Pour prévenir le « revenge porn », Facebook analyse manuellement les photos

Cauchemar en agence de com' 39
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Crédits : dolphfyn/iStock/Thinkstock
Securité
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le vendredi 10 novembre 2017 à 17:08
Guénaël Pépin

Il y a une semaine, Facebook annonçait une collaboration avec les autorités australiennes, permettant à un internaute d'envoyer une photo pour empêcher son apparition sur les services du groupe. L'entreprise oubliait de préciser qu'une validation manuelle était menée, l'obligeant à détailler son processus.

Facebook évoquait récemment un projet de prévention du « revenge porn » mené  avec les autorités australiennes. Après un contact du bureau du commissaire eSafety, un internaute peut transmettre à Facebook une photo qu'il ne souhaite pas voir apparaître sur le réseau social. Ce dernier la reçoit via Facebook Messenger puis en conserve une empreinte (hash), ensuite comparé aux photos mises en ligne sur sa plateforme.

De nombreux médias, principalement outre-Atlantique, se sont alarmés du procédé, qui met entre les mains du groupe ce qu'une personne peut avoir de plus personnel... sans garantie d'effets. Pour sa part, le groupe promet de ne pas conserver les clichés, mais reconnaît qu'une inspection humaine est menée, pour s'assurer qu'il s'agit bien d'une photo intime.

Communication de crise

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