Vous n'avez pas encore de notification

Page d'accueil

Options d'affichage

Abonné

Actualités

Abonné

Des thèmes sont disponibles :

Thème de baseThème de baseThème sombreThème sombreThème yinyang clairThème yinyang clairThème yinyang sombreThème yinyang sombreThème orange mécanique clairThème orange mécanique clairThème orange mécanique sombreThème orange mécanique sombreThème rose clairThème rose clairThème rose sombreThème rose sombre

Vous n'êtes pas encore INpactien ?

Inscrivez-vous !

Entre Chrome et Firefox, un large tronc commun et de légères différences fonctionnelles

Un vrai cahier des charges
Logiciel 14 min
Entre Chrome et Firefox, un large tronc commun et de légères différences fonctionnelles
Crédits : katemangostar / Freepik

La guerre des navigateurs sacre actuellement Chrome champion. La concurrence ne baisse pas les bras et réserve des surprises. Dans une série d’articles, nous nous penchons sur les fonctionnalités des navigateurs, en commençant par Chrome et Firefox.

Maintenant que nous avons planté le décor dans notre précédent article, nous allons pouvoir nous pencher sur le couple fort actuel : Chrome et Firefox. L'un est propulsé par les moyens démesurés de Google, l'autre, à qui le web doit tant, se réinvente depuis quelques mois pour se moderniser.

Le succès de Chrome n'est cependant pas dû qu'à sa publicité par Google ou son intégration dans les installeurs de nombreux logiciels. Même si certains aiment à en parler comme d'un nouvel Internet Explorer 6 – ce qui nous paraît quelque peu exagéré – le navigateur a d'évidentes qualités.

Quant à Firefox, son passé a failli devenir « dépassé ». Menacé ces dernières années par un Chrome vorace et remportant les suffrages de beaucoup, il a dû se réinventer. Les deux logiciels, tout ce qu'il y a de plus ennemis, se sont pourtant influencés l'un l'autre pendant des années, au point d'établir un tronc commun de ce que doit savoir faire un navigateur aujourd'hui.

Notre dossier sur les navigateurs en 2018 :

Chrome : le rouleau compresseur

Chrome est aujourd’hui le navigateur le plus utilisé au monde. Les services de statistiques comme W3Counter ou StatCounter donnent à peu près le même score : 58,8 et 57,36 %. Son problème actuel est un peu le même que celui d’Internet Explorer à une époque. La question des fonctionnalités et performances importe ainsi moins à certains que celle, beaucoup plus politique, de l’hégémonie de Google.

Pourtant, Chrome a d’évidentes qualités. Après tout, on ne se hisse pas à cette position sans arguments, et la promotion massive sur les services Google n’explique pas tout. Pour les besoins de notre dossier, Chrome servira d’ailleurs de mètre étalon.

Hors de sa promotion agressive, une bonne partie du succès de ce navigateur s’est bâti sur deux éléments capitaux : les performances et le respect des standards du web. Chrome est très bon sur ces deux terrains. Son niveau de performances ne s’est jamais démenti, en dépit d’une consommation de mémoire vive qui peut rapidement grimper en flèche selon le nombre d’onglets ouverts. Elle est directement liée à son modèle de sécurité, isolant les onglets, extensions et Flash dans des processus séparés.

chromechrome

Autre aspect important : sa sécurité. Jusqu’à plusieurs dizaines de failles sont corrigées à chaque nouvelle mouture, mais les autres navigateurs peuvent en dire tout autant. À dire vrai, Chrome est le seul navigateur à n’avoir pas été percé lors des deux dernières éditions du concours Pwn2Own. Ce qui n'est évidemment pas une preuve d'invulnérabilité, mais donne une idée de sa résistance.

Côté utilisateurs, la sécurité se traduit essentiellement par la surveillance des sites visités, via la fonction Safe Browsing (Firefox notamment l’utilise aussi). L’utilisateur sera simplement averti lorsqu’il visite un site malveillant, du moins s’il est reconnu comme tel par le service de Google. Il laisse néanmoins la possibilité de passer outre le panneau rouge, l’internaute restant maître de sa décision.

Un écosystème puissant

Après ces quelques constats basiques, plongeons dans ce qui fait la vraie force de Chrome : son écosystème. Le navigateur est en lui-même techniquement bon, mais il ne prend toute son ampleur qu’avec le compte maison associé. Coup de maître pour Google, qui propose désormais un environnement si cohérent d’applications et de services que l’utilisateur peut se sentir pris par la main dans tout ce qu’il fait. Ou au contraire suffoqué par une telle omniprésence.

Chrome est disponible pour tous les principaux systèmes, fixes et mobiles. Le compte Google synchronise les informations et les rend disponibles sur les autres terminaux de l’utilisateur, avec la possibilité de les chiffrer avec son propre mot de passe. Le même compte qui relie cette synchronisation à Gmail, Agenda, Contacts, les services bureautiques maison et la galaxie d’autres produits proposés.

Chrome ne les met pas en avant. Google n’en a en fait pas besoin : la promotion assure le relai.

chromechrome

Une longue liste de fonctionnalités souvent très classiques

Que fait Chrome sinon ? Le navigateur ne propose en fait pas vraiment de liste énorme de fonctionnalités. Il assure correctement ses bases, fournit des options plus ou moins pratiques selon les internautes, effectue des opérations mathématiques depuis la barre d’adresses, permet l’installation d’une multitude d’extensions voire d’applications web, dispose de thèmes et fournit une bonne liste de raccourcis clavier, qu’on ne peut malheureusement pas personnaliser.

La gestion des onglets dans Chrome est particulièrement souple. Elle n’est pas aussi poussée que dans un Opera ou surtout un Vivaldi, mais elle autorise toutes les manipulations courantes et un peu plus. Par exemple, la sélection multiple d’onglets via des Ctrl + clics, avant de les enregistrer en favoris ou de les déplacer dans une autre fenêtre, ou même d’en créer une nouvelle. La manipulation vous paraît basique ? Ni Edge ni Firefox ne la proposent pourtant. Les onglets peuvent par ailleurs être épinglés ou réduits au silence, ce que font tous les concurrents.

Mettons également en lumière quelques apports très utiles au quotidien. Vous en avez assez que les sites vous réclament sans arrêt l’autorisation d’afficher des notifications ? Rendez-vous dans Paramètres > Avancé > Confidentialité et sécurité. Cliquez sur Paramètres du contenu puis sur Notifications. Désactivez alors l’interrupteur de la ligne « Demander l’autorisation avant d’envoyer », qui passe alors sur « Bloqué ».

Chrome propose aussi de très nombreux réglages cachés, dont certains expérimentaux. Il s’agit des fameux « flags », auxquels on accède via l’adresse chrome://flags. Cette longue liste mérite un peu d’exploration, même si elle est en anglais. On y trouve en tout cas un réglage que beaucoup recherchent : le blocage automatique de lecture des vidéos. Dans le champ de recherche, tapez « autoplay-policy » puis basculer le réglage sur « Document user activation is required ».

Pour le reste, tout ce que l’on peut attendre d’un navigateur est présent. Des favoris avec section dédiée à leur gestion, un mode vie privée ne laissant aucune trace locale, un gestionnaire intégré de mots de passe, lecteur intégré de PDF ou encore, Google oblige, la gestion du Cast, pour diffuser sur une TV reliée à une clé Chromecast ou une box Android TV le contenu d’un onglet ou la vidéo principale de la page.

chrome androidchrome androidchrome androidchrome android

Un bon navigateur, qui ne prend guère de risques

On ne prendra aucun risque en disant que Chrome est un bon navigateur : il l’est. Ce qui ne signifie pas pour autant qu’il soit parfait. Google est particulièrement frileux quand il s’agit d’ajouter des fonctionnalités. L’absence d’un (véritable) bloqueur de publicités ou de pistage, laissée aux extensions, n’a rien d’étonnant quand on sait que 85 % des revenus de l’entreprise proviennent de cette source.

Chrome durcit légèrement le ton depuis peu, mais uniquement contre les publicités ne respectant pas quelques règles (voir notre actualité). Mais il faut tout de même remplir une série de critères très précis pour que cela soit activé. Et encore, le cas du pistage en ligne n'est pas du tout pris en compte.

Sur le chapitre de la sécurité, Chrome supporte U2F pour la gestion des clés de sécurité, mais on aimerait que Google se penche sérieusement sur l’API Web Authentification, soutenue par le W3C et l’alliance FIDO, et disposant d’un consensus plus large dans l’industrie.

Si Chrome est notre mètre étalon, c’est à la fois parce que (presque) tout le monde le connait, mais également parce qu’il est bon partout sans réellement se différentier nulle part. Il reprend tous les éléments que l’on peut attendre d’un tel logiciel, sans pour autant proposer de fonctionnalités le rendant vraiment unique. Le cocktail reste particulièrement efficace. La concentration des services, l’inertie et la promotion très active par Google font le reste.

Enfin, émettons une réserve. Bien que Chrome n’utilise plus réellement le moteur Webkit, son Blink en est hérité. Sa force de frappe devient si importante que Chrome pourrait devenir, en quelque sorte, un nouvel Internet Explorer. La part de marché grimpant constamment, Google pourrait être tenté à l’avenir d’ajouter des fonctionnalités pour le web utilisables uniquement à travers son navigateur. Aucun geste n’a été fait dans ce sens, mais ce type de tentation effleure facilement les directions des grandes entreprises.

Firefox : de la régénération du web à la dure concurrence

Le navigateur de Mozilla, bien que très connu, n’a actuellement plus vraiment les faveurs d’un grand public qui lui préfère le plus souvent Chrome (excepté sur des sites comme Next INpact, à la base plus « geek »). En dépit de ce que lui doit le monde du web, Firefox n’a une part de marché mondiale que de 5 ou 6 %, selon les sources.

Mozilla donne pourtant un grand coup de fouet à son navigateur depuis plusieurs mois, surtout via l’initiative Quantum, qui doit remplacer à terme toutes les briques importantes, notamment tout ce qui touche au moteur de rendu. La version 57 a marqué le départ des travaux, qui se poursuivent depuis.

Comme Chrome, Firefox propose toutes les fonctionnalités que l’on est en droit d’attendre d’un tel produit : onglets, extensions, gestionnaire de mots de passe, navigation privée et ainsi de suite. On notera tout de même un outil dédié aux captures d'écran, avec édition et sauvegarde locale ou en ligne. Contrairement à Google cependant, Mozilla est une entreprise, doublée d’une fondation, dont l’orientation est plus particulière.

firefoxfirefox

La base de Chrome est peut-être open source, mais Firefox l’est entièrement. Mozilla s’intéresse aussi de près à la sécurité et à la vie privée et tente d’ailleurs d’en faire une vraie marque de fabrique, ce qui rejaillit mathématiquement sur ses fonctionnalités. Notez que le message est parfois troublé par des décisions difficiles à faire passer auprès du grand public, comme sa volonté d’inclure à nouveau certains contenus publicitaires dans la page Nouvel onglet.

Un accent mis sur la personnalisation

Il y a cependant des variations. Le mode de navigation privée par exemple va plus loin. Il active ainsi automatiquement une protection contre le pistage, basée sur une liste fournie par Disconnect. Firefox repère les domaines cherchant à suivre l’internaute, notamment via des traqueurs, alors bloqués.

Dans les options, on peut également appliquer ce comportement à la navigation classique (c'est le cas par défaut sur les appareils mobiles désormais). Si des éléments sont bloqués, un bouclier gris apparaît à gauche de la barre d’adresses. Attention : on parle d’une protection contre le pistage, pas d’un bloqueur de publicités, même si les deux sont souvent liés. Cette étape-là doit être franchie un peu plus tard dans l'année.

Firefox dispose en outre de la synchronisation et d’applications mobiles. Comme avec Chrome, l’utilisateur peut donc utiliser le navigateur de Mozilla sur pratiquement toutes les plateformes en retrouvant ses données quoiqu’il arrive. Au désavantage de Firefox toutefois, l’utilisateur devra créer un compte spécifique, alors que de nombreux internautes ont déjà un compte Google, le succès de Gmail (par exemple) étant passé par là.

firefoxfirefoxfirefox

La synchronisation assure également une bonne communication entre les appareils. Firefox a mis en place avec les années des fonctions pour simplifier l’échange d’informations, comme la consultation des onglets ouverts sur les autres machines. Le rachat de Pocket et son inclusion offrent également à Firefox un gestionnaire très complet de lien, en plus de celui dédié aux favoris. Le navigateur aura d’ailleurs tôt ou tard à unifier ces services, car proposer les deux séparément a de moins en moins de sens.

Mais la vraie force de Firefox, c’est sa personnalisation. Certes il rejoint Chrome sur le terrain des extensions, mais il est toujours possible de configurer Firefox de manière plus poussée que son concurrent. Ne serait-ce que parce que la fonctionnalité de personnalisation permet de choisir précisément ce qu’on souhaite afficher autour de la barre d’adresses : choix des fonctions, extensions, espaces et autres.

Outre la sécurité et le respect de la vie privée, c’est le cœur du message de Mozilla : un navigateur qui rend en quelque sorte sa liberté à l’internaute. L’éditeur était cependant conscient que ce message ne suffisait plus, expliquant l’arrivée en fanfare de Quantum. Objectif, redonner à Firefox une aura de technologie de pointe, ce qu’il ne semblait plus avoir depuis un moment. La différence en termes de performances est d’ailleurs évidente depuis la version 57.

firefox androidfirefox androidfirefox androidfirefox android

Une opération séduction en entreprise et des dérivés

Contrairement à Chrome, Opera ou d’autres, Firefox est disponible dans une branche particulière et disposant d’un support plus long : ESR, pour Extended Support Release. La récente version 60 est ainsi disponible en mouture classique et le sera bientôt en ESR. Ceux qui choisissent la seconde n’auront que des mises à jour de sécurité pendant au moins un an. La précédente était pour Firefox 52.

Quel avantage ? La garantie que le socle fonctionnel reste stable pendant ce temps et que les mises à jour ne casseront pas la compatibilité d’un site ou d’une application web. C’est l’une des explications du succès d’Internet Explorer pendant longtemps en entreprise, autant qu’un des moteurs de la stagnation qui en a résulté.

Pour illustrer la différence, il suffit de se pencher sur Chrome : Google n’assure de support technique que pour la dernière révision proposée. Le rythme de publication étant d’environ six semaines, les entreprises sont obligées de suivre les nouvelles versions pour obtenir les correctifs de sécurité qui, eux, sont vitaux.

Plus récemment, l’initiative Firefox Quantum for Enterprise a fait un nouveau pas vers le monde professionnel, encore plus clair. Quelle différence ? L’inclusion d’un moteur de règles (policy engine), permettant de déployer dans une structure une version particulière du navigateur, avec des paramètres décidés par l’administrateur et bloqués.

Mozilla sait évidemment que si Firefox parvient à mettre le pied en entreprise, il disposera d’une assise plus solide. Son avenir étant souvent remis en cause, le navigateur a tout intérêt à tenter l’aventure dans un domaine qui a longtemps été la chasse gardée de Microsoft.

En outre, Firefox étant essentiellement libre (toutes les ressources, notamment graphiques, ne le sont pas), certains n’hésitent pas à s’en servir de base pour d’autres projets. L’exemple le plus notable est Tor Browser, utilisé par le projet Tor pour simplifier la navigation sur le web en passant par son infrastructure décentralisée.

Le concurrent le plus connu de Chrome

Firefox conviendra finalement très bien à ceux cherchant un navigateur indépendant, échappant aux grands du royaume informatique. Son avenir est cependant plus sombre qu’à une époque, Chrome ayant grignoté petit à petit ses parts de marché (et celles d’Internet Explorer). Certains estiment aujourd’hui que l’initiative Quantum est une dernière poussée franche. D’autres, au contraire, que Mozilla ne va plus lâcher la pression, maintenant qu’elle a pris le mors aux dents.

De notre côté, le choix de Chrome et Firefox pour établir une base tient à un autre paramètre : ils se sont influencés l’un l’autre, et leur bataille a largement marqué le domaine des navigateurs. Aujourd’hui, cette guerre a engendré un véritable tronc commun de fonctionnalités sur lequel aucun concurrent ne songerait à faire l’impasse.

De fait, comment se détacher d’un tel duo, puisque même Microsoft a été relégué au rang d’outsider ? Ce sera justement la question posée par nos prochains articles, qui se pencheront sur les spécificités des principaux concurrents, aux parts de marché bien plus réduites.

49 commentaires
Avatar de Thoscellen Abonné
Avatar de ThoscellenThoscellen- 28/05/18 à 15:13:15

Très bon dossier, avec la première partie - dont j'ai pensé à des faits historiques qui n'ont pas été abordés - et j'ai hâte d'avoir la suite.

Personnellement, j'utilise autant Firefox que Chrome que Edge. Chrome est depuis trop longtemps mon navigateur principal, et Firefox est ma recherche en alternative. Malheureusement, il lui manque des fonctionnalités tactiles équivalentes sur PC et quelques autres fonctions (en particulier un catalogues d’extensions aussi riches que Chrome) ; et Edge comble cette lacune tactile de Firefox, avec l’inconvénient d'avoir MSN Actualités et Bing très fortement intégrés et imposés aux ses utilisateurs...

Avatar de Romaindu83 INpactien
Avatar de Romaindu83Romaindu83- 28/05/18 à 15:25:53

Pour une majorité de personnes, ce sera les goûts et les couleurs qui leur feront décider d'utiliser tel ou tel navigateur Internet.

La plupart des gens se moquent du fond. C'est la forme qui les intéresse. Comprenez par-là que la technicité, ils s'en moquent.

Cette actualité est faite pour les connaisseurs. Elles rentrent dans des détail qui n'intéressent pas le commun des mortels.

Du moment qu'un navigateur Internet répondra à leurs attentes, qui sont principalement celles de pouvoir accéder sans soucis à leurs sites Internet, c'est tout ce qui importe la plupart des Internautes.

Édité par Romaindu83 le 28/05/2018 à 15:26
Avatar de 127.0.0.1 INpactien
Avatar de 127.0.0.1127.0.0.1- 28/05/18 à 15:41:39

Tout comme les gens qui se moquent de savoir si c'est WMP, VLC ou MPCHC qui va lire leur video mp4.

:D

Avatar de ashlol Abonné
Avatar de ashlolashlol- 28/05/18 à 15:52:47

Un poil HS mais lorsque nextinpact est en onglet éplinglé sur firefox, lorsque je lance firefox le site ne s'update pas (comprendre que je vois les articles du jour ou j'ai mis à jour la page et pas les nouveaux) alors que d'autre site s'update très bien. Bug du site ou de firefox ??

Avatar de js2082 INpactien
Avatar de js2082js2082- 28/05/18 à 16:10:54

Marrant mais vous ne parlez pas des défauts de chrome, et surtout du plus rédhibitoire : la mauvaise habitude qu'a Chrome de pister, d'enregistrer et de renvoyer sur les serveurs de google la moindre utilisation qui est faite du navigateur.

A l'heure du RGPD, passer outre cet énorme problème de non-respect des données personnelles et de la vie privée des utilisateurs, ça fait un peu tache non?

Avatar de kaito_kid Abonné
Avatar de kaito_kidkaito_kid- 28/05/18 à 16:16:36

Essaye de changer la valeur de browser.sessionstore.restore_on_demand et de browser.sessionstore.restore_pinned_tabs_on_demand dans about:config à false

Édité par kaito_kid le 28/05/2018 à 16:17
Avatar de ColinMaudry Abonné
Avatar de ColinMaudryColinMaudry- 28/05/18 à 16:25:27

La question du respect de la vie privée devient de plus en plus mainstream. Et comme Firefox ressemble beaucoup à Chrome, le switch est assez facile, avec un peu d'aide pour la première configuration (extensions, moteur de rechercher, etc.).

Avatar de empty INpactien
Avatar de emptyempty- 28/05/18 à 17:04:32

Chrome a damé le pion à Opera, alors qu'Opera était plus ancien et plus complet.
Comme quoi le marketing ça joue beaucoup.

PS: ça en est où l'implémentation du Dns-over-Tls dans les navigateurs ?
(niveau système oui, mais pas que)

Avatar de zefling Abonné
Avatar de zeflingzefling- 28/05/18 à 17:07:38

js2082 a écrit :

Marrant mais vous ne parlez pas des défauts de chrome, et surtout du plus rédhibitoire : la mauvaise habitude qu'a Chrome de pister, d'enregistrer et de renvoyer sur les serveurs de google la moindre utilisation qui est faite du navigateur.

A l'heure du RGPD, passer outre cet énorme problème de non-respect des données personnelles et de la vie privée des utilisateurs, ça fait un peu tache non?

C'est une des raisons que j'utilise très peu Chrome. Mais il existe des sites qui ne fonctionnent correctement que sous Chrome (visiblement jamais testés sur autre chose). Ce qui en fait un peu le nouveau IE. Même si pour moi c'est plus Safari, mais c'est plus lien à mon statut de dév web.

Avatar de Flykz Abonné
Avatar de FlykzFlykz- 28/05/18 à 17:12:29

Chrome a aussi compris (comme Opéra à l'époque) qu'un bon outil de dev (celui de FF est pas mauvais mais on est quand même à un autre niveau) ça assure derrière d'avoir une communauté prête à soutenir et/ou vendre le truc à d'autres personnes.

Par contre le scrolling de Firefox depuis Quantum, c'est un bonheur infini., surtout comparé à Chrome (ium).

Édité par Flykz le 28/05/2018 à 17:13
Il n'est plus possible de commenter cette actualité.
Page 1 / 5
  • Introduction
  • Chrome : le rouleau compresseur
  • Un écosystème puissant
  • Une longue liste de fonctionnalités souvent très classiques
  • Un bon navigateur, qui ne prend guère de risques
  • Firefox : de la régénération du web à la dure concurrence
  • Un accent mis sur la personnalisation
  • Une opération séduction en entreprise et des dérivés
  • Le concurrent le plus connu de Chrome
S'abonner à partir de 3,75 €