Sublime Text : un champion personnalisable de l'édition, mais pas forcément du Markdown

Les défauts de ses qualités
Sublime Text : un champion personnalisable de l'édition, mais pas forcément du Markdown

Depuis quelques semaines nous évoquons les éditeurs de texte et leur support du Markdown. Il en existe des particuliers, visant au départ les développeurs mais pouvant s'adapter à d'autres usages, comme Sublime Text. Payant (avec une offre d’essai), il est connu pour ses performances et ses capacités de personnalisation.

Depuis octobre, nous publions régulièrement des articles consacrés aux éditeurs de texte, ces drôles de petits logiciels permettant de manipuler du texte, sans nécessiter la lourdeur d’un traitement façon Word.

Comme nous l’avons expliqué dans notre premier article sur Zettlr, ces applications misent avant tout sur le Markdown, langage de balisage permettant de définir la présentation d’un texte sans avoir recourt à un formatage spécifique à l’application. Ces balises sont en effet interprétées de la même manière par chaque plateforme de publication, les éditeurs étant souvent utilisés par exemple pour préparer des articles en vue d’un envoi vers WordPress et autres plateformes du même acabit.

Nous ne reviendrons sur l’intérêt et les avantages du Markdown, eux aussi largement expliqués dans notre premier article. En revanche, chaque application a sa manière de s’en servir, et on peut globalement les répartir en deux groupes : celles de type WYSIWYG – où les balises s’affichent directement interprétées – et celles focalisées sur le code, sans rendu. Les secondes offrent en général une prévisualisation pour contrôler le résultat avant publication.

Sublime Text, sur lequel nous nous penchons aujourd’hui, appartient à cette deuxième catégorie. Il s’agit d’un outil particulièrement puissant, avec une orientation claire sur le code, peut-être moins destinée aux nouveaux venus, mais aux capacités presque sans fin, grâce à son système d’extensions. Prévenons d’emblée : la prévisualisation d’un texte en Markdown en réclamera une.

Il est aussi le plus cher présenté jusqu’à présent, avec une licence (définitive) coûtant 80 dollars pour un particulier, et 65 dollars par an et par poste en entreprise pour les dix premiers postes, puis dégressif au-delà. La licence personnelle couvre cependant toutes les machines d’une personne.

Autre point important : contrairement aux applications testées jusqu’à présent, Sublime Text est un outil dédié au développement logiciel, avec les fonctions qui s’y rapportent, comme l’autocomplétion et la coloration syntaxique.

Notre dossier sur les éditeurs de texte :

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