente », soit 2 Go. L’autonomie est aussi en hausse de 40 % par rapport à la génération précédente. 

La nouvelle Fire 7 est vendue à partir de 79,99 euros « avec publicités » et 94,99 euros sans. Elle sera disponible à partir du 29 juin. 

Agefiph, CGI et CNRS : « un jeu pour recruter des profils atypiques dans les métiers du numérique »Crédits : mtreasure/iStock

Pour le mettre au point, l’Agefiph (Association de gestion du fonds pour l'insertion professionnelle des personnes handicapées), CGI (société de services-conseils en technologie de l’information) et le CNRS se sont associés. 

Ce projet part d’une question : « Les personnes dites neuro-atypiques présentent souvent des particularités cognitives qui font d’elles d’excellents candidates et candidats pour ces métiers [du numérique]. Pourquoi, dans ce cas, ne sont-elles pas recrutées ? ».

La réponse : « L’hypothèse explorée porte sur l’accessibilité des méthodes d’évaluation. En effet, un contexte ou un lieu peu familier, une heure peu propice, l'attitude de l'évaluateur, un environnement sur-stimulant (bruit, mouvements, etc.) sont autant de facteurs pouvant bloquer l'accès au recrutement, notamment pour les personnes autistes ».

Les trois partenaires proposent ainsi un « outil d’évaluation de nouvelle génération ne nécessitant pas une connaissance préalable des métiers ou des langages informatiques […] Cet outil d’évaluation a pris la forme d’un jeu vidéo open source, ludique, accessible et inclusif ».

Un prototype du jeu est présenté sur le salon Innovatives SHS qui se tient encore aujourd’hui à Aubervilliers.  

La filiale russe de Google en faillite

La guerre en Ukraine a incité la plupart des employés russes de Google à s'expatrier, notamment à Dubaï, rapporte le Wall Street Journal. 

Un tribunal avait en effet gelé fin mars le principal compte bancaire de Google, l'empêchant de payer ses salariés et prestataires. En conséquence, sa filiale russe se déclarera bientôt en faillite.

La société prévoit cela dit de maintenir Google Search, YouTube, Maps et Gmail en Russie. Les autorités, qui l'accusent d'avoir bloqué les chaînes du Kremlin sur YouTube, mais également d'avoir refusé de supprimer des vidéos critiquant le régime, se refusent encore à bloquer YouTube, très populaire dans le pays.

Netflix licencie 2 % de ses effectifs, soit environ 150 personnes

Dans son dernier bilan, Netflix annonçait pour la première fois une perte de 203 000 abonnés en trois mois et prévoyait d’en perdre encore 2 millions au prochain trimestre.

La société vient d’annoncer une vague de licenciement, avec 150 salariés concernés, dont la plupart se trouvent aux États-Unis. « Le ralentissement de la croissance de nos revenus signifie que nous devons aussi ralentir la croissance de nos dépenses en tant qu’entreprise », explique un porte-parole à l’AFP.

Il ajoute que « ces changements sont principalement motivés par les besoins de l’entreprise plutôt que par les performances individuelles, ce qui les rend particulièrement difficiles, car aucun d’entre nous ne veut voir partir des collègues aussi formidables ».

Depuis l’annonce de ses résultats en avril, le cours de l’action de Netflix a baissé de 50 %, et même de 70 % depuis le début de l’année. 

États-Unis : le Conseil de gouvernance de la désinformation explose en volCrédits : spawns/iStock

Nina Jankowicz, figure bien connue dans le domaine de la lutte contre la désinformation et l'extrémisme, vient de démissionner de son poste de directrice exécutive du Conseil de gouvernance de la désinformation, créé le 27 février dernier afin de « coordonner la lutte contre la désinformation liée à la sécurité intérieure ».

Elle avait depuis fait l'objet d' « un déluge incessant de harcèlement et d'abus » de la part des soutiens de Trump, de Fox News et de l' « alt right » notamment, rapporte le Washington Post, qui l'accusait de vouloir créer un « ministère de la vérité » orwellien.

Après avoir initialement tenté de se défendre sur Twitter, des responsables du département de la sécurité intérieure (DHS) lui avaient ordonné de garder le silence, précise le WP.

Or, « la pire chose qu'une institution puisse faire face à de telles attaques est de rester silencieuse », expliquent plusieurs chercheurs en désinformation : « Vous ne devez jamais vous taire, car alors les personnes qui diffusent la désinformation maîtrisent le récit », alors qu'il faut a contrario proposer un « contre-récit et tout aussi émotionnel » aux attaques des partisans de la désinformation.

Trois semaines seulement après sa création, le Conseil était finalement mis « en pause », et le DHS avait décidé de sa dissolution, poussant Jankowicz à la démission.

Sur Twitter, des responsables de l'ACLU relèvent cela dit que les ONG de défense des droits humains et des libertés américaines critiquaient elles aussi le nom orwellien du Conseil, sa capacité à se faire l'arbitre de la désinformation, et le fait qu'il relevait du DHS, entre autres.

PyTorch fournit une préversion optimisée pour les puces Apple Silicon

PyTorch est une bibliothèque connue du monde du machine learning. Open source, elle est basée sur Torch, bibliothèque éditée par Meta. Contrairement à cette dernière, PyTorch s’exploite en Python.

L’équipe chargée du développement a présenté hier soir une préversion de la bibliothèque optimisée pour Apple Silicon, plus précisément conçue pour exploiter la partie GPU de ces puces via Metal, avec le concours d’Apple.

Bien qu’il ne s’agisse que d’une préversion, les résultats sont à l’avenant. Sur un M1 Ultra, les performances sont multipliées par 5 à 20 en fonction des tâches.

Tous les développeurs peuvent utiliser cette version, à condition d’avoir au moins macOS 12.3, un Mac M1 (et ses variantes) et la mouture arm64 de Python.

Au CERN, « la première observation directe de l’effet de cône mort » (force forte) par ALICE

Le Commissariat rappelle qu’il s’agit d’une « composante fondamentale de la théorie de la force forte (force qui lie les quarks et les gluons entre eux pour constituer les protons et les neutrons et ainsi former tous les noyaux atomiques) ».

Autre point intéressant : cette observation « donne par ailleurs un accès expérimental direct à la masse d’un quark charmé isolé, avant qu’il ne soit confiné à l’intérieur des hadrons ». 

C’est l’aboutissement de longues recherches, avec l’exploitation « de trois années de données issues de collisions proton-proton au LHC couplées à des techniques sophistiquées d’analyse de données », explique Luciano Musa (porte-parole d’ALICE).

Une publication scientifique a été acceptée par la revue Nature. De plus amples détails sur les tenants et les aboutissants sont disponibles dans ce communiqué.

Le nouvel Outlook disponible pour les testeurs Office Insiders sous WindowsCrédits : Gajus/iStock/ThinkStock

Microsoft travaille depuis un moment sur son projet Monarch, qui vise à remplacer toutes les versions actuelles d’Outlook par une nouvelle. Spécificité de cette approche ? Une mouture basée sur la version web, agrémentée de fonctions supplémentaires et uniques pour toutes les plateformes.

Les utilisateurs actuellement dans le canal Beta du programme Office Insider peuvent récupérer une préversion de cet Outlook depuis peu (Office 15225.20000 minimum). Si la mise à jour a été installée, il faut sans doute redémarrer Outlook afin qu’il propose de tester la nouvelle version.

L’interface, les fonctions et les paramètres ne surprendront personne, du moins si vous avez déjà utilisé la version web d’Outlook en entreprise. Bien que le logiciel soit basé sur la version web, Microsoft a clairement travaillé sur les performances : le logiciel est réactif.

Quitte à proposer un nouvel Outlook, l’éditeur propose des nouveautés : intégration à Loop, rappel d’une réponse à donner sur un mail jugé important, glisser-déposer d’emails vers Ma Journée, révision du calendrier avec possibilité d’intégrer des éléments To Do, des objectifs ou encore des fichiers, nouveau mécanisme RSVP permettant notamment de répondre si l’on sera présent physiquement ou non à une réunion, etc.

Attention cependant, car cette préversion manque pour l’instant de nombreuses fonctions classiques d’Outlook et n’est compatible qu'avec les comptes Pro ou Éducation.

Dans un tableau publié par Microsoft, on peut voir que le développement est toujours en cours sur le multicompte, le mode hors-ligne, le support des comptes personnels, l’IMAP (et donc le support de Gmail, Yahoo, iCloud et autres), les Actions rapides (au moins elles ne sont pas abandonnées) ou encore les dossiers de recherche.

D’autres fonctions comme l’importation de fichiers PST, la délégation, les boites partagées ou la réorganisation des dossiers sont prévues, mais pas encore en développement. Quant au support du POP, Microsoft y réfléchit.

Microsoft ne précise pas si cette version sera disponible à terme ailleurs que sur Windows, notamment sur Mac pour en finir avec des applications trop différentes.

iTunes pour Windows reçoit cinq correctifs de sécurité

Ce n’est pas parce que le logiciel n’existe plus sur Mac depuis un moment que la version Windows a disparu. C’est toujours elle qui sert de lien avec les appareils iOS sur PC, du moins si on en a besoin, car les sauvegardes en lien sur iCloud existent depuis iOS 5.

La version 12.12.4 d’iTunes corrige en tout cas cinq failles de sécurité et il est recommandé d’installer rapidement la mise à jour. Parmi les vulnérabilités, celle affectant ImageIO pourrait mener un attaquant à une exécution de code arbitraire à distance, soit le pire des scénarios.

Pour rappel, iTunes s’installe soit par le site officiel, soit via le Microsoft Store (Windows 10 et 11), même si Apple renvoie depuis un moment vers ce dernier. En fonction de la méthode choisie, la mise à jour se fera par l’outil d’Apple ou la boutique.

Vous n'avez pas encore de notification

Page d'accueil
Options d'affichage
Abonné
Actualités
Abonné
Des thèmes sont disponibles :
Thème de baseThème de baseThème sombreThème sombreThème yinyang clairThème yinyang clairThème yinyang sombreThème yinyang sombreThème orange mécanique clairThème orange mécanique clairThème orange mécanique sombreThème orange mécanique sombreThème rose clairThème rose clairThème rose sombreThème rose sombre

Vous n'êtes pas encore INpactien ?

Inscrivez-vous !