Windows 10 : la qualité face au rythme élevé des mises à jour

Vitesse et précipitation 72
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Crédits : lolkar/iStock
OS
Vincent Hermann

L’année 2018 restera dans les mémoires, autant chez Microsoft que chez ses utilisateurs. Windows 10 aura cumulé, à six mois d’intervalles, deux mises à jour majeures problématiques. L’éditeur promet du mieux, mais doit manifestement revoir ses méthodes.

Quand Windows est passé de la version 8.1 à la 10, c’était avec tout l'aplomb d’un Microsoft sûr de son choix. Le système d’exploitation devait être vu comme un service, constamment mis à jour et modernisé. Les avantages d’une application web appliqués à un énorme code natif traditionnel.

Sur le papier, la promesse est alléchante : une machine toujours fraîche, un système enrichi régulièrement de fonctions, des pilotes qui se téléchargent et s’installent tout seuls, des informations synchronisées sans y penser. Dans la pratique, il en va tout autrement, car cette vision idyllique dépend malheureusement d’une condition sine qua non pour que l’ensemble fonctionne : que les mises à jour sachent se faire oublier.

Or, elles ne le font pas. Les correctifs mensuels sont, depuis des années, sources d’inquiétude pour une partie des utilisateurs. Les mises à jour majeures semestrielles ont amplifié le phénomène. Beaucoup plus conséquentes à télécharger et à installer, elles impliquent un temps d’indisponibilité de la machine plus important. Et malheureusement, elles ont prouvé à deux reprises cette année que leur fiabilité était loin d’être exemplaire.

Ou comment un développement qui se veut agile ne l’est finalement pas tant que ça.

April fools, November Rain

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