du 09 novembre 2018
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Windows 10 October 2018 : le retard affecte aussi les constructeurs

La mise à jour a été lancée le 2 octobre (voir notre analyse). Elle n’est resté que quelques jours sur Windows Update, Microsoft la bloquant suite à des remontées croissantes de problèmes, dont le plus important : des données personnelles supprimées. D’autres sont apparus depuis.

Plus d’un mois après, la mise à jour n’est toujours pas de retour. Son nom pourrait même être changé, puisque nous ne sommes plus en octobre.

Au-delà des utilisateurs, cette situation déjà délicate devient burlesque quand on aborde les OEM. Chaque mise à jour majeure de Windows 10 fait en effet l’objet d’une intense préparation avec les constructeurs, qui peuvent alors lancer des offres basées sur la dernière révision.

Mais ils ne le peuvent pas. Il faut donc adapter rapidement le marketing prévu et modifier les informations sur les machines. Et encore ne s’agit-il là « que » d’un souci de communication.

Comme le souligne Brad Sams de Petri, la version 1809 de Windows 10 apporte un support officiel de certains Soc et processeurs, dont le Snapdragon 850 de Qualcomm et les Core de 9e génération d’Intel.

Or, des appareils basés sur ces composants sont déjà commercialisées, dont le Galaxy Book2 de Samsung et le Yoga C630 de Samsung. Des produits fournis avec un système pas vraiment adapté. L’October Update est donc attendue de pied ferme, puisqu’elle signifiera forcément une meilleure fiabilité et probablement une (petite) hausse de performances.

Actuellement, les rumeurs pointent vers un retour de la mise à jour pour le mardi 13, soit le jour du prochain Patch Tuesday. En espérant que Microsoft ait cette fois fait le tour des problèmes et amélioré son processus de contrôle qualité.

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À découvrir dans #LeBrief
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Electronic Arts ne sait plus où donner de la tête avec ses anciens titres phares. Après l'annonce (froidement accueillie) d'un jeu mobile, l'éditeur a décidé de relancer la série Command & Conquer sur PC… avec des versions remasterisées de ses anciens succès.

Cela commencera donc avec Command & Conquer :  Conflit du Tiberium, et Alerte Rouge, qui seront tous deux accompagnés de leurs packs d'extension respectifs « dans une collection remasterisée sans microtransactions » promet Electronic Arts.

Pour tenter de garder la patine des jeux de l'époque, et d'en altérer aussi peu que possible le gameplay, l'éditeur a fait appel à Petroglyph Games, un studio qui compte dans ses rangs quelques anciens de Redwood Studios comme Joe Bostic, co-créateur de la franchise, ou encore Frank Klepacki, le compositeur de la bande-originale d'Alerte Rouge.

Aucune date de lancement n'a été dévoilée pour l'instant, et pour cause : EA admet ne « pas avoir encore lancé le développement » de ce projet. Un moyen de prendre la température ?

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Quelques mois après le modèle 3 B+ à 35 dollars, qui avait introduit un SoC et une connectivité plus rapides, la fondation Raspberry annonce un modèle plus accessible.

Il utilise toujours une puce Broadcom BCM2837B0 (Cortex-A53, ARMv8, 64-bit) à 1.4GHz, mais avec seulement 512 Mo de mémoire LPDDR2, contre 1 Go pour son grand frère. On ne dispose également que d'un port USB 2.0 et d'aucun  RJ45.

On retrouve l'alimentation micro USB, l'emplacement Micro SD, le connecteur GPIO à 40 broches, le port HDMI, le jack, le CSI/DSI pour caméra ou écran tactile, le Bluetooth 4.2 et le Wi-Fi 5 (802.11ac).

Mais le tout prend place dans un PCB réduit : 65 x 56 mm, contre 65 x 86 mm habituellement. Un format déjà vu sur d'anciens modèles comme le 1A+, qui n'avait pas été utilisé sur la version 2. Un boîtier spécifique sera également mis en vente début décembre.

La fondation évoque au passage un boot USB et une gestion thermiques améliorés. La disponibilité est annoncée pour début décembre, à un tarif de 25 dollars. Il est déjà en stock dans certaines boutiques, notamment chez Kubbi pour 26,50 euros.

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Noël approche, l’occasion pour Mozilla de réaffirmer son attachement à la vie privée. La fondation propose un site « Vie privée non incluse », une refonte de son catalogue de produits à même d’être achetés dans les prochaines semaines, en jaugeant de leur respect de nos données personnelles.

Le catalogue peut être filtré selon le niveau de peur que les produits engendrent (de « Pas flippant » à « Flippant »), de consulter des éléments concrets (utilisation du chiffrement, détail de la politique de vie privée ou encore partage de données incontrôlé avec des tiers) et de voter sur chaque appareil.

Parmi les produits les plus flippants, figurent les caméras et écrans connectés d’Amazon, ainsi que le FREDI Baby Monitor. Le meilleur élève, selon les internautes, est la Nintendo Switch, malgré une politique de vie privée douteuse sur certains points, et le partage d’informations avec des tiers.

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Après une première bande-annonce en juin dernier, l'histoire de Dumbo l'éléphant volant, revue par Tim Burton, se dévoile davantage dans une nouvelle vidéo.

Un message l'accompagne : « Quand tout semble perdu, le courage peut tout changer ». Près de 80 ans après la version des studios Disney, Dumbo reviendra sur grand écran le 27 mars prochain.

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Dans le cadre du Mobile Pwn2Own de Zero Day Initiative, les chercheurs Richard Zhu et Amat Cama ont découvert des vulnérabilités sur les terminaux Apple avec iOS 12.1, comme le rapporte Forbes.

Elles se trouvent dans le compilateur JIT (Just-In-Time) du navigateur Safari. Pour arriver à leurs fins, ils ont utilisé un point d'accès Wi-Fi modifié pour l'expérience et un iPhone X à jour. Ils ont ainsi pu accéder à des photos récemment supprimées sur l'appareil. Elles sont pour rappel placées dans une « poubelle » pendant 30 jours avant d'être définitivement détruites.

Apple a été avertie et devrait donc proposer un correctif rapidement. De leur côté, Richard Zhu et Amat Cama ont empoché 50 000 dollars.

Durant la compétition, les chercheurs ont également été en mesure de récupérer des données sur des téléphones Android, notamment les Samsung Galaxy S9 et Xiaomi Mi6.