Les embûches du très haut débit en 2022 vues par les industriels

À dans quatre ans 9
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Crédits : Gregory_DUBUS/iStock
FAI
Guénaël Pépin

Le plan France THD, censé déployer le très haut débit partout, continue de parcourir une route fragile. Selon un observatoire récent, les industriels doivent encore donner un sérieux coup de fouet à leurs travaux pour amener ces nouveaux réseaux aux Français, en gardant en tête la baisse d'activité après 2022.

Il y a quelques jours, sortait le 6e observatoire des réseaux d'initiative publique, devenu l'observatoire du très haut débit. Exit la focalisation sur les réseaux d'initiative publique, qui doivent couvrir les 43 % de population délaissées par les opérateurs nationaux. Bonjour à un état des lieux plus global, qui va de l'investissement à la « tension » sur la fibre optique, en passant par les perspectives à l'étranger.

Commandité par InfraNum (ex-Fédération des industriels des réseaux d'initiative publique), la Banque des territoires (Caisse des Dépôts) et l'Avicca, une association de collectivités spécialisée dans le numérique, il se fonde sur les réponses de 101 acteurs de la filière à l'IDATE. Alors que le travail pour atteindre le sacro-saint objectif 2022 (tout le monde en très haut débit, dont 80 % en fibre) reste énorme, les entreprises réfléchissent déjà à l'après-plan France THD, censé passer par l'export. Ce bilan chiffré des industriels cerne avec plus de précisions les intuitions déjà exposées par les collectivités et politiques.

Vers 28 000 emplois directs en 2022

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