Migration vers IPv6 : l'Arcep synthétise les problèmes principaux et pistes d'actions

Et si on appelait Ip Man à la rescousse ? 52
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FAI
Sébastien Gavois

L'Arcep a mis en ligne le compte rendu de son atelier IP♥6. Sans préjuger des actions que mènera le régulateur, il permet d'avoir le point de vue des acteurs du Net sur les problématiques de cette (trop) longue transition.

Nous le savons depuis des années : les adresses IPv4 (un protocole utilisé depuis le début des années 80) s'épuisent à vitesse grand V et la pénurie est déjà une réalité pour certains. La relève existe depuis très longtemps avec IPv6 (finalisé en décembre 1998), mais la transition est extrêmement lente, et c'est peu de le dire.

Identifier « nombreux freins au déploiement d’IPv6 »

La situation est pourtant urgente. Dans son baromètre annuel de la transition vers IPv6 en France, l'Arcep explique qu'au mois de juin 2018, « les quatre principaux opérateurs français (Bouygues Telecom, Free, Orange, SFR) ont déjà affecté entre environ 88 et 99 % des adresses IPv4 qu’ils possèdent ».

Pour stimuler un peu le marché, le régulateur avait organisé le 10 octobre dernier « un atelier de travail dédié au partage d’expériences et de bonnes pratiques utiles à la transition vers IPv6 », en partenariat avec l'Internet Society France (ISOC). Cette rencontre entre différents acteurs a permis de faire remonter les « nombreux freins au déploiement d’IPv6 » et de mettre en face « des propositions d'actions concrètes ». 

La (très (très...)) très lente migration vers IPv6

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