LeBriefdu 7 mai 2021
FCC : 82 % des commentaires pro ou anti-neutralité étaient pipésCrédits : BackyardProduction/iStock

18 des 22 millions de commentaires reçus en 2017 par la Federal Communications Commission (FCC) en 2017 au sujet de la neutralité du Net étaient faux. Plus de 8,5 millions de ces faux commentaires avaient été financés par l'industrie du haut débit, et 7,7 millions d'autres, en faveur de la neutralité, soumis par un étudiant de 19 ans utilisant des identités inventées, a appris Protocol. 

Les enquêteurs à l'origine du rapport remis à la procureure générale (AG) de New York ont également identifié un autre groupe de 1,6 million de commentaires pro-neutralité, eux aussi soumis en utilisant de fausses identités, mais sans parvenir à déterminer la source de ces commentaires.

Ils ont cela dit découvert que près de 80 % des commentaires financés par l'industrie du haut débit avaient été collectés par des sociétés de génération de leads qui offraient aux consommateurs diverses récompenses en échange de leurs informations.

« Les offres de marketing variaient considérablement et comprenaient tout, des films pour enfants à prix réduit aux essais gratuits de produits d'amélioration pour hommes », indique le rapport.

Le bureau de l'AG a conclu des accords avec trois des sociétés de génération de leads, Fluent, Opt-Intelligence et React2Media. Elles ont collectivement accepté de payer plus de 4 millions de dollars de dommages et intérêts, en compensation des 4,6 millions de faux avis soumis à la FCC. Les enquêteurs n'ont cependant pas constaté que les fournisseurs de haut débit à l'origine de la campagne avaient enfreint la loi.

Christian Estrosi et la foire du drone

L’élu n’a pas été peu fier de présenter un système de « sécurisation par drone » depuis la Colline du Château à Nice, ville dont il est maire. Voilà « un outil d'avenir déjà utilisé lors du 1er confinement pour dissuader les contrevenants », tweete-t-il

Il détaille : « Nous avons acquis 3 drones pour des missions spécifiques : un drone professionnel pour de l’observation longue distance, un second pour de la reconnaissance et support aux forces au sol, et un troisième drone de petit format très performant pour lever facilement le doute ». Dans un élan légaliste, main sur les codes, il assure que « la loi de Sécurité Globale autorise désormais l’utilisation des drones par les polices municipales ». 

Sauf que le maire commet un impair qui lui vaudrait un 0 pointé en première année de droit. Et pour cause, la « loi » n’a pas été publiée au Journal officiel. Elle est actuellement auscultée par le Conseil constitutionnel, saisi par plus de soixante députés, le Premier ministre et plus de soixante sénateurs. L’examen est toujours en cours. 

Dit autrement, un maire qui lancerait ses meutes de drones dans les airs de sa bourgade en s’appuyant sur une loi future, ne respecterait lui-même pas les textes.

À quand des drones pour surveiller les drones ?

World of Warcraft : Burning Crusade Classic sera lancé le 2 juin

Après la version Classic du jeu, Blizzard continue le cycle : la première extension sera lancée en format Classic le 2 juin.

Avant cette date, les joueurs auront à faire un choix pour chacun de leur personnage à compter du 18 mai : convertir le personnage pour Burning Crusade, ou aller sur un serveur WoW Classic. Après ce choix, il sera possible de cloner le personnage pour l’envoyer dans l’autre direction. Et puisque chez Blizzard on ne se mouche pas du coude, le service sera facturé 35 dollars.

L’éditeur précise que la fonction permettra aux joueurs d’avoir deux versions du même personnage car, à l’inverse de la version en cours de WoW, le jeu de base Classic restera un monde à part. Il devrait le rester avec les extensions Classic suivantes.

Le 18 mai signalera en fait l’arrivée du « pré-patch ». à cette date, les joueurs pourront également créer de nouveaux personnages dans les deux races débloquées par l'extension, les draeneis et elfes de sang. 

Un sésame pour niveau 58 pourra être acheté pour 39,99 dollars, mais ne pourra pas être utilisé sur les deux races. Il est inclus dans la Deluxe Edition de Burning Crusade Classic (69,99 dollars), qui comprend également certains bonus (cosmétiques) et 30 jours de jeu.

Google va activer par défaut l’authentification à deux facteursCrédits : Warchi/iStock

L’entreprise profite de ce 6 mai – journée mondiale du mot de passe – pour annoncer une bascule attendue de pied ferme depuis longtemps : l’activation par défaut de l’authentification à deux facteurs pour l’ensemble des comptes.

Jusqu’à présent, cette activation était manuelle (et chaudement recommandée). Pour rappel, il suffit d’utiliser son smartphone comme second facteur, via certaines applications de l'éditeur, comme Google ou Gmail. Sur Android, ces applications étant intégrées dans l’immense majorité des cas, ce sera encore plus simple.

Le processus est connu : quand vous vous connectez à votre compte depuis un appareil, une application ou un navigateur inconnu, une notification apparaît sur votre téléphone. En appuyant dessus, vous vous rendez dans l’application qui l’a émise et validez la demande. 

Si vous recevez cette dernière alors que vous ne vous êtes pas connecté, il s’agit probablement d’une tentative frauduleuse, que vous pouvez alors bloquer.

L’énorme avantage de cette méthode d’authentification est que le premier facteur – le mot de passe – n’est plus suffisant pour se connecter d’un nouvel endroit. En cas d’identifiants volés, les données restent en théorie protégées. Cette protection est d’autant plus cruciale pour un compte Google, souvent un carrefour de très nombreuses données personnelles.

Dans son annonce, Google se plaît à imaginer un monde sans mot de passe, la mesure de sécurité n’en finissant plus d’être critiquée depuis des années par de nombreux acteurs. La société rappelle au passage que Chrome peut servir à les créer, les stocker et les synchroniser sur les autres plateformes. Le navigateur dispose d’ailleurs d’une fonction d’importation des mots de passe (il était temps).

En 2021 comme en 2020, la Gamescom sera entièrement en ligne

Les organisateurs du salon avaient été un peu trop optimistes l’année dernière en mettant en vente les billets mi-mars, avant d’annuler le salon et de passer sur une version en ligne quelques semaines plus tard.

En mars 2021, ils annonçaient la tenue d’un événement hybride pour cette année car la version entièrement en ligne ne semblait pas correspondre aux attentes : « les exposants comme les visiteurs sont d’accord : en plus des aspects numériques, la possibilité d’essayer les derniers jeux sur place et de plonger dans le monde du jeu fait partie intégrante de la Gamescom ».

Les organisateurs annonçaient donc la mise en place pour 2021 d’une « zone de divertissement spécialement conçue pour un nombre réduit de visiteurs, qui se concentrera sur les tests de nouveaux jeux en direct et en présentiel ».

Encore trop d’optimisme : le salon dédié aux jeux vidéo sera en 2021 entièrement en ligne à cause de la crise sanitaire. L'accès aux vidéos sera gratuit pour l’ensemble des visiteurs. Cette annonce répond à la demande des partenaires de la Gamescom qui ont visiblement besoin d’un calendrier définitif auquel se tenir. Les organisateurs font donc machine arrière et jouent à nouveau la carte de la sécurité.

Le salon virtuel se tiendra du 23 au 27 août.

Bouygues Telecom : 350 millions d’euros de la BEI pour déployer les réseaux mobiles, dont la 5G

L’opérateur explique que cet argent lui permettra « de poursuivre le déploiement de ses réseaux Mobile Très Haut Débit sur l’ensemble du territoire, y compris dans les zones rurales, et d’atteindre les objectifs ambitieux qu’il s’est fixé ».

Les objectifs justement sont de 28 000 sites en 2023 et environ 35 000 en 2026, avec « la multiplication par 4 de la capacité de son réseau radio Mobile d’ici 2026 ».

« Bouygues Telecom a de grandes ambitions autour du Mobile et de la 5G pour les années à venir et veut contribuer à désenclaver les territoires en réduisant la fracture numérique affirme Christian Lecoq, directeur général adjoint de Bouygues Telecom. Pour lui, ce soutien financier de la Banque européenne d'investissement (BEI) est une « validation » des choix de l’opérateur.

Google aura ses propres fiches de vie privée dans son Play Store

Suivant les pas d’Apple, Google lancera durant le deuxième trimestre 2022 des fiches descriptives de vie privée pour les applications. Les développeurs seront invités à y publier le même genre d’informations qu’ils affichent déjà dans l’App Store d’iOS.

On y retrouvera donc des renseignements courants comme le nom, l’email, le numéro de téléphone, la géolocalisation, les contacts et ainsi de suite. Les développeurs devront également préciser pourquoi ces données sont utilisées.

Il y aura également des informations complémentaires pour aller un peu plus loin que ce qui se fait dans le camp d’en face. Les éditeurs pourront ainsi publier des informations sur les pratiques de sécurité mises en œuvre dans leurs applications. Les nouvelles fiches devront en outre afficher la politique de vie privée.

Par exemple, ils pourront préciser si leurs créations suivent les règles Famille proposées par Google, si les données sont chiffrées et comment, si le code a été vérifié par une entité tierce, si l’application a besoin des données demandées pour fonctionner ou encore si les informations collectées seront effacées à la suppression de l’application.

Google concurrencera également Apple sur un angle bien précis : la vérification des informations exigées. Google a une carte à jouer, car une partie de ces données sont actuellement fausses, selon le Washington Post. L’entreprise a annoncé que celles de ses boutiques seraient vérifiées par un tiers, dont le nom n’a pas été révélé.

Reste à voir la présentation et l’angle donné à ces renseignements. De ce que TechCrunch en comprend, les informations seraient davantage là pour indiquer si les données confiées aux éditeurs sont utilisées correctement. En clair, si l’on peut leur faire confiance. Une démarche différente d’Apple, qui met l’accent sur l’envoi proprement dit des données, sous-entendant que « moins il y en a, mieux c’est ».

Et si Google précise volontiers que ces informations seront obligatoires, on ne parle bien que de fiches descriptives. Il n’est pas – encore ? – question d’afficher une notification pour demander l’autorisation à l’utilisateur d'exploiter son identifiant publicitaire. 

Une première puce en 2 nm chez IBM

Selon le fabricant c’est une « première mondiale » dans la course à la réduction de la finesse de gravure. Il annonce « des performances en hausse de 45 % ou une consommation d'énergie en baisse de 75 %, par rapport aux puces 7 nm les plus avancées d'aujourd'hui ». Il en profite pour aligner les mots-clés du moment concernant les usages : cloud hybride , intelligence artificielle et Internet des objets.

« Développée moins de quatre ans après l'annonce par IBM du 5 nm, cette avancée permettra à la puce de 2 nm d’emporter jusqu'à 50 milliards de transistors sur l’équivalent de la taille d'un ongle ».

Selon IBM, cette finesse de gravure devrait être un standard de l'industrie dans « pas trop longtemps »… ce qui veut tout et rien dire. Il faudra certainement attendre quelques années avant de voir débarquer des puces en 2 nm.

Linky : Engie sort indemne de la mise en demeure de la CNILCrédits : ERDF

En février 2020, l’autorité mettait en demeure EDF et Engie pour indélicatesses avec la législation sur les données personnelles, tout particulièrement celle relative au recueil du consentement préalable à leur collecte par les compteurs Linky. Elle épinglait tout autant une durée de conservation excessive.

« Le consentement des utilisateurs pour la collecte de leurs données de consommation à la demi-heure n’était ni spécifique ni suffisamment éclairé » se souvient encore la Commission qui avait laissé trois mois à Engie pour se remettre sur les rails de la loi de 1978 modifiée. Ces délais furent prorogés en raison de la crise sanitaire. 

Plus d’un an plus tard, le docteur CNIL constate formellement que le patient Engie a su soigner ses maux. 

Après EDF en février 2021, il vient donc de procéder à la clôture de la « MED » ou mise en demeure à l’égard d’Engie puisque « les éléments de réponse apportés par la société ont permis de démontrer que les manquements constatés lors du contrôle ont depuis cessé ». 

Et l’autorité d’applaudir le nouveau parcours de consentement où « il ressort clairement que le client peut consentir au suivi de sa consommation quotidienne sans devoir également consentir au suivi de sa consommation à la demi-heure ». 

« Par ailleurs, la société a mis en place une nouvelle politique de conservation des données de consommation : les durées de conservation sont désormais proportionnées aux finalités pour lesquelles elles sont traitées ».

24 % des internautes ont consommé des contenus manifestement contrefaisants en 2020, selon la Hadopi

Selon l’autorité, en 2020, « en moyenne, 12,7 millions d’internautes ont visité chaque mois des sites proposant des contenus manifestement contrefaisants, représentant 24 % des internautes ». 

Un effet lié au confinement strict imposé au premier semestre, qui a lui-même engendré une hausse de la consommation en biens culturels dématérialisés. 89 % des internautes interrogés se sont déclarés consommateurs de ces contenus en avril 2020, contre 81 % en mai 2019.

« En forte progression depuis plusieurs années, le live streaming illicite, notamment avec la retransmission de manifestations sportives, concentre en 2020, en moyenne 2,4 millions d’internautes par mois, soit 19 % des internautes se rendant sur les sites proposant des contenus manifestement contrefaisants » note encore l’autorité indépendante, qui sait nécessairement combien ces chiffres seront lus avec attention alors que le projet de loi contre le piratage est sur la rampe au Parlement.

« L’audience de ces sites, réduite de moitié durant le premier confinement en raison de l’arrêt des compétitions sportives, a retrouvé son niveau initial et une tendance à la hausse dès la reprise des compétitions sportives en août 2020 » affirme-t-elle.

Un tour d'horizon des téléphones (plus ou moins) libres

Après un premier tour du monde des systèmes d’exploitation libres pour smartphones, LinuxFr propose un (tout aussi long) tour d'horizon de la partie matérielle, afin de répondre à cette épineuse question : quel appareil se procurer pour disposer d’un OS libre en 2021 ? 

Le site communautaire décortique ainsi :

  • les téléphones ouverts DIY ArduinoPhone, (« le téléphone le plus open source qui soit », abordable, mais « peu compact » et limité à la 2G) et PiPhone (basé sur Raspberry Pi),
  • les téléphones ouverts Fairphone (dont le rapport performances/prix – de 399 à 439 € – « n’est pas imbattable » du fait de sa dimension équitable voulue et assumée),
  • le Purism Librem 5 (« le plus open source et Open Hardware, au même niveau que l’ArduinoPhone » et pouvant être transformé en un ordinateur de bureau polyvalent, mais un peu cher : 799 $)
  • les PinePhone (à partir de 150 $ en pré-commande, « auquel il faudra rajouter les diverses taxes éventuelles », mais dont la partie logicielle, « pas encore tout à fait aboutie, le réserve à un public amateur de bidouilles informatiques »).

Du côté des téléphones « grand public », LinuxFr note que Sony est « l’un des fabricants qui jouent le jeu du logiciel libre via son projet Open Device », que Samsung « ne joue pas spécialement le jeu du logiciel libre » et que, sur la soixantaine d’appareils pris en charge à la sortie de LineageOS 18.1, on dénombre principalement 13 LG, 11 Google, 9 Motorola, 9 Samsung, 9 Xiaomi, 7 OnePlus et 5 Sony (« seulement, malgré l’ouverture dont fait preuve la marque »).

Orange ne va récupérer que 76,97 % du capital d’Orange Belgium

L’OPA avait été lancée il y a trois semaines. Il détenait alors 53 % et proposait une « prime » – selon l’opérateur – de 36 % par rapport au dernier cours de clôture.

La grogne était montée chez certains petits actionnaires. Sans bloquer l’offre publique d’achat, ils ont néanmoins réussi à empêcher Orange de récupérer au moins 95 %, une limite qui aurait permis à l’opérateur de retirer Orange Belgium de bourse. 

Orange y voit néanmoins du positif : « Nous avons atteint l’objectif que nous nous étions fixés : offrir un prix juste aux actionnaires qui souhaitaient monétiser leurs titres et nous renforcer au capital d’Orange Belgium ».

« Avec près de 77 % du capital détenu par le Groupe, nous disposons désormais de moyens pour améliorer la flexibilité financière d’Orange Belgium, déployer plus efficacement sa stratégie de création de valeur à long terme et lui permettre de mieux réagir aux transformations majeures du marché belge »… mais nous n’avons pas plus de détail.

Twitter lance son pot à pourboires pour les utilisateurs parlant anglais

Depuis hier, certains comptes peuvent afficher à côté de leur bouton « Suivre » un deuxième bouton permettant d’envoyer de l’argent. 

La fonction, baptisée Tip Jar, est ouverte à l’ensemble des utilisateurs ayant l’application en anglais. Elle permet de connecter son compte Bandcamp, Cash App, Patreon, PayPal ou Venmo et de sélectionner ensuite la méthode et le montant pour l’envoyer au titulaire du compte. Sur Android, les utilisateurs peuvent passer par les Twitter Spaces. Les méthodes peuvent varier selon les pays.

Twitter ne prélève aucun pourcentage sur ces pourboires. Ces derniers sont là pour faciliter les participations et récompenses que l’on souhaiterait donner à certains comptes. La fonction est née du constat que les créateurs et autres renseignaient souvent un compte PayPal, Patreon ou autre. Tip Jar ne sert en somme que de relai.

La fonction venant tout juste d’être lancée, elle se limite pour l’instant à certains créateurs, journalistes, ONG, experts, etc.

Données personnelles : l’exécutif dépose le projet de loi pour ratifier la mise à jour de la Convention 108Crédits : koya79/iStock

Le gouvernement a déposé le projet de loi « autorisant la ratification du Protocole d’amendement à la Convention pour la protection des personnes à l’égard du traitement automatisé des données à caractère personnel »

Derrière ce nom à rallonge, une pièce importante ajoutée à la Convention dite 108. Adoptée sous l'égide du Conseil de l'Europe voilà plus de 40 ans, elle fut le « premier instrument international juridique contraignant dans le domaine de la protection des données » rappelle la présentation officielle.

En novembre 2001, un Protocole additionnel était ouvert à la signature des États parties, et relatif aux autorités de contrôle et aux flux transfrontières de données. Selon le gouvernement, « à ce jour, quarante-quatre États y sont parties : trente-six États membres du Conseil de l'Europe, ainsi que les huit États tiers qui sont parties à la Convention 108 ».

« La plupart des États membres du Conseil de l'Europe qui n'y sont pas parties l'ont signé mais ne l'ont pas ratifié (Belgique, Russie, Grèce, Islande, Italie, Norvège, Royaume-Uni) » ajoute-t-il.

Ce chantier a fait l’objet d’une mise à jour via un « Protocole d'amendement à la Convention » destiné notamment à renforcer les garanties mises en œuvre par ces textes, avec notamment un « élargissement de la catégorie des données sensibles, qui comprend désormais les données génétiques et biométriques, et celles relatives à l'appartenance à un syndicat et l'origine ethnique ».

On retrouve donc des mesures déjà prévues par le RGPD, dont « l'obligation de notifier les violations de données ainsi qu'une plus grande transparence concernant les traitements de données ».

Rappelons enfin que ce corpus de règles a été scruté avec vif intérêt après l’invalidation du Privacy Shied par la CJUE, l’accord qui permettait de fluidifier les transferts de données entre l’Europe et les États-Unis.

Il pourrait ainsi répondre aux vœux de la cour en proposant « un solide système de vérifications et de contrepoids » pour les traitements touchant à la sécurité et la défense nationale. C’est du moins l’analyse faite par Alessandra Pierucci, Présidente du Comité de la Convention 108 et Jean-Philippe Walter, Commissaire à la protection des données du Conseil de l'Europe.

Deezer peut maintenant être défini comme service par défaut sur les HomePod

Deezer vient d’annoncer qu’il était désormais compatible avec l’API lancée par Apple l’automne dernier (avec iOS 14.3). Cette interface permet de configurer un service de streaming musical par défaut dans l’enceinte (la nouvelle comme l’ancienne).

Traduction, demander à Siri de lancer un titre, un artiste ou une liste de lecture ira fouiller dans les données de Deezer, et plus dans celles d’Apple Music.

Cette intégration ne prend en charge que la musique, non les podcasts et les livres audio. En revanche, elle est compatible avec la formule Lossless de Deezer (abonnement HiFi). Le son, bien sûr, sera limité aux capacités de l’enceinte.

Pour profiter de la fonction, il suffit de mettre à jour l’application iOS.

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