La grogne monte chez les agents de la Direction interministérielle du numérique

DINUMation de la DINSIC 21
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Crédits : Filograph/iStock
Loi
Xavier Berne

La réorganisation de la Direction interministérielle du numérique (DINSIC), transformée la semaine dernière en « DINUM », continue de provoquer de vifs remous en interne. Les organisations syndicales n’ont pas hésité à monter au créneau pour dénoncer le manque de concertation et l'abandon de certaines missions historiques.

DISIC, DINSIC et maintenant DINUM, pour Direction interministérielle du numérique. Tout simplement.

Près d’un an jour pour jour après le départ – pour le moins difficile – d’Henri Verdier, alors numéro un de la « DSI de l'État », l’institution installée au 20 Avenue de Ségur a vu son nom et ses compétences redéfinies par un décret, paru le 27 octobre dernier au Journal officiel.

La DINUM reste chargée d’examiner les grands projets informatiques de l’État (ceux dépassant les neuf millions d’euros), pour lesquels son feu vert continue donc d’être impératif. L’institution, toujours placée sous l’autorité du ministre de l’Action et des comptes publics, « oriente, anime, soutient et coordonne les actions des administrations de l'État », afin d’améliorer « la qualité, l'efficacité, l'efficience et la fiabilité des services rendus par le système d'information et de communication de l'État », précise le décret.

Des « directions du numérique » dans chaque ministère

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