du 02 octobre 2019
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Start-ups d’État : Hela Ghariani et Pierre Pezziardi claquent la porte de la DINSIC

Nouveaux départs à la Direction interministérielle au numérique (DINSIC). Dans un mail interne, que Next INpact a pu consulter, trois piliers de la filière des start-ups d’État ont annoncé la semaine dernière à leurs collègues qu’ils abandonnaient leurs fonctions.

Hela Ghariani, responsable de l'incubateur de services publics numériques de la DINSIC, Pierre Pezziardi, animateur historique de la filière des starts-ups d’État, et Ivan Collombet, coach de nombreux projets, y expliquent que leur choix est clairement « politique ».

« [La] transformation de l’ordre établi et des pratiques managériales dans les administrations ne peut se faire sans un soutien politique fort. C’est pourquoi nous avons proposé au gouvernement, en juillet 2019, de créer un accélérateur de politiques publiques chargé de porter une ambition renouvelée pour les start-ups d'État », détaillent-ils, avant de regretter que l’exécutif ait « finalement décidé de privilégier le statu quo ».

Les trois protagonistes affirment avoir ainsi décidé de « poursuivre [leur] action à un niveau politique, en dehors de l’administration » : « Dans un premier temps, nous allons écrire cette doctrine pour la réforme de l’État, puis nous attacher à fédérer tous les acteurs, publics et para-publics, qui partagent cette vision émancipatrice. »

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Disponible depuis hier, cette mise à jour est estampillée 77.0.3865.120. Dans le lot, cinq brèches ont un niveau de dangerosité élevé.

Comme toujours, le géant du Net donne des récompenses aux chercheurs qui transmettent de manière responsable les failles. Guang Gong d'Alpha Team repart avec 28 000 dollars, dont 20 500 dollars pour la seule brèche CVE-2019-13693. 

Les détails des vulnérabilités ne sont pas encore connus et resteront secrets tant qu'une majorité des utilisateurs n'aura pas installé la mise à jour.

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Disponible sous forme d'une extension (Chrome, Firefox, Office...), l'application corrige les fautes d'orthographe, de grammaire et vous propose des suggestions pour améliorer vos phrases. Oui, il est bien évidemment question d'intelligence artificielle et d'apprentissage profond.

Depuis peu, elle propose également un « détecteur de tonalité » qui « vous aide à comprendre comment votre message sera transmis aux lecteurs ». De plus amples informations sont disponibles dans ce billet de blog.

Si les fonctionnalités de base sont gratuites, certaines sont soumises à un abonnement mensuel payant.

Quoi qu'il en soit, son éditeur annonce la levée de 90 millions de dollars, avec General Catalyst comme principal contributeur. C'était la même société qui avait déjà participé à la précédente levée en 2017. Le total des levées de fond est de 200 millions de dollars.

Cet argent servira à améliorer la pertinence de son intelligence artificielle. Elle ne prend en charge que l'anglais pour l'instant, que ce soit votre langue maternelle ou non.

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Au tour d’Amazon de débarquer sur tvOS (version 12 minimum) avec une application Music, compatible avec toutes les formules actuellement proposées par l’éditeur (Prime, Unlimited ou HD).

L’application n’est pour l’instant pas disponible partout, mais la France fait bien partie des premiers pays concernés.

Amazon fournit en tout cas une application un peu plus complète que sa concurrente Spotify, elle aussi arrivée très récemment sur Apple TV. Elle propose par exemple la gestion des paroles, reprenant X-Ray Lyrics que l’on trouve depuis longtemps dans le service.

À voir, comme dans le cas de Spotify, si les utilisateurs auront envie d’utiliser une application dédiée. Les possesseurs d’Apple TV ont en effet probablement déjà un iPhone ou un iPad, avec la capacité donc de sélectionner l’Apple TV comme sortie son. Le pilotage de l’application mobile se révèle souvent beaucoup plus rapide et complet que l’interface TV et sa télécommande minimaliste.

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Deux ans après le retrait de son application sur macOS au profit de sa version web et TweetDeck, Twitter propose une nouvelle mouture pour le système d’Apple. Comme prévu, elle tire parti du projet Catalyst et est une conversion de la mouture pour iPad.

Il n’y aura donc aucune surprise dans l’interface et les fonctions, même si Twitter s’est au moins assuré que son application supportait le mode sombre de macOS,  disponible depuis un an (voir notre dossier sur Mojave).

L’application est en cours de déploiement, mais est déjà disponible dans la boutique française. Notez pour les utilisateurs de la version web (PWA) que les avantages à utiliser l’application sont moindres qu’avant. Reste ceux d’une intégration dans macOS, et une ergonomie déjà connue.

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C'est en tout ce qu'affirme le Wall Street Journal, qui se base sur une source proche du dossier. Certaines sociétés pourraient donc être autorisées à vendre de nouveau des produits au Chinois.

Le président américain s'était déjà dit ouvert à la levée des sanctions contre Huawei dans le cadre d'un accord avec la Chine, accord qui n'a toujours pas été trouvé entre les deux parties, qui s'enlisent au contraire dans une guerre commerciale. 

Cette autorisation partielle pourrait être un mouvement en vue d'apaiser les tensions alors que les négociations reprennent.