Funkwhale, les défis d'une version libre et fédérée de Grooveshark

La puissance de la funk 9
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Reseaux Sociaux
Guénaël Pépin

Funkwhale compte remettre le streaming dans les mains des internautes, en leur donnant à la fois les outils pour mettre en ligne, partager et financer la musique. Un projet au long cours, dont seules les premières briques sont en place. Discussion avec son fondateur, Eliot Berriot.

La fédération de serveurs fait des adeptes, dans bien des domaines. Début 2017, l'émergence du Fediverse, avec l'arrivée de Mastodon, a mis ce modèle sur le devant de la scène. Le mois dernier, nous discutions avec le concepteur de PixelFed, une alternative ouverte à Instagram.

Funkwhale compte adapter cette fédération à l'écoute de musique, sur le principe de feu Grooveshark, un service de musique gratuit où les internautes importaient leurs morceaux. Il a fermé à la mi-2015 après d'importants déboires avec les labels.

Le fondateur de Funkwhale, Eliot Berriot, était particulièrement attaché à la découverte de musique, qu'il estimait sans égale sur Grooveshark. En plein développement par une petite équipe, l'outil revendique son statut d'outil libre, laissant aux administrateurs la responsabilité de ce qu'ils mettent en ligne. Une instance ouverte, Open.audio, est apparue récemment.

Ses concepteurs ont tout de même leur idée pour financer la création, en évitant le modèle centralisé et « privateur » des services de streaming habituels, qui portent aujourd'hui le marché de la musique. Des plateformes qui les convainquent peu, tout comme les logiciels comme Plex, considérés comme trop peu sociaux.

Retrouver le partage de Grooveshark

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