L’appel de Christchurch, un coup de pioche dans le vent

#Rateau 44
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Crédits : Xavier Berne
Justice
Marc Rees

L’appel de Christchurch a été mis en ligne sur le site de l’Élysée. Le texte lancé par la France et la Nouvelle-Zélande se réduit à une simple charte, où gouvernements et entreprises du numérique prennent une série d’engagements contre le terrorisme et l’extrémisme violent.

« Les événements de Christchurch ont démontré une nouvelle fois qu’il était urgent d’agir et de renforcer la coopération entre les nombreux acteurs ayant une influence dans ce domaine, notamment les gouvernements, la société civile et les fournisseurs de services en ligne, comme les entreprises de réseaux sociaux, afin d’éliminer les contenus terroristes et extrémistes violents en ligne ».

Ces quelques lignes introductives à l’appel prononcé hier donne le « la ». Mais un « la » timide. L’appel annoncé depuis plusieurs jours, diffusé à l'occasion des deux mois de l’attaque sanglante dans les deux mosquées de Christchurch, se traduit concrètement par une charte, gorgée d’engagements non impératifs, parfois rédigés en des termes très vagues, la plupart du temps… déjà respectés par les acteurs du numérique.

Breaking : les gouvernements promettent d'appliquer la loi

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