LeBriefdu 22 octobre 2021
10 ans de Galileo, et donc des lancements Soyouz depuis le Centre Spatial Guyanais

C’est en effet le 21 octobre 2011 que les premiers satellites ont été envoyés dans l’espace. Il faudra par contre attendre plusieurs années avant que le « GPS européen » ne démarre officiellement, fin 2016.

Aujourd’hui 26 satellites sont dans l’espace, à plus de 23 000 km d’altitude. Les débuts n‘ont pas été de tout repos puisque des problèmes sur les horloges atomiques (indispensables au fonctionnement des satellites) ont joué les invités surprises. 

Ils ont été résolus avec des modifications sur les derniers modèles. L’Europe est déjà en train de travailler sur une seconde génération de satellites, attendue pour 2025. La promesse est d’être dix fois plus précis et de renforcer les capacités pour les secours. 

L’Agence spatiale européenne rappelle que ce 10e anniversaire de Galileo est aussi le 10e anniversaire des fusées Soyouz lancées depuis la Guyane. Lors du lancement du 21 octobre 2011, les deux premiers satellites prenaient en effet place à bord du lanceur russe. Cet événement venait « couronner une collaboration entamée en 2003 entre l’Agence Spatiale Européenne (ESA), Roskosmos (l’agence spatiale russe) et le CNES », explique l’ambassade de France en Russie.

Pour rappel, l’Europe dispose de trois fusées actuellement : Vega pour les missions légères, Soyouz pour les intermédiaires et Ariane 5 pour les lourdes. La relève se prépare avec Vega-C et Ariane 6.

Snap (et FB dans une moindre mesure) dévisse en bourse

Dans la séance d’après clôture, le cours de l’action perd plus de 20 %. En cause des résultats financiers en-dessous des prévisions et surtout les commentaires des dirigeants.

Au premier abord, le chiffre d’affaires de 1,04 milliard de dollars semble honorable, par rapport aux 941 millions d’il y a un an. Mais c’est en dessous des prévisions qui tablaient sur 1,1 milliard. Le nombre d’utilisateurs actifs par jour aussi est en hausse : 306 millions (+23 % sur un an).

Le principal souci est ailleurs selon Snap : Apple a activé dans iOS une fonctionnalité qui demande à l’utilisateur son accord pour collecter et utiliser ses données. « Du fait de ces modifications, beaucoup des outils dont se servaient, jusque-là, les annonceurs pour mesurer l'efficacité de leurs campagnes publicitaires sur Snapchat "ont été rendus inopérants, pour l'essentiel", a reconnu Evan Spiegel », rapporte Le Figaro.

« Nous avons clairement sous-estimé l'impact (de ce changement) sur nos partenaires annonceurs », reconnait le directeur général de Snap. Il n’en fallait pas plus pour faire réagir les marchés. 

Alors que Facebook doit publier ses résultats le 25 octobre, le cours de l’action réseau social est lui aussi en baisse. Il perd actuellement 5 %. Dans les deux cas, cela représente un écart de plusieurs milliards de valorisation.

Intel en grande forme financière, le GPU Arc Alchemist (DG2) en piste pour Q1 2022

Le géant américain vient de publier son bilan financier pour le troisième trimestre 2021 et tout roule : des revenus de 19,2 milliards de dollars (+5 %) avec un bénéfice net de 6,8 milliards de dollars (+60 %).

Plusieurs secteurs d’activités ont réalisé un record au niveau du chiffre d'affaires : celui de l’Internet of Things Group (IOTG) est tout simplement le meilleur de tous les temps avec un milliard de dollars, tandis que ceux des branches Data Center Group (6,5 milliards de dollars) et Mobileye (326 millions de dollars) se « contentent » du meilleur troisième trimestre de leur histoire.

Au détour d’une slide (page 6) vantant les performances du groupe, Intel confirme que son GPU Alchemist pour les joueurs est prévu pour le 1er trimestre 2022 (en retard sur les plans initiaux). Pour rappel, Xe HPG est devenu Arc et Alchemist (ex-DG2) correspond au premier modèle de carte. Battlemage, Celestial et Druid suivront.

Pas de quoi satisfaire la bourse dans tous les cas puisque l’action est en baisse de près de 10 %.

OVHcloud en bourse : à J+7, près de 22 euros l'action

C'est la semaine dernière que l'hébergeur roubaisien s'est lancé dans le grand bain, avec une introduction à 18,50 euros l'action, plutôt conservatrice après un incident de dernière minute. 

Mais assez rapidement, l'action est grimpée à 22,5 euros avant de baisser puis de se stabiliser désormais aux alentours des 22 euros, soit une capitalisation de 4,1 milliards d'euros.

La société et ses actionnaires espèrent sans doute que cela n'est qu'un début. Elle organise d'ailleurs son Ecosystem Experience du 16 au 18 novembre et devrait faire plusieurs annonces. Il sera alors intéressant de voir l'effet sur les marchés.

Licences SPLA de Microsoft : la hausse des tarifs fait bondir ScalewayCrédits : moshbidon/iStock

Le Service Provider Licensing Agreement se destine notamment aux hébergeurs, le seul qu'ils peuvent « utiliser dès lors qu’ils souhaitent proposer un service en ligne payant, dans un environnement d’hébergement mutualisé Microsoft » précise l'éditeur américain.

Les contrats sont d'une durée de trois ans, avec des possibilités d'ajustements de prix. Ce sera le cas au 1er janvier, note Arnaud de Bermingham, fondateur et président de Scaleway. Une hausse pouvant atteindre 10 % qu'il apprécie peu. Elle avait été évoquée fin septembre par d'autres fournisseurs de services

Il s'agit de « la 8ème fois consécutive » ajoute-t-il, jugeant qu' « on ne peut pas faire confiance à ces gens là ». Cela soulève la problématique de la dépendance aux licences logicielles d'un acteur dominant, notamment lorsqu'il est aussi un concurrent. Car cette hausse devrait logiquement se répercuter sur le client final.

Pour le dirigeant, « Microsoft force la main pour migrer sur Azure (et c'est l'objectif !) à force d'augmentation et de contrôle. Ces pratiques sont à vomir ! » parce que « microsoft tourne le dos avec des méthodes de dealer de drogue pour capter la valeur de l'écosystème qui l'a rendu riche », il critique ainsi « les entreprises et administrations, gavées à la drogue dure Microsoft depuis des décennies ».

Dans son viseur, la dépendance de nombreux services de l'État aux produits de l'entreprise américaine, qui s'apprêtent pour une part à simplement migrer vers une offre désormais dite « de confiance », tout en continuant à utiliser les solutions Microsoft.

« Pendant ce temps, Bercy se félicite de l'alliance Microsoft / Orange pour répondre aux besoins de l'État et des OIV dans le cadre du "Cloud de confiance". On marche sur la tête puissance 10 là » conclut-il.

Truth : le réseau social de Donald Trump, largement inspiré de Mastodon

L’ancien président des États-Unis a été banni Twitter et Facebook (entre autres) après l’invasion du Capitol au début de l’année. Il a ouvert puis fermé rapidement un blog personnel baptisé « From the Desk of Donald J. Trump » et, comme prévu, il revient avec un réseau social maison : Truth Social.

Il explique l’avoir créé « pour résister à la tyrannie des Big Tech » : « Nous vivons dans un monde où les talibans sont très présents sur Twitter, mais votre président américain préféré a été réduit au silence. C'est inacceptable », comme le rapporte Ars Technica.

Alors qu’il ne sera officiellement lancé que plus tard dans l’année, certains ont déjà réussi à créer des comptes. « D'après les captures d'écran que j'ai vues, il est absolument basé sur Mastodon », explique Eugen Rochko (créateur et principal développeur de Mastodon) à Motherboard

Certains ont également trouvé des traces de Mastodon dans le code source. De son côté Truth Social n’en fait pas mention. Pire, comme le rapportent nos confrères, les conditions d’utilisations précisent que « tout le code source » est « détenu ou contrôlé » par Trump Media & Technology Group, ce qui est contraire à la licence AGPLv3 de Mastodon. 

PayPal mettrait 45 milliards de dollars sur la table pour acheter Pinterest

C’est en tout cas ce qu’affirment des sources « proches du dossier » à Bloomberg et reprises par Reuters . Les deux sociétés se sont refusées à tout commentaire pour le moment.

Suite à cette annonce, le cours de la bourse de PayPal était en baisse de 5 %, tandis que celui de Pinterest gagnait 10 % environ, pour arriver à 61,35 dollars (PayPal proposerait 70 dollars par action).

Twitter publie un rapport sur l'impact de son algorithme sur le contenu politique

La question est de savoir si « les algorithmes de recommandation amplifient le contenu politique » d’une manière ou d’une autre. On pourrait d’ailleurs plutôt dire que la question n’est pas tellement « si », mais « comment ».

Première conclusion, les tweets d’élus (peu importe leur bord politique) ont bien une amplification quand ils sont triés par un algorithme par rapport à l’ordre chronologique. Le phénomène n’a par contre pas la même portée suivant les convictions politiques. 

Twitter reconnaît en effet que dans six des sept pays étudiés (c’est le cas de la France et des États-Unis notamment), les tweets de comptes affiliés à la droite ont une amplification plus importante que ceux de la gauche. Il en est de même pour les médias de droite par rapport à ceux de gauche.

L’ensemble du rapport est disponible par ici.

La loi Arcom passe le cap du Conseil constitutionnel, après censure partielleCrédits : Marc Rees (licence CC-BY-3.0)

Dans le corps du grand texte culturel de l’actuelle majorité, le Conseil constitutionnel a repéré « trois cavaliers législatifs ».  Derrière l’expression, une règle de procédure qui permet de dézinguer des dispositions venues d’amendements sans rapport avec l’objet de la loi.  Ces dispositions censurées d’office sont : 

Le paragraphe II de l'article 12 de la loi Arcom sur « les normes auxquelles doivent répondre certains téléviseurs et adaptateurs permettant la réception de services de télévision numérique terrestre en ultra haute définition ». 

L'article 16 relatif aux « conditions de reprise des décrochages régionaux et locaux sur les réseaux autres que satellitaires ». 

Et enfin l'article 18 qui « impose aux distributeurs de services en haute définition la reprise, également en haute définition, des services de la télévision numérique terrestre à vocation locale ». 

Autre disposition censurée, celle relative à la contribution des éditeurs de services au financement de l'industrie cinématographique et audiovisuelle. Les éditeurs oublieux risquent une sanction dont le montant maximal peut atteindre le double du montant de l'obligation annuelle. En cas de récidive, le plafond est relevé au triple de ce seuil. 

Seulement, le législateur n’avait déterminé aucun délai pour déterminer les conditions de cette récidive. Censure. Le reste de la loi n’a pas été déclaré conforme... ni contraire. Il n’a tout simplement pas été ausculté.  Cela signifie donc que les autres dispositions, dont la fusion Hadopi-Arcom, la lutte contre les sites miroirs ou encore la lutte contre le piratage des compétitions sportives pourront à l’avenir être la cible d’une question prioritaire de constitutionnalité. 

Le texte est en tout cas prêt pour être diffusé au Journal officiel, allégé des dispositions censurées. 

Accord de droits voisins entre l’Alliance de la Presse d’Information Générale et Facebook

Cet accord « renforcera la qualité de l’information en ligne pour les internautes et les éditeurs en France ainsi que l’investissement de Facebook dans le secteur des médias d’information » jure l’APIG. Il s’inscrit dans le cadre de l’article 15 de la récente directive sur droits d’auteurs qui instaure un droit à rémunération des éditeurs et agences pour l’usage fait de leur titre par les réseaux sociaux ou encore les moteurs.

« Cet accord prévoit que Facebook obtienne et rémunère des licences pour les droits voisins, ce qui permettra aux utilisateurs de continuer à publier et à partager des contenus d’actualité de qualité sur la plateforme ». Les éditeurs membres de l’APIG qui le souhaiteront, pourront participer à Facebook News, « l’espace dédié à l’actualité de Facebook, qui sera lancé en France en janvier 2022 ».

« Ce nouveau service offrira aux internautes un espace dédié pour accéder au contenu de sources d’information fiables et réputées », affirme l’Alliance. « C’est une étape importante par laquelle Facebook reconnaît la valeur créée par les éditeurs de presse. Cette première étape en appelle d’autres » estime la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot

Les détails de cet accord, fruit de longues négociations, n’ont pas été révélés par les parties prenantes, Facebook se limitant à donner quelques chiffres planétaires. Une bonne idée de sujet à venir sur Facebook News ?  

La Gauche démocrate et républicaine souhaite réformer les rouages de Parcoursup

Dans leur proposition de loi, les députés voudraient « rendre plus transparente » cette procédure. L’idée ? « Rendre anonyme le lycée d’origine, en créant une obligation de communication des critères et algorithmes d’évaluation des candidatures et en demandant aux autorités académiques de procéder systématiquement à un diagnostic des formations en tensions et d’y remédier ».

« L’opacité dans la prise de décision ne fait qu’aggraver les inégalités entre les élèves très bien intégrés au système scolaire, sachant trouver l’information, et les autres ». Ainsi, chaque établissement aurait pour obligation de communiquer « les attendus précis de chaque formation, en particulier les spécialités du baccalauréat requises »  

Une proposition de loi pour moderniser la lutte contre la contrefaçon de marque

Dans sa proposition de loi visant à moderniser la lutte contre la contrefaçon, le groupe MoDem entend introduire dans le Code de la propriété intellectuelle « une amende civile à l’encontre du vendeur de contrefaçon, proportionnée à la gravité de la faute commise, aux facultés contributives de l’auteur du délit et aux profits qu’il en aura retirés ».

Dans le même texte, « l’article 3 propose d’autoriser aux agents assermentés pour le droit des marques à constater une infraction commise sur internet et à exiger, pour le compte du titulaire de droits, qu’il soit mis fin à l’exposition et à la vente de contrefaçon sur des plateformes commerciales ou des réseaux sociaux ».

L’article 4 du texte centriste veut améliorer « l’efficience du blocage des sites commercialisant des contrefaçons ». L’autorité judiciaire pourrait ainsi « prononcer la suspension groupée de nombreux noms de domaine et de comptes de réseaux sociaux ». 

Mieux encore, si le responsable du site ou de la page des réseaux sociaux en cause n’est pas connu, alors l’injonction pourra s’adresser directement au prestataire de service intermédiaire.

L’industrie musicale salue les performances du streamingCrédits : Wachiwit/iStock

« L’intérêt pour le streaming en particulier le streaming audio par abonnement – continue de croître, grâce à la capacité des auditeurs à disposer de leurs chansons et artistes préféré ». Dans son dernier rapport annuel, l’IFPI applaudit la popularité du streaming dans le monde. Le temps passé à écouter de la musique par le biais des services de streaming audio a ainsi augmenté de 51 % à l’échelle de la planète. 

En France, la durée hebdomadaire d’écoute de musique s’établit à 16,6 heures, soit près de trois heures de plus qu’en 2019. « Soit l’équivalent de 333 chansons de 3 minutes chaque semaine » calcule le représentant des majors. Entre 2019 et 2021, il enregistre 97 % de progression de la durée d’écoute de musique via l’abonnement payant au streaming. 

Cette hausse n’est rien d’autre que le miroir d’un changement générationnel, celui d’une consommation de flux, non plus de stock. Changement qui peine à se manifester sur les rendements de la copie privée, toujours au plus haut malgré la crise sanitaire.  

L’étude mondiale assure que 12 % des personnes interrogées (43 000 consommateurs dans 21 pays) ont acheté un CD audio le mois dernier. 8 %, un vinyle. Toujours sur l’ensemble de cette population, en 2021, « 30 % ont eu recours à la violation du droit d’auteur » et 27 % ont utilisé une solution de streaming ripping. 

Selon les majors de la musique, « le stream ripping est la pratique illégale consistant à créer un fichier téléchargeable à partir d’un contenu disponible en ligne. C’est aujourd’hui la forme la plus répandue de violation des droits d’auteur dans le domaine de la musique en ligne ». 

En France, les ayants droit considèrent que ces pratiques réalisées directement à partir de YouTube relèvent de la copie privée. Une grille de lecture qui a convaincu le Conseil d’État, dont l’ADN n’est pas vraiment la propriété intellectuelle.  

Ce levier permet en tout cas à ces bénéficiaires d’alourdir les études d’usages destinées, en amont, à déterminer les barèmes de perception. Et ce, même si la licence YouTube interdit ces pratiques.

Les éditeurs de GPS face aux nuisances liées à l'utilisation du réseau routier secondaire

Le 19 décembre 2019, le sénateur LR de l’Oise Jérôme Bascher questionnait le gouvernement sur les nuisances générées par les services de GPS, quant à l’utilisation des réseaux routiers secondaires. 

« En cas de difficultés sur les axes principaux, les systèmes GPS détournent la circulation, de façon systématique, sur des itinéraires non prévus pour absorber une pareille quantité de véhicules, sans distinction de gabarit » regrette-t-il. « Cette absence de discernement présente des conséquences graves à la fois pour la sécurité, l'environnement et la pérennité de voies dont l'entretien est confié à la charge des seules communes ».

Le ministère de la Transition écologique et solidaire vient de lui répondre, armé d’une nouvelle disposition issue de la loi « Climat et Résilience » du 22 août 2021. Depuis, l'article L.1115-8-1 du Code des transports prévient que ces calculateurs d'itinéraires « ne favorisent exclusivement ni l'utilisation du véhicule individuel, ni l'usage massif de voies secondaires non prévues pour un transit intensif ». 

« Cette disposition devra permettre de mieux encadrer ces reports de trafic », espère le ministère, alors que ces dispositions laissent une grande marge de manœuvre aux éditeurs de GPS. 

Logistique 4.0 : le gouvernement annonce 13 mesures et un appel à projets

Ces annonces ont été faites à l’occasion du deuxième Comité Interministériel de la logistique, avec Jean-Baptiste Djebbari et Agnès Pannier-Runacher. « Les ministres ont tenu à saluer le travail exemplaire accompli durant la crise par l’ensemble des acteurs de la chaîne logistique, forte de près de 2 millions d’emplois et de 150 000 entreprises ». 

13 nouvelles mesures sont annoncées, parmi lesquelles on retrouve « le lancement d’une stratégie en faveur d’une logistique urbaine durable », « le lancement de conférences régionales de la logistique » et « la publication de l’appel à projets (AAP) "Logistique 4.0" » avec un budget prévisionnel de 90 millions d’euros. 

Teams : le chiffrement de bout enbout disponible en public preview

Cet été, Microsoft avait annoncé l’arrivée de cette fonctionnalité. « Aujourd'hui, nous sommes heureux d'annoncer que nous commençons à déployer le chiffrement E2E », explique la société. 

« Une fois que vous aurez reçu la dernière mise à jour, les administrateurs informatiques de votre organisation auront la possibilité d’activer cette fonctionnalité », ajoute-t-elle. Cela concerne les appels individuels. 

Seuls les appels (audio ou vidéo) entre deux personnes sont concernés, à condition que les deux participants aient activé cette fonctionnalité bien évidemment. Tous les détails sont expliqués sur cette page.

L’armée française fait aussi la guerre sur les réseaux sociaux

Le ministère des armées a présenté mercredi 20 octobre sa « doctrine militaire de lutte informatique d’influence » (L2I), à savoir les « opérations militaires conduites en appui de nos forces, dans le champ informationnel, pour détecter, caractériser et contrer les attaques », rapporte La Croix.

Cette nouvelle doctrine vient compléter celle relative à l’action dans le cyberespace, qui comprend la lutte informatique défensive (LID) et offensive (LIO), précise le ministère. En réponse à la militarisation des réseaux sociaux sur ses théâtres d'opérations militaires extérieures (OPEX), la France entend en effet « gagner la guerre avant la guerre ». 

Il s’agit de « contrer la propagande djihadiste des comptes qui appellent à tuer des Français, ou des déformations de réalité, comme une photo prétendant montrer une scène d’un soldat tué, décapité », explique le ministère. 

L’armée française ne s’interdit pas non plus de contenir ou « discréditer, y compris par la ruse, une attaque informationnelle » ou d’« induire l’adversaire en erreur » par des « opérations de déception », c’est-à-dire laisser penser qu’on est à un endroit alors qu’on se trouve ailleurs. 

« Pour chaque opération, des règles opérationnelles d'engagement (ROE) sont élaborées afin de définir les circonstances et les conditions dans lesquelles les opérations de L2I peuvent être mises en œuvre, compte tenu des contraintes et des finalités politiques, opérationnelles et juridiques auxquelles elles doivent répondre », précise le ministère à la Tribune.

« Il y a des choses que nous ne ferons pas. Nous en tant que démocratie, nous avons des limites et nous appliquerons des normes éthiques », a assuré le ministère des Armées. Pas question notamment de transgresser en temps de paix la Charte des Nations unies et le principe de non-ingérence. 

« Il n'est pas envisageable par exemple d'influencer des processus électoraux étrangers », explique le ministère, qui ne fera pas non plus « de la manipulation d'informations », en utilisant par exemple les médias, et ne diffusera pas « de fausses informations de façon intentionnelle ».

« Quand les réseaux sociaux amplifient les théories du complot et participent à répandre l'idée – absurde autant que mensongère – que le vaccin consiste à implanter des puces 5G pour surveiller la population, alors le constat est sans appel : oui, la désinformation tue », a rappelé Florence Parly. Pour autant, « les armées françaises ne conduiront pas d’opération informationnelle sur le territoire national », précise Ligne de défense.

Ces tâches sont dévolues à des unités militaires spécialisées du Centre interarmées des actions sur l'environnement (CIAE), sous le contrôle par le commandement de la cyberdéfense (COMCYBER), qui sont inspirés notamment du modèle des unités américaines dites « Webops », qui appuient l’action des commandements stratégiques liés à chaque région du monde.

Windows 10 November 2021 (21H2) : la build finale est là

Estampillée 19044.1288 elle peut être téléchargée sous la forme d'une image ISO via le programme Insider ou dans le canal release preview de Windows Update précise Microsoft

Pour rappel, cette version est plutôt mineure, n'apportant que quelques améliorations alors que le gros du travail s'est porté sur Windows 11 ces derniers mois. 

Notez au passage que la build 22483 de ce dernier (Dev) est également disponible sous la forme d'une ISO désormais, elle aussi diffusée via le programme Insider

Google Play : la commission sur les abonnements récurrents va passer à 15 % « day one »

Depuis le 1er juillet, la commission sur les ventes du Play Store est passée de 30 à 15 % pour le premier million de dollars de revenus (elle repasse ensuite à 30 %).

Un nouveau changement est prévu pour le 1er janvier 2022 : la commission sur les abonnements récurrents passera de 30 % à 15 % dès le premier jour, au lieu de devoir subir un an à taux plein jusqu’à présent. 

Google en profite aussi pour baisser sa ponction sur les applications éligibles au programme Play Media Experience : elle passe de 15 à 10 %. Cela concerne les applications proposant « du contenu premium en audio, vidéo ou livre », avec plus de 100 000 installations actives et des notes « élevées » sur le Google Play (entre autres choses).  

Détection de bugs automatisée : Intel ouvre les sources de son ControlFlag

Le constructeur dévoilait ce projet en décembre dernier. Depuis, il a identifié une vulnérabilité au sein de cURL indique Justin Gottschlich, en charge de la Machine Programming Research (MPR) au sein des Labs de l'entreprise.

Il annonce aujourd'hui l'ouverture du code source de l'outil, publié sous licence MIT sur GitHub, invitant la communauté à s'en saisir, à l'utiliser et l'adapter à ses besoins. 

Les États-Unis encadrent l'exportation des logiciels de hacking offensifCrédits : Sitade/iStock

Le département du Commerce américain a annoncé un nouveau règlement afin d'endiguer l'exportation ou la revente d'outils de piratage vers la Chine et la Russie, ainsi qu'à un certain nombre d'autres pays préoccupants, relève le Washington Post.

Il y a probablement peu d'entreprises américaines dont les produits seraient couverts par la règle, précise le WaPo, qui qualifie la règle de « compliquée », mais toute personne qui vend un logiciel ou une technologie d'origine américaine pour développer des produits de cyber-intrusion en dehors des États-Unis devra également demander une autorisation au Bureau de l'industrie et de la sécurité (BIS) du département du Commerce.

Une entreprise américaine souhaitant expédier un « logiciel d'intrusion » aux gouvernements d'Israël, des Émirats arabes unis et de l'Arabie saoudite aurait ainsi besoin d'une licence. Mais si le logiciel ne devait être utilisé qu'à des fins de cyberdéfense, telles que des tests d'intrusion, et vendu à des personnes non gouvernementales, une licence ne serait pas requise.

A contrario, tout logiciel d'intrusion, même à des fins défensives, vendu à quiconque en Chine ou en Russie, qu'il travaille ou non pour le gouvernement, nécessitera une licence.

En préparation depuis des années, bloquée plus tôt par la crainte qu'elle n'entrave le travail défensif dans le domaine cyber, elle entrera en vigueur dans 90 jours.

Elle n'empêchera pas, cela dit, les chercheurs américains de travailler avec des collègues à l'étranger pour découvrir des failles logicielles, ou d'aider des entreprises de cybersécurité de répondre aux incidents.

La règle alignera les États-Unis sur les 42 alliés européens et autres membres de l'Arrangement de Wassenaar, qui établit des politiques volontaires de contrôle des exportations de technologies militaires et à « double usage » pouvant être utilisées à des fins tant civiles que militaires.

Twitter Space ouvre grand les vannes

Ce concurrent de Clubhouse lancé en novembre 2020 permet pour rappel de créer des salons audio centrés sur des thématiques. La création de nouveaux salons était pour le moment limitée aux utilisateurs avec au moins 600 followers. 

Désormais, tout le monde peut se lancer, aussi bien sur Android qu’iOS.

Windows Terminal Preview 1.12 : par défaut ou non vous avez le choix

Les paramètres permettent déjà d'indiquer si vous voulez charger telle ou telle version de PowerShell au lancement, une distribution via le sous-système Linux ou autre. Mais on ne pouvait pas définir simplement le terminal utilisé par défaut. C'est désormais le cas.

On peut également demander à retrouver les mêmes onglets que la session précédente lorsque l'on lance l'application, profiter de la transparence « totale » sous Windows 11, etc.

Tous les détails sont donnés par ici.

Trois nouveaux directeurs à l’ESA, notamment pour «  favoriser la réussite des entreprises européennes »

Ils auront en charge trois secteurs : Commercialisation, l’Industrialisation et l’Approvisionnement pour Géraldine Naja, Programmes d’Observation de la Terre pour Simonetta Cheli et enfin Navigation pour Francisco Javier Benedicto Ruiz.

« Ces nominations interviennent alors que l’agence s’est fixé comme priorité de stimuler la commercialisation au service d’une Europe verte et numérique », explique l’Agence spatiale européenne. 

L’ESA précise que la branche Commercialisation, l’Industrialisation et l’Approvisionnement est une nouvelle direction chargée de « favoriser la réussite des entreprises européennes dans l’espace ».

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