du 22 juin 2018
Date

Choisir une autre édition

Des départements s'inquiètent d'une possible pénurie de fibre

Dans une question écrite au gouvernement, le sénateur du Doubs, Jean-François Longeot, pointe la possible pénurie de fibre, qui pourrait ralentir (voire mettre en pause) le déploiement du très haut débit.

Il pointe la situation de départements en Bourgogne-Franche-Comté (la Côte-d'Or, le Jura, la Nièvre, la Saône-et-Loire et l'Yonne) qui ont pris du retard dans leurs déploiements, assurés par une société publique.

Le sénateur demande donc des solutions au gouvernement. Pour mémoire, face à la tension mondiale sur la fibre, l'Agence du numérique songe à recommander l'utilisation d'un autre type de fibre que celle habituellement utilisée pour connecter les habitations.

Pour l'Avicca, une association de collectivités, ce tour de passe-passe ne règlerait la question que quelques mois, en ouvrant des risques techniques et juridiques pour les réseaux publics (voir notre analyse). Fin mai, elle niait d'ailleurs tout arrêt des déploiements à cause de ce manque de fibre, refusant de parler de pénurie.

 

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

La ville a publié un communiqué expliquant que les services de police ont reçu un appel le 19 septembre à 11h30 (heure locale) leur « signalant qu'un homme adulte de sexe masculin avait sauté du 4e étage d'un immeuble ».

Sur place, les services de secours ont trouvé la personne inanimée. Ils n'ont rien pu faire, si ce n'est constater le décès. La ville ajoute que l'enquête préliminaire laisse penser qu'il n'y a aucun acte criminel dans « cet apparent suicide ».

Un porte-parole de Facebook confirme la situation à TechCrunch, mais ne donne aucun détail supplémentaire. Pour l'instant, aucune piste n'est évoquée concernant les raisons qui ont poussé cet homme à sauter du 4e étage.

Copié dans le presse-papier !

Presque un an jour pour jour après avoir levé 100 millions de dollars, la jeune pousse triple presque la mise avec 268 millions de dollars. D'anciens investisseurs, comme Y Combinator Continuity, ont remis la main au portefeuille, aux côtés de plus d'une dizaine de nouveaux.

Au total, GitLab a levé 426 millions de dollars depuis ses débuts et revendique une valorisation de 2,75 milliards de dollars. La société a d'ores et déjà prévu une date pour son introduction en bourse : le 18 novembre 2020. 

Pour rappel, son plus gros concurrent, GitHub, a été racheté par Microsoft en juin 2018 pour 7,5 milliards de dollars. Le patron de la société, Sid Sijbrandij, continue de surfer sur ce rachat en expliquant à Bloomberg qu'il « préfère rester indépendant »… un moyen de s'attirer la sympathie de ceux craignant que Microsoft ne change la donne sur GitHub. 

Copié dans le presse-papier !

Cette mission de moyenne catégorie fait partie du programme Vision Cosmique de l'Agence spatiale européenne, dont le but est d'étudier l’expansion de l’Univers au cours des derniers dix milliards d’années.

« Le satellite étudiera des galaxies qui se trouvent à différentes distances de la Terre au moyen d’un télescope de 1,2 m de diamètre qui embarque deux instruments : l’imageur observant en lumière visible (VIS) et le spectro-imageur proche infrarouge (NISP) », explique l'ESA.

Elle aura pour objectif de réaliser « une image en 3D de l’évolution de la distribution de la matière noire et de la matière ordinaire (baryonique) dans le cosmos ». Les scientifiques espèrent ainsi « estimer l’accélération causée par la mystérieuse énergie noire avec une précision au pour cent près, et les éventuelles variations d’accélération avec une précision de 10 % ».

Pour rappel, le CNES explique que « l’Univers reste très mystérieux : 95 % de son contenu, la matière noire et l’énergie noire, nous sont invisibles alors qu’elles ont un effet gravitationnel ». Les conséquences peuvent être importantes : « Elle expliquerait pourquoi notre Univers se compose de galaxies, d’amas de galaxies mais aussi de vides immenses ».

L'assemblage du satellite Euclid devrait avoir lieu en 2021 pour un lancement en 2022.

Copié dans le presse-papier !

Ce plan s'inscrit dans un cadre plus large visant à atteindre un objectif de zéro émission nette de carbone en 2040, soit 10 ans avant la limite fixée par l'Accord de Paris. Cela passe également par une étape intermédiaire avec 80 % d'énergie renouvelable en 2024.

Les 100 000 utilitaires électriques s'inscrivent également dans ce cadre. La commande a été passée à Rivian, mais le déploiement se fera sur une décennie.

Amazon pense en effet que les premiers colis seront livrés à ses clients par un des nouveaux camions électriques en 2021. 10 000 véhicules devraient ensuite être en circulation en 2022. Il faudra attendre 2030 pour arriver au total de 100 000.

La société Rivian a multiplié les levées de fonds ces derniers temps, dont l'une pilotée par Amazon pour un montant total de 700 millions de dollars. La société de Jeff Bezos n'avait pas contre pas précisé combien elle avait investi. 

Copié dans le presse-papier !

Comme prévu, le fabricant a présenté hier ses smartphones Mate 30 et Mate 30 Pro, y compris une déclinaison 5G pour ce dernier.

Le premier dispose d'un écran de 6,62" (2 340 x 1 080 pixels) contre 6,53" (2 400 x 1 080 pixels) pour le second, avec écran légèrement courbé sur les côtés. Un SoC Kirin 990 est aux commandes, avec 6 ou 8 Go de mémoire suivant les cas. 

Bien évidemment, la photo est à l'honneur avec quatre capteurs à l'arrière sur les deux smartphones. La version Pro a droit à plus de pixels et deux caméras avec une stabilisation optique, contre une seule pour le Mate 30. 

Le Mate 30 sera vendu à partir de 799 euros, contre 1 099 euros pour le Mate 30 Pro et 1 199 euros pour le Mate 30 Pro 5G. Si ce n'est pas encore assez cher, il y a aussi une version Porsche Design (Mate 30 RS) à 2 095 euros avec 12 Go de mémoire et 512 Go de stockage.

Passons rapidement sur le reste des caractéristiques techniques pour arriver au point saillant : Android 10 est bien aux commandes, avec la surcouche maison EMUI… mais sans les applications, les services et le Play Store de Google. À la place, une Apps Gallery maison, avec « seulement » 45 000 applications. C'est la conséquence de l'embargo imposé par les États-Unis. 

« Nous réfléchissons à l'opportunité ou non d'une commercialisation, d'ici à la fin de l'année, en Europe et en France » explique au Parisien Stéphane Curtelin, directeur marketing de Huawei France. 

Le fabricant présente aussi une nouvelle montre, la Watch GT 2. Elle dispose d'un écran AMOLED de 1,39", d'un SoC Kirin A1 et fonctionne sous Lite OS. Elle peut relever le rythme cardiaque sous l'eau et supporte 15 styles de sports différents, en plus d'une fonction pour surveiller la qualité de votre sommeil évidemment.

L'autonomie annoncée par le fabricant est de deux semaines. Toutes les caractéristiques techniques sont disponibles par ici. Elle sera vendue à partir de 229 euros en octobre.