du 11 octobre 2018
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IPv6 : l'Arcep pointe les retards des hébergeurs et opérateurs

L'Arcep a publié son premier observatoire d'IPv6, où elle évalue la préparation des maillons d'Internet au protocole. Selon le rapport, à peine 5 % des serveurs email et « 16 % des trois millions de sites web des noms de domaine .fr, .re, .pm, .yt, .tf et .wf » sont joignables par ce biais.

L'autorité demande tout de même de se méfier de ce chiffre, certains hébergeurs n'ayant pas répondu à son questionnaire. Le trio américain (AWS, Google Cloud et Microsoft Azure) et OVH manquent à l'appel dans les graphiques de l'institution.

Dans son dernier rapport sur l'état d'Internet en France, l'institution prévenait d'un IPv6 à deux vitesses, entre Orange et Free d'un côté, et Bouygues Telecom et SFR de l'autre. Si les premiers sont sur la bonne voie, les seconds ne le seront pas.

Orange et Free sont donc les bons élèves, avec 45 et 50 % de lignes actives en IPv6, même s'ils ne prévoient que 75 à 85 % de clients concernés à la mi-2021.

Chez SFR, l'ensemble des clients xDSL et fibre sont compatibles IPv6 ; aucun en câble. Pourtant, le groupe n'a activé le protocole que sur 1 % de ces lignes. Il promet d'en activer 25 à 30 % à la mi-2021, sans cocher par défaut cette case chez les nouveaux clients. Une ambition insuffisante, pour l'Arcep.

Bouygues Telecom brille par son retard : avec 2,5 % de clients concernés aujourd'hui, l'opérateur prévoit d'avoir 40 à 50% de clients activés en IPv6 en 2021. Au dernier baromètre, il promettait 75 à 85% pour fin 2020.

Le mobile reste l'épine dans le pied d'IPv6. Orange envisage 25 à 35 % d'activations à la mi-2021, contre 10 % pour SFR. Free Mobile n'a fourni aucune prévision. Bouygues promet par contre 40 à 50 %.

Hier après-midi, l'autorité organisait un événement IPlove6 avec l'Internet Society France. Un autre moyen de se rapprocher des jeunes pousses, dont elle s'estime trop éloignée.

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À découvrir dans #LeBrief
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Bouygues Telecom vient de renouveler ses promotions sur sa marque mobile « low cost », avec de nouvelles « Séries spéciales » valables jusqu'au 29 avril. Deux forfaits sont ainsi proposés au même tarif de 16,99 euros par mois , mais avec des options différentes.

Le premier propose 50 Go de 4G en France avec « Internet illimité le week-end », 10 Go de roaming en Europe, dans les DOM, aux États-Unis et au Canada.

Le second grimpe à 80 Go de 4G en France métropolitaine, mais le roaming est moins important : 8 Go seulement et uniquement en Europe et dans les DOM.

Si le second est une nouveauté, ce n'est pas le cas du premier (50 Go) qui était déjà proposé avec les mêmes options (FIS de l'ancien et du nouveau)… pour 14,99 euros par mois. Le terme « série spéciale » semble bien choisi.

Notez au passage que le forfait B&You en promotion à 9,99 euros par mois est reconduit, mais avec deux fois moins de data : 20 Go au lieu de 40 Go auparavant, toujours avec 4 Go en roaming.

Pour rappel, vous pouvez retrouver l'ensemble des forfaits des opérateurs sur notre site dédié : Tous les Forfaits.

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Après deux ans de travail, WebThings est presque prêt à prendre son envol. Cette implémentation du standard Web of Things du W3C par Mozilla permet le contrôle et la surveillance d’une infrastructure d’objets connectés.

WebThings est composé de deux éléments centraux :

  • WebThings Gateway, une distribution centrée sur la vie privée et la sécurité pour les passerelles matérielles
  • WebThings Framework, une bibliothèque de composants réutilisables pour les développeurs

La version actuellement fournie de Gateway, la 0.8, contient encore un certain nombre de fonctions expérimentales, notamment l’enregistrement des informations émanant des appareils connectés dans la maison. Cas le plus classique : la température, avec graphique à la clé.

L’idée derrière Gateway est à la fois de contrôler les appareils et d’en surveiller le fonctionnement. De nouvelles alarmes ont été ajoutées pour la fumée, le monoxyde de carbone ou encore la détection de mouvements.

WebThings Gateway va également bénéficier d’une autre version, développée sur la base de la distribution Linux OpenWrt, conçue justement pour les appareils embarqués. Il pourra alors être installé dans certains routeurs qui serviront de passerelles et de point d’accès Wi-Fi.

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En mars, le réseau social reconnaissait avoir stocké en clair des mots de passe de « centaines de millions d'utilisateurs ». Dans le lot, se trouvaient aussi des « dizaines de milliers d'utilisateurs Instagram ». Il y en avait finalement bien plus.

Dans une mise à jour discrète du billet de blog du 21 mars repérée par TechCrunch, le réseau social explique avoir trouvé d'autres mots de passe Instagram stockés en clair. De dizaines de milliers, on passe désormais à « des millions d'utilisateurs » touchés.

Facebook affirme de nouveau que ces mots de passe n'ont pas été utilisés à des fins malveillantes. Les utilisateurs concernés seront informés.

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Fin mars, on apprenait que face aux décisions de la Commission Européenne, la société allait enfin proposer un choix clair au sein de son OS mobile. Restait à découvrir la méthode utilisée.

Dans un billet de blog, Google publie de premières captures d'écrans, précisant que le choix s'affichera « la première fois qu'un utilisateur ouvrira Google Play après avoir reçu une mise à jour à venir ».

On voit qu'il est possible d'installer quatre autres navigateurs et moteurs. Rien ne propose par contre de désinstaller ces derniers, ou même de les remplacer par le choix de l'utilisateur.

Il faudra d'ailleurs suivre une procédure manuelle pour les activer par défaut, une page détaillant la méthode. Sous Chrome, un message précisera à l'utilisateur qu'il peut changer de moteur de recherche s'il en a installé un.

Aucun lien ne permet d'accéder à une liste plus longue d'éléments, les différents acteurs devront donc se battre pour s'y faire une place. La société précise que le choix dépendra des pays, sans plus de précisions sur la méthode de sélection.

Le déploiement de cette fonctionnalité sera mis en place « dans les prochaines semaines » en Europe précise Google. L'implémentation pourra évoluer avec le temps (et les éventuelles remarques de la Commission).

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Comme prévu, Amazon propose une version gratuite avec publicité de son service Music, mais uniquement sur Alexa aux États-Unis pour le moment.

Il permet d'écouter des listes de lecture et des milliers de « stations » basées sur un artiste ou un style par exemple. Rien n'est précisé sur une ouverture au reste du monde pour le moment.

Google fait de même avec YouTube Music sur Google Home. « “Ok Google, mets de la musique” vous permettra d’écouter gratuitement, sur l’ensemble de la gamme d’enceintes Google Home, des contenus musicaux via YouTube Music », mais « l’écoute sera quelquefois interrompue par des coupures publicitaires de 30 secondes ».

Cette fonctionnalité est disponible dans de nombreux pays, notamment en France.