LeBriefdu 23 juin 2021
Europe 1 en grève depuis plusieurs jours, Next Radio TV (BFM, RMC, 01) débrayeCrédits : DanielVilleneuve/iStock/Thinkstock

Alors que Vincent Bolloré est désormais premier actionnaire de Lagardère, des synergies entre CNews et Europe 1 ont déjà été annoncées, tout comme l'arrivée de nouvelles têtes. Mais les salariés sont en désaccord tant avec les méthodes que le projet qui leur est imposé.

Il y a quelques jours, l'humoriste Christine Berrou démissionnait suite à la demande par ses supérieurs de ne pas diffuser une blague sur Eric Zemmour. Le tout sur fond de critique d'une droitisation de l'antenne, au risque de devenir une radio d'opinion. Ce qui a inspiré à Libération sa Une du jour « Le spectre de la bande FN », qui ne plaît guère aux équipes de CNews.

Depuis le 18 juin, ils sont ainsi en grève, cette dernière ayant été jusque-là reconduite à une très grande majorité. Plusieurs grandes voix de la station actuelles ou passées ont d'ailleurs fait connaître leur mécontentement, plus ou moins directement. Bolloré n'ayant pas montré jusque-là une grande clémence avec les paroles contestataires au sein du groupe.

Toute l'équipe a d'ailleurs en tête le précédent du rachat d'i-Télé, devenu depuis CNews, où une grève dure avait été menée, aboutissant au départ d'une bonne partie de la rédaction. La situation semble pour le moment bloquée.

Chez Altice France aussi, la colère gronde, mais les revendications sont différentes. Ici, c'est le plan d'économies mis en place par le groupe qui pose problème aux syndicats, qui reprochent à la direction des coupes importantes dans une entreprise en bonne santé.

Ils fustigent également les hausses de salaires annoncées, d'à peine 1 % pour une partie minoritaire des salariés, demandant 2 % pour l'ensemble d'entre eux, après une période difficile et des conditions de travail empirées par la réduction des effectifs.

« Suite à la lettre signée par plus de 350 salariés demandant à la direction de revenir à la table des négociation, la direction n'a pas revu ses positions » ajoute un communiqué de l'intersyndicale, qui a annoncé un débrayage de hier 14 à ce soir 23h59, perturbant certaines émissions du groupe.

Quake fête ses 25 ans, d'id Software à Bethesda et Microsoft

C'est le 22 juin 1996 que ce jeu, qui allait révolutionner le genre et la 3D, a été publié. Il sera suivi de Quake II l'année suivante (désormais disponible avec ray tracing), puis de Quake III Arena en 1999. Une trilogie qui a marqué les esprits de tous les joueurs de cette époque.

La suite de l'histoire est moins réussie, avec un Quake 4 et un Quake Champions qui se sont nettement moins démarqués. Certains s'attendaient à l'annonce d'une suite pour cet anniversaire, à la manière de ce qui a été fait avec Doom, mais cela n'a pas été le cas.

Bethesda, propriétaire d'id Software et de la licence, lui-même racheté par Microsoft, a bien rendu hommage à la saga, mais a seulement annoncé que du « contenu nostalgique » avait été ajouté à Quake Champions.

Twitter lance deux nouvelles fonctionnalités payantes : Super Follows et Ticketed Spaces

Au début du mois, le réseau social dévoilait son abonnement payant Blue permettant de profiter de quelques fonctionnalités supplémentaires. Il n’est pour le moment disponible qu’en Australie et au Canada.

Comme l’avait alors laissé entendre Esther Crawford (chef de produit chez Twitter), deux nouvelles fonctionnalités viennent d’arriver pour certains utilisateurs triés sur le volet. Elles sont détaillées dans ce billet de blog.

Super Follows permet à des utilisateurs de faire payer 2,99, 4,99 ou 9,99 dollars par mois pour accéder à des contenus exclusifs. Ticketed Spaces permet de facturer entre 1 et 999 dollars l'accès à des salons audio privés, et vous pouvez limiter le nombre de participants.

Twitter explique qu’il ne ponctionne que 3 % des revenus… tant qu'ils ne dépassent pas 50 000 dollars (sur Super Follows et Ticketed Spaces). Au-delà, le prélèvement passe à 20 %.

La Commission européenne débloque 822 millions d'euros pour les chercheurs

Ce programme de financement s’inscrit dans le cadre des actions Marie Skłodowska-Curie (AMSC), qui « soutiennent les chercheurs du monde entier, à tous les stades de leur carrière et dans toutes les disciplines ». Ce programme est doté d’un budget de 6,6 milliards d’euros pour la période 2021 à 2027. 

La Commission rappelle qu’entre 2014 et 2020, « le programme a soutenu plus de 65 000 chercheurs d'Europe et d'ailleurs, dont 25 000 doctorants. Il a également financé plus de 1 000 programmes internationaux de doctorat et resserré les liens entre le monde universitaire et l'industrie en associant 4 700 entreprises et près de 2 200 PME ».

L’Europe accorde « 9 milliards d'euros de budget supplémentaire à l'ESA »

Ce Financial Framework Partnership Agreement (FFPA) intervient après des mois de négociations entre ESA et UE. Le programme s’étale de 2021 à 2027. 

Cette manne financière « assurera la continuité et renforcera les projets phares tels que Galileo, Copernicus et EGNOS […] Ils positionnent l'Europe dans un rôle de leader mondial dans les domaines de l'observation terrestre et de la navigation », explique l’Agence spatiale européenne. 

Le FFPA prévoit aussi que l’ESA s’occupe du GOVSATCOM (Governmental Satellite Communications) et la validation d’un prototype de satellite pour des communications sécurisées via une distribution quantique de clé.

Comme le rapporte l’AFP, le directeur de l'ESA (Josef Aschbacher) rappelle qu’aux États-Unis « la dépense publique pour l'espace est cinq, six ou sept fois celle de l'Europe ». 

Il a également félicité les Chinois pour l’envoi de trois astronautes dans leur station spatiale (via une fusée chinoise) et soulève des questions : « Qu'est-ce que l'Europe veut accomplir et où l'Europe veut-elle aller ? ». Un débat sur le sujet devrait être organisé l’année prochaine.

Brave ouvre son moteur de recherche respectueux de la vie privée à tous, en bêta

En préparation depuis des mois, il n'était jusqu'à maintenant accessible qu'à un nombre restreint d'utilisateurs. Ce n'est plus le cas et tout le monde peut désormais l'utiliser.

Sur sa page dédiée, l'équipe promet un service ne collectant pas de données et ne pratiquant pas le pistage publicitaire, dont les résultats ne dépendent pas d'un moteur tiers, et disposant d'un index maison.

Forcément, les résultats sont perfectibles pour le moment, notamment en français. Le service est d'ailleurs indiqué comme en bêta. Brave dit vouloir se reposer sur des retours communautaires anonymes et des méthodes de tri favorisant la diversité des résultats.

Il faudra donc suivre les avancements du projet dans les mois à venir afin de voir s'il s'agit là d'une alternative crédible à DuckDuckGo ou Qwant. 

Hyundai finalise le rachat de 80 % de Boston Dynamics

L’annonce avait été faite en décembre dernier, mais elle était comme toujours soumise à l’approbation des autorités compétentes. C’est désormais fait et Hyundai annonce que la transaction est terminée. 

Hyundai récupère donc 80 % de Boston Dynamics, tandis que SoftBank (via une de ses filiales) conserve les 20 % restants. Cette opération valorise le fabricant de robots à 1,1 milliard de dollars. 

Dans une vidéo publiée pour l’occasion, Hyundai affirme avec ce rachat qu'elle « entame un nouveau chapitre de la mobilité ». La société veut « s'inspirer du passé pour découvrir des moyens de pousser encore plus loin la mobilité ».

Réseaux neuronaux : premier brouillon au W3C pour une API exploitable par les navigateurs

Elle se nomme sobrement Neural Network et constitue la première tentative de l’organe de standardisation pour proposer une interface commune aux navigateurs.

Avec cette API, un navigateur sera capable d’exploiter les capacités d’accélération matérielle d’un appareil pour gérer l’inférence. Microsoft et Google sont déjà sur la brèche, faisant déjà partie du groupe de réflexion sur le sujet au sein du W3C (WebNN).

Ce groupe était chargé de trouver des solutions à des thématiques courantes comme la détection de personnes, la reconnaissance faciale, l’incrustation automatique de sous-titres, l’analyse des émotions ou encore la suppression des bruits de fond au sein des navigateur, par l’utilisation de modèles de machine learning.

Il est envisagé pour l’instant que l’API soit désactivée par défaut pour des questions de sécurité. L’interface adopterait globalement les mêmes garde-fous que pour WebGPU et WebGL.

Facebook Shopping : création de boutique et achats facilités, le rôle de l’IA

Facebook a de grandes ambitions pour les achats en ligne et les nouveautés annoncées vont clairement dans ce sens.

D’abord, quatre produits importants qui seront proposés très prochainement : Shops pour WhatsApp, Shops pour Marketplace, Instagram Visual Search et Shop Ads.

Le premier va permettre de discuter sur WhatsApp avec un vendeur avant d’acheter quelque chose. Une fonction simple qui faisait défaut. Shops pour Marketplace permettra aux vendeurs de créer rapidement une boutique en ligne directement sur Facebook, qui gèrera les paiements. Installer une boutique par ce biais la rendra disponible sur Facebook, Instagram et WhatsApp.

Instagram Visual Search doit faciliter la recherche d’un produit en fonction des images qui ont été « likées ». C’est l’exploitation directe de l’activité des utilisateurs sur le réseau social, mais ce n’est en rien différent de n’importe quelle exploitation des données personnelles pour façonner les publicités. On est bien chez Facebook.

On retrouve d’ailleurs cet aspect dans les Shop Ads, qui « personnaliseront l’expérience de shopping » et permettront d’envoyer l’utilisateur vers des collections affinées par Shop.

Ces apports seront disponibles dans les quelques jours à mois qui viennent, mais aux États-Unis d’abord pour la plupart. Shops pour WhatsApp sera proposé dans « quelques pays », tandis que les Shop Ads arriveront aussi en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique.

Facebook fait également le point sur la manière dont l’intelligence artificielle participe à tout ça. Facebook AI est ainsi lancé « dans une quête » qui doit aboutir à l’avènement de « la plus grande plateforme shoppable de média social, où des millions de produits pourront être achetés et vendus ». Par « shoppable », on entend des galeries de photos et autres éléments sur lesquels l’internaute pourra cliquer pour déclencher un achat, le mot n'ayant pas vraiment d'équivalent français.

L’un des éléments clés de cette stratégie est GrokNet, un système de reconnaissance dopé par le machine learning. Il a pour mission d’identifier tout ce qui se passe, d’apposer des étiquettes, de classer et de créer des relations, pour proposer des produits similaires. C’est la technologie qui alimente justement Visual Search pour Instagram.

GrokNet effectue des opérations classiques dans ce domaine, comme « identifier quels produits sont dans une image et prédire leurs catégories, tels que les canapés, et leurs attributs, comme la couleur et le style ».

Là où la technologie se différencie, c’est qu’il serait le premier à ne pas être dépendant d’une catégorie. C’est un modèle tout-en-un qui peut s’étendre « sur des milliards de photos à travers des verticales extrêmement différentes, dont la mode, les voitures et la décoration d’intérieur ».

Ceux qui souhaitent en savoir plus peuvent lire le compte-rendu qu’en fait Facebook, qui bien sûr s’auto-congratule amplement de cette réussite.

Intelligence artificielle : Hewlett Packard Enterprise rachète Determined AI

HPE explique que cette start-up propose une solution logicielle permettant de « former des modèles d'intelligence artificielle plus rapidement, à n'importe quelle échelle, à l'aide de sa plateforme open source de machine learning ».

Hewlett Packard Enterprise combinera cette solution avec ses offres d’IA et de calcul haute performance (HPC). De son côté Determined AI affirme que HPE s'est engagé « à investir et à développer rapidement la Determined Training Platform en tant que projet open source ».

Le montant de la transaction n’est pas précisé.

NVIDIA corrige pas moins de 26 failles dans ses modules Jetson

La liste des modèles concernés est longue : Jetson AGX Xavier, Xavier NX, TX1, TX2 et Nano. Les failles sont référencées sous les numéros CVE-2021-34372 à CVE-2021-34397. 

Elles pouvaient conduire à « une élévation des privilèges, un déni de service et la divulgation d'informations », reconnaît le fabricant. Si on en parle au passé, c'est qu’une mise à jour est disponible. Il faut donc s’assurer d’avoir la version 32.5.1 minimum, avec les paquets à jour. 

NVIDIA remercie Frédéric Perriot de la RedTeam d'Apple Media Products pour lui avoir signalé ces problèmes.

Corine de Bilbao est la nouvelle présidente de Microsoft France

Dès le 1er juillet, elle remplacera Carlo Purassanta, « qui quitte l’entreprise pour poursuivre une nouvelle aventure professionnelle ».

Il ne s’agit pas d’une promotion interne, mais d’un recrutement externe. Microsoft rappelle en effet que depuis 2019 elle dirigeait la division internationale de Segula Technologies. Auparavant elle a passé 28 ans au sein du groupe GE, dont elle a été présidente en France.

Corine de Bilbao explique qu’elle va poursuivre les engagements de Microsoft « aux côtés de l’écosystème du numérique et en faveur de la transformation des organisations ». 

Un système de reconnaissance faciale exclut de nombreux chômeurs, à tortCrédits : Scharfsinn86/iStock

Aux États-Unis, de nombreux chômeurs se plaignent depuis des mois, sur Twitter notamment, d'ID.me. Ce service est censé lutter contre l'usurpation d'identité, mais les empêche de percevoir leurs droits, déplore MotherBoard.

ID.me utilise en effet une combinaison d'informations biométriques et de documents officiels pour confirmer que les candidats sont bien qui ils prétendent être. Or, on sait que les technologies de reconnaissance faciale sont notoirement moins précises pour les femmes et les personnes de couleur.

Ainsi, en Californie, 1,4 million de comptes de bénéficiaires de chômage ont été brutalement suspendus le soir du Nouvel An, et les bénéficiaires ont été tenus de revérifier leur identité à l'aide d'ID.me. 

Or, de nombreux bénéficiaires potentiels ont dû attendre des jours voire plusieurs semaines avant d'être recontactés par un « référent de confiance » d'ID.me, de sorte de vérifier leur identité.

Au moins 21 États américains utilisent ID.me pour détecter les demandes de prestations frauduleuses. Cet engouement résulterait en partie d’une campagne médiatique agressive ayant permis à son PDG de marteler que la fraude au chômage coûterait 100 milliards de dollars aux contribuables.

Étrangement, s’étonne MotherBoard, le mois suivant, il expliquait qu'il en coûterait 200 milliards de dollars, puis 300, et enfin 400... Le PDG d'ID.me n'a pas daigné répondre à ses demandes de précisions quant aux calculs de ces estimations.

Le département américain du Travail a de son côté déclaré qu'entre mars et octobre 2020, il n'avait découvert que 5,6 milliards de dollars d'indemnités de chômage potentiellement frauduleuses. Et bien que des données plus récentes suggèrent que les pertes sont en réalité plus élevées, l'agence a estimé qu'elles seraient « de l'ordre de dizaines de milliards de dollars ».

OVHcloud lance son service de DBaaS, en commençant par MongoDB

« Cela fait près de quatre ans que je rêve d'écrire ce billet de blog », indique Bastien Verdebout qui vient d'annoncer la nouvelle. L'hébergeur travaille en effet depuis longtemps sur ce projet d'évolution de son offre public cloud. 

Il est donc désormais possible de créer des bases de données MongoDB à la demande. D'autres doivent suivre dans les mois à venir, le visuel évoquant des solutions telles que MySQL, PostgreSQL, cassandra, elasticsearch, kafka ou redis.

Pour le moment, la création de bases de données est gratuite, avec un service MongoDB étant indiqué comme en bêta. Les offres payantes, Essential et Business, seront proposées dès le mois prochain.

Google fait le plein de nouveautés pour les Chromebook

Dans un premier billet de blog, il est question de mises à jour de fonctionnalités : importation de listes, ajout d’extensions (qui arrivera en bêta plus tard), planification des devoirs dans plusieurs classes, possibilité de travailler en étant hors ligne, etc. 

Dans un second billet de blog, Google annonce l’arrivée d’un code PIN à six chiffres à la place d’un mot de passe pour se connecter. De nouvelles fonctions d'accessibilité sont également sur la rampe pour cet été.

Nouveau teaser (moche) de Microsoft pour Windows 11

SI l’éditeur veut créer de l’excitation sur l’arrivée d’une nouvelle génération de Windows, il s’y prend décidément mal.

Il a publié hier un court teaser où l’on peut voir le visage d’une femme se tourner vers la caméra. Dans son œil se reflète ensuite une structure ondulée, qui n’est autre que l’un des fonds d’écran fournis dans la build de Windows 11 ayant fuité.

La vidéo ne dure que quelques secondes, ce qui aurait pu suffire si elle avait été bien réalisée. Mais elle a plus l’air d’avoir été fabriquée par un étudiant (et pas un bon) en une demi-heure et non par une multinationale ayant les moyens d’une production léchée.

On espère que ce manque d’attention aux détails n’est pas représentatif du produit qui sera révélé demain soir.

Logiciels open source : 80 % des bibliothèques tierces ne sont jamais mises à jourCrédits : boygovideo/iStock

Dans son dernier rapport, « State of Software Security v11: Open Source Edition », Veracode, spécialiste des tests d'applications, constate que 80 % des bibliothèques tierces incluses dans les logiciels open source ne sont jamais mises à jour, mais également que presque tous les référentiels de code analysés incluaient des bibliothèques avec au moins une vulnérabilité, rapporte The Register.

Or, 92 % de ces problèmes pourraient être corrigés en mettant à jour les bibliothèques tierces vers la dernière version, les deux tiers des correctifs étant « mineurs et non perturbateurs », même pour les applications logicielles les plus complexes.

52 % des développeurs interrogés ont déclaré disposer d'un processus formel pour la sélection de bibliothèques tierces, un quart qu'ils n'étaient pas sûrs ou ignoraient l'existence d'un tel processus, et que la sécurité était la troisième plus grande préoccupation lors de la sélection d'une bibliothèque, après la fonctionnalité et la licence, en tête du classement.

Pour parvenir à ces constats, la société a utilisé les données de 13 millions de scans couvrant 86 000 référentiels, contenant à leur tour plus de 301 000 bibliothèques uniques. Le rapport cite également les réponses de près de 2 000 développeurs.

Vous n'avez pas encore de notification

Page d'accueil
Options d'affichage
Abonné
Actualités
Abonné
Des thèmes sont disponibles :
Thème de baseThème de baseThème sombreThème sombreThème yinyang clairThème yinyang clairThème yinyang sombreThème yinyang sombreThème orange mécanique clairThème orange mécanique clairThème orange mécanique sombreThème orange mécanique sombreThème rose clairThème rose clairThème rose sombreThème rose sombre

Vous n'êtes pas encore INpactien ?

Inscrivez-vous !