LeBriefdu 19 janvier 2021
Nadim Kobeissi travaille sur une solution de médias sociaux décentralisésCrédits : alexaldo/iStock/Thinkstock

L’auteur de Cryptocat n’en revient pas : 100 000 dollars ont déjà été investis dans son projet, qu’il promet « léger, convivial et sécurisé », baptisé Capsule.

Il travaille sur une infrastructure de type mesh, où chaque personne a son microservice auto-hébergé. « Pour ceux qui demandent, c’est fondamentalement différent de Mastodon. Mastodon est simplement un Twitter auto-hébergé, avec des milliers de personnes sur un seul serveur, ce qui en fait une cible ». 

« Je vise une simplicité extrême de déploiement : vous lancez une seule commande et obtenez un microblog avec un site HTTPS, qui fait immédiatement partie d’un mesh », explique-t-il, en réponse à ceux qui lui demandent pourquoi il ne réutilise pas Scuttlebutt, Matrix ou Urbit. « Ce niveau d'immédiateté ne peut pas être accompli sur je bâtis sur du bloat ».

Plus précisément, le déploiement de Capsule se fait sur la base d’un unique binaire. Il configure un petit serveur, contacte Let’s Encrypt, récupère un certificat, utilise SQLite pour la base de données, et toutes les ressources sont disponibles dans le binaire. Pour résumer, « c’est juste un programme Capsule et une base de données Capsule qui est un fichier. Après quoi, le service obtenu permet le suivi et le partage des contenus, au sens des follow et retweet de Twitter.

À TechCrunch, Kobeissi dit toute sa surprise : « J’ai posté ce tweet et l’attente que j’avais était que 60 personnes au maximum allaient retweeter, et qu’alors peut-être je lancerais un Kickstarter ». Mais le tweet en question est aujourd’hui aimé plus de 2 000 fois, avec 264 retweets au moment où nous écrivons ces lignes.

En quelques jours, 100 000 dollars ont été promis en pré-investissement pour fonder une entreprise, qui existe désormais au Delaware. Balaji Srinivasan (anciennement directeur technique de Coinbase), William J. Pulte et Wamda Capital font partie des investisseurs. La société est même valorisée 10 millions de dollars, « ce qui est fou, complètement fou » s’exclame Kobeissi. 

Le projet s’inscrit pleinement dans le sillage laissé par les récentes décisions de certaines grandes entreprises américaines de « déplateformer » Donald Trump, bloquant ou supprimant ses comptes et créant ainsi un vaste débat sur la liberté d’expression et la censure.

Il s’inquiète de la tournure des évènements, citant en exemple une récente plainte déposée contre Apple aux États-Unis pour ne pas avoir supprimé Telegram de son App Store. Pourquoi ? Parce que la firme a supprimé Parler, mais laissé Telegram alors que la messagerie était utilisée pour « intimider, menacer et contraindre le public ». Ce que Kobeissi trouve « terrifiant », même si son avis sur Telegram est clair depuis longtemps.

En Allemagne, 10,4 millions d’euros d’amende pour vidéosurveillance illicite des employés

Le commissaire d'État à la protection des données (LfD) de Basse-Saxe, en Allemagne, a infligé le 8 janvier dernier, une amende de 10,4 millions d'euros à l’encontre d’une entreprise spécialisée dans la vente d’ordinateurs portables.  

Il est reproché à Notebooksbilliger d’avoir vidéosurveillé de manière constante ses employés pendant au moins deux ans, sans aucune base légale. Des caméras placées entre autres dans les entrepôts et les espaces communs et de ventes. 

L’argument relatif à la prévention du vol, n’a pas suffi. « La vidéosurveillance pour découvrir des infractions pénales n'est légale que s'il existe des soupçons justifiés contre des personnes spécifiques », explique la CNIL de cet État fédéré, qui relève que les enregistrements étaient conservés 60 jours, période estimée beaucoup trop longue. 

« Les entreprises doivent comprendre qu'avec une vidéosurveillance aussi intensive, elles violent massivement les droits de leurs salariés ». Ces 10,4 millions d'euros constituent l'amende la plus élevée infligée à ce jour par cette autorité. 

Une amende trop salée pour l’entreprise qui entend contester cette délibération, déjà en raison de son montant jugé beaucoup trop important, et parce qu’elle estime qu’à « aucun moment, le système vidéo n'a été conçu pour surveiller le comportement ou les performances des employés ».

Fibre optique : 570 millions d’euros supplémentaires pour le plan France THDCrédits : Daniel Chetroni/iStock

Le Gouvernement vise ainsi « la couverture générale en fibre optique du territoire en 2025 », un objectif ajouté assez récemment au plan France THD qui prévoyait jusqu’à présent le très haut débit pour tous à l’horizon 2022, dont 80 % en fibre optique. Pour rappel, nous avons fait le point sur son avancement et ses attentes dans notre Magazine #2.

Cette somme doit permettre de réaliser des projets portés par les collectivités locales dans des zones rurales, notamment en Bretagne qui récupère plus de 25 % du montant.

L’aide se décompose ainsi : 

  • Seine-et-Marne : projet porté par Seine-et-Marne Numérique pour 6,5 millions d’euros
  • Aude :  projet porté par le SYADEN pour 9,5 millions d’euros
  • Auvergne : projet porté par la régie Auvergne numérique pour 123 millions d’euros
  • Cher : projet porté par Berry Numérique pour 16 millions d’euros
  • Dordogne : projet porté par le syndicat mixte Périgord Numérique pour 45 millions d’euros
  • Doubs : projet porté par Doubs Très Haut Débit pour 5 millions d’euros
  • Haute-Savoie : projet porté par le SYANE pour 15 millions d’euros
  • Indre : projet porté par le syndicat mixte ouvert RIP 36, pour 20 millions d’euros
  • Manche : projet porté par Manche Numérique pour 46,3 millions d’euros
  • Sarthe : projet porté par Sarthe Numérique pour 6,5 millions d’euros
  • Bretagne : projet porté par Megalis pour 150 millions d’euros
Premier mois de retard pour le projet PowerZ

Annoncé mi-septembre par Emmanuel Freund, il était présenté jusque là comme devant être dévoilé dans une première version alpha ce 18 janvier. Mais cela n'a pas été le cas. 

Après avoir organisé un « PowerZ News » mi-octobre et diffusé le visuel d'une « chimère » peu avant les fêtes de fin d'années, on était sans nouvelles de l'avancement de PowerZ. Il y a quelques jours, l'équipe indiquait décaler son lancement au 15 février prochain, vidéo à l'appui.

« Comme notre avatar et notre chimère, nous prenons le temps et restons calmes en faisant du yoga. Le développement avance vite et il ne nous reste que quelques réglages avant de permettre à tous de tester PowerZ ! » précise-t-elle sur Twitter, se voulant rassurante.

Les députés LREM veulent un « Permis Internet » généralisé pour les écoliers et collégiens

« Dès le plus jeune âge, les enfants doivent être sensibilisés aux bons usages d'internet et aux dérives liées aux réseaux sociaux et à l’enfermement algorithmique » se félicite Laetitia Avia sur Twitter. Avec le soutien du groupe, la mesure est portée par la députée Caroline Abadie dans le cadre du projet de loi Séparatisme, examiné en Commission cette semaine. 

Les députés LREM souhaitent donc qu’à l’issue de l’école primaire et du collège, les élèves reçoivent une sorte de Permis Internet, consacré par un futur alinéa ajouté à l’article L321-9 du Code de l’éducation.

Ce B2i réinventé prendra la forme d’une « attestation certifiant qu’ils ont bénéficié d’une sensibilisation au bon usage des outils numériques et des réseaux sociaux, aux dérives et risques liés notamment aux contenus haineux et illicites, ainsi qu’au fonctionnement et biais technologiques de ces outils », dixit l’exposé des motifs. 

Cette certification sera « délivrée par une plateforme en ligne "Pix" », soit « le service public en ligne pour évaluer, développer et certifier ses compétences numériques ». Selon l’amendement, elle « délivrera aux élèves, en fin de cycle 4 (en 3ème) et en terminale, une certification de leur niveau de maîtrise des compétences numériques ».

La mise en œuvre pour le collège est programmée pour l’année scolaire 2020-2021. Ensuite, « la délivrance de la certification sera généralisée dès l’année scolaire 2021-2022 pour les classes de terminale en lycée général, technologique et professionnel, de CAP, et pour les étudiants en 2e année de BTS et CPGE ».

CNIL, CSA, Défenseur des droits et Hadopi lancent un « kit pédagogique du citoyen numérique »Crédits : metamorworks/iStock

Peut-on publier la vidéo d’une autre personne ? Comment faire supprimer une photo sur un réseau social ? Qui est responsable en cas de cyberharcèlement ? Quel rôle jouent les médias face aux enjeux d’égalité ? La CNIL, le CSA, le Défenseur des droits et l’Hadopi ont choisi de répondre ensemble à de nombreuses questions en réunissant leurs ressources au sein du « premier kit pédagogique du citoyen numérique ».

Il permet de consulter, en ligne et gratuitement, l’ensemble des vidéos, tutoriels, guides pratiques, jeux pédagogiques rapports et support de cours conçus par les quatre autorités indépendantes.

Il s'adresse tout autant aux formateurs qu'aux parents, adultes, jeunes adultes et même aux plus jeunes qui y trouveront différents outils pour mieux comprendre les usages et encadrer leurs pratiques.

4 grandes thématiques sont abordées dans les ressources disponibles :

  • Les droits sur Internet
  • La protection de la vie privée en ligne
  • Le respect de la création
  • L’utilisation raisonnée et citoyenne des écrans

L’usage des réseaux sociaux par les plus jeunes, la sécurisation de sa connexion Internet, la protection des données personnelles et la représentation de la diversité sont également autant de thèmes traités par ce kit.

Afin de sensibiliser les enfants, les jeunes mais également les parents, animateurs et enseignants aux questions de droits soulevées par le numérique, le Défenseur des droits s’était déjà associé à la CNIL et la Hadopi pour enrichir le programme Educadroit d’un nouveau chapitre consacré à ce sujet, en octobre dernier.

L'administration américaine pourrait généraliser les bloqueurs de publicité

La CISA, l'agence américaine chargée de la cybersécurité, vient d'exhorter les agences fédérales à généraliser leur déploiement sur les ordinateurs des employés afin de lutter contre le « malvertising », relève Cyberscoop.

La CISA rejoint en cela la NSA, qui avait envoyé un message similaire en 2018, afin d'enrayer le déploiement de malwares au travers de publicités détournées.

L'agence recommande également d'isoler les navigateurs Web des systèmes d'exploitation, comme le fait le ministère de la Défense.

Le CNRS revient sur les enjeux et le déploiement de la 5GCrédits : miakievy/iStock

C’est via une interview maison de Philippe Owezarski (directeur de recherche) que le Centre National pour la Recherche Scientifique revient sur les réseaux de téléphonie mobile de dernière génération. « La 5G apporte deux choses qui manquaient à la 4G : des classes de service différenciées et la softwarization », explique le chercheur. 

Il donne ensuite deux exemples d’utilisation : « Certains manipulent des données vidéo à très haute définition et nécessitant d’être transmises à très haut débit, comme le Centre national d’études spatiales (Cnes) qui utilise des réseaux mobiles satellites et cellulaires pour transmettre des images de téléobservation. Les services à faible latence sur réseaux cellulaires pourront aussi permettre de contrôler à distance des usines et différents procédés industriels, avec des temps de réaction très courts ».

Le scientifique revient ensuite sur deux sujets sensibles : « Sur le plan énergétique, le déploiement du réseau va bien entendu consommer de l’électricité, mais je pense que ce sera à un niveau à peu près semblable à celui de la 4G […] La 5G va par contre contribuer à réduire la quantité d’émissions d’ondes électromagnétiques ».

« Ses antennes massives vont en effet cibler les endroits où la demande est forte, plutôt que d’irradier indifféremment de larges zones. Mais comme l’augmentation du débit va nécessiter plus de puissance, il est encore difficile d’en faire le bilan exact », ajoute-t-il.

VLC gère nativement l'Apple M1, Edge passe une nouvelle étape

Après une première version de test diffusée en décembre, l'équipe précise que cela concerne désormais l'ensemble des canaux Insider (Beta, Dev, Canary). La version stable est donc proche.

De son côté, VLC annonce que la mouture 3.0.12 apporte de nombreuses améliorations, dont le support des SoC M1 d'Apple et de macOS 11 (Big Sur). 

L’inclinaison de l’axe de rotation de Saturne expliquée par l’influence de ses satellitesCrédits : manjik/iStock

Le CNRS explique que de récents travaux « montrent que l’inclinaison actuelle de l’axe de rotation de Saturne est le résultat de la migration de ses satellites, et plus particulièrement du plus grand d’entre eux, Titan ». 

Les observations de bases sont que les satellites naturels de la planète s’en éloignent « beaucoup plus rapidement » que ce que pensaient les scientifiques : « En intégrant cette vitesse de migration revue à la hausse dans leurs calculs, les chercheurs ont conclu que ce phénomène agit sur l’inclinaison de l’axe de Saturne : à mesure que ses satellites s’éloignent, la planète s’incline de plus en plus ».

Dans l’histoire de notre Système solaire, cette inclinaison serait assez récente : « Durant plus de trois milliards d’années après sa formation, Saturne a conservé un axe de rotation faiblement incliné. Ce n’est qu’il y a environ un milliard d’années que la lente action de ses satellites aurait provoqué un phénomène de résonance qui perdure aujourd’hui : en interagissant avec la course de la planète Neptune, l’axe de Saturne a débuté sa longue bascule jusqu’à l’inclinaison de 27° observée aujourd’hui ».

Et ce n’est pas fini : Saturne continue de basculer, ce que nous voyons actuellement n’est « qu'une étape transitoire » dans la vie de la géante gazeuse. « Dans les prochains milliards d'années, l'inclinaison de l'axe de Saturne pourrait plus que doubler ».

Renault arrête la location de batterie sur les Zoe et Kangoo ZE

Lors du lancement de sa voiture électrique, le fabricant permettait à ses clients de louer la voiture et la batterie, une manière de rassurer les clients sur les performances dans le temps de cette dernière… tout en affichant un tarif plus faible pour la voiture « nue ».

Comme le rapporte Automobile Propre, la location de la batterie n’est plus : « Discrètement retirée du site du constructeur depuis de nombreuses semaines, l’offre a désormais disparu des grilles tarifaires ».

Vous pouvez donc opter pour un « achat intégral » avec la batterie incluse ou une LDD (Location Longue Durée). Dans tous les cas, Renault précise prendre « toujours en charge le recyclage de cet équipement ». 

Nos confrères ajoutent que la Twizy est pour le moment la seule voiture électrique à conserver l’offre de location de la batterie.

BugTraq ferme... ou pasCrédits : Highwaystarz-Photography/iStock

Suite à son acquisition par Broadcom en 2019, puis par Accenture en 2020, l'ex-division de Symantec SecurityFocus en charge de cette liste de diffusion historique et de référence en matière de sécurité informatique, n'avait rien publié depuis février 2020. 

Vendredi, elle indiquait dans un message que « les ressources pour la liste de diffusion BugTraq n'ont pas été priorisées, et ce sera le dernier message de la liste ». Samedi, un second message intitulé « À la réflexion... » annonçait finalement que « sur la base des commentaires que nous avons reçus à la fois au niveau de la communauté et en interne, nous avons décidé de maintenir la liste de Bugtraq en cours d'exécution ».

Sur Twitter, Rob Graham explique dans un thread ce pourquoi il estime que BugTraq, créée en 1993 alors que les éditeurs de logiciels et les autorités n'avaient cure des problèmes de sécurité informatique, « est probablement la réussite la plus importante dans le monde de la cybersécurité ». 

Suivant le Principe de Kerckhoffs, selon lequel la sécurité d'un système ne doit reposer que sur le secret de la clef, et que « l'adversaire connaît le système », BugTraq encourageait les hackers à partager failles et exploits sur la liste et donc au sein de la communauté, contribuant au mouvement dit « full disclosure » qui a largement contribué à la prise de conscience de ces problèmes.

Nombre de hackers et de figures de la cybersécurité y firent leurs premières armes, même si, depuis, le « full disclosure » a été dépassé par le mouvement des « bug bounties » voire de l'achat d'exploits et de « 0 days ».

François Pellegrini, élu vice-président de la CNIL

Oubliée au Journal officiel ce matin, cette délibération consacre cette élection à la deuxième marche de l’autorité indépendante.

Ce professeur à l'université de Bordeaux, membre de la CNIL depuis 2014, est notamment auteur du livre coécrit avec Sébastien Canevet « Droit des logiciels - logiciels privatifs et logiciels libres ».

Au sein de l’autorité, il fut notamment commissaire rapporteur du dossier Google, qui avait entraîné une sanction de 50 millions d’euros contre le géant des nouvelles technologies, la plus importante alors sur le terrain du RGPD. 

Deux nouveaux membres rejoignent également la formation restreinte de la Commission, Alain Dru et le Conseiller d’État Bertrand du Marais. Ce dernier est déjà en charge, en plénière, des communications électroniques et des technologies innovantes, des plateformes, et du cercle « Europe et international ».

Vers une adoption en France des fréquences pour le Wi-Fi 6E au printemps ?Crédits : chombosan/iStock

C’est en tout cas le calendrier esquissé par un porte-parole de l’ANFR à 01Net. Le nouveau Tableau national de répartition des bandes de fréquences (TNRBF) adopté par l’Agence nationale des fréquences doit être entériné par « la publication prochainement d’un arrêté du Premier ministre […] L’Arcep sera donc en mesure de transposer très rapidement le cadre harmonisé après mars ».

En décembre, l’ANFR expliquait que 480 MHz avait été identifié dans la bande des 6 GHz (5 945 à 6 425 MHz), c’est plus de deux fois moins que les États-Unis où 1 200 MHz sont disponibles pour le Wi-Fi 6E (avec la bande des 6 GHz en plus de celles sur les 2,4 et 5 GHz).

L’Agence rappellait alors que la première étape était franchie en 2019 avec l’adoption du rapport CEPT 73. « Le second jalon  a abouti  en novembre 2020 avec l’adoption par l’ECC [Electronic Communications Committee, ndlr] de deux documents :

  • la Décision ECC (20)01 [qui] elle définit les conditions d’utilisation harmonisée de la bande 6 GHz par des systèmes WAS/RLAN en Europe, qui reste néanmoins d’application volontaire par les administrations européennes de la CEPT ;
  • le Rapport CEPT 75 envoyé à la Commission [qui] recommande ces mêmes conditions techniques. Une décision d’harmonisation au niveau de l’Union Européenne et d’application obligatoire par les Etats membres devrait être rapidement adoptée ».

On est donc dans la dernière ligne droite pour pouvoir enfin utiliser la bande des 6 GHz du Wi-Fi 6E en France, qui doit permettre de donner un peu d’air dans les zones où le 5 GHz est largement encombré. 

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