Les États-Unis actualisent leur « liste noire » des sites pirates, le stream-ripping dans le viseur

La liste au pays des merveilles
Droit 2 min
Les États-Unis actualisent leur « liste noire » des sites pirates, le stream-ripping dans le viseur
Crédits : jmiks/iStock/Thinkstock

Comme chaque année, le gouvernement américain vient de dévoiler sa « liste noire » des sites pirates à abattre. Si le célèbre The Pirate Bay est encore une fois pointé du doigt, l’administration Obama met désormais l'accent sur les outils de « stream ripping », à l’image de YouTube-MP3.org.

Après avoir consulté différents acteurs, reçu les contributions d’organisation d’ayants droit telles que la MPAA ou la RIAA, le ministère américain du Commerce a publié mercredi 21 décembre la version 2016 de sa traditionnelle liste des « marchés notoires » en matière de contrefaçon – physique ou en ligne (PDF).

Les États-Unis se félicitent tout d’abord de la fermeture de plusieurs sites de téléchargement tels que Kickass Torrent ou Torrentz.eu. Le cas de Zone-Téléchargement, qui a récemment fait l’objet d’une procédure émanant des autorités françaises et andorranes, n’est cependant pas évoqué.

Une liste non exhaustive

Dans l’ensemble, l’administration Obama se montre assez discrète, puisque peu de noms sont donnés. Il s’agit avant tout d’exemples, plus que d’une véritable énumération. Du côté des sites de liens torrent, on retrouve ainsi plusieurs habitués (The Pirate Bay, ExtraTorrent...), mais aucun nouveau site anglophone ou francophone. Idem du côté des hébergeurs de fichiers, où Uploaded et Rapidgator sont encore une fois pointés du doigt.

Le réseau social russe vKontakte se voit lui aussi épinglé, comme l’année dernière. De nombreux sites asiatiques sont d’autre part inscrits sur cette liste noire, par exemple pour de la vente de médicaments contrefaits.

pirate bay liste noire ustr

Le gouvernement américain cite enfin le nom du site « Youtube-mp3.org », lequel permet d’extraire le son de vidéos YouTube. Ce qu’on appelle le « stream-ripping » fait même l’objet d’un encart spécial dans le document dévoilé hier, où il est présenté comme une « menace croissante » pour les industries culturelles. Plusieurs majors de la musique ont d’ailleurs attaqué, en septembre dernier, cet outil développé par une entreprise allemande (voir notre article).

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