Retard de la seconde partie d'ExoMars : l’ESA en profite pour améliorer son rover Rosalind Franklin

Des mises à jour hardware et software 2
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Crédits : Thales/ESA
Espace
Sébastien Gavois

ExoMars devra attendre 2022, pour cause de coronavirus. L’Agence spatiale européenne (ESA) annonce qu'elle mettra ce nouveau délai à profit pour qualifier ses parachutes devant permettre que le rover arrive en un seul morceau. Elle va aussi procéder à des changements et des améliorations sur certains instruments et éléments de son engin.

Il y a deux mois, l’ESA annonçait un nouveau report de la seconde partie de la mission ExoMars, en raison « des circonstances de force majeure liées à l’aggravation de la situation épidémiologique en Europe » qui ont considérablement limité « les possibilités pour [ses] experts de se rendre sur les sites de[s] partenaires ».

Deuxième report, avec l’échec de Schiaparelli en tête

Du fait du mouvement des planètes, la prochaine fenêtre de tir la plus propice – c’est-à dire lorsque la Terre et Mars sont au plus proche – ne s’ouvrent que tous les deux ans environ. Rendez-vous est donc pris pour 2022.

C’est la seconde fois que cette partie de la mission est décalé, alors qu’elle était initialement prévue pour 2018. La première partie s’est pour rappel déroulée en 2016 avec un échec partiel : l’orbiteur TGO s’est correctement positionné, mais l’atterrisseur Schiaparelli s’est crashé au sol à plusieurs centaines de km/h. 

Profiter des deux années pour apporter des améliorations

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