Kosc nous parle de son redressement judiciaire... et de ses relations avec Orange et SFR

« On a droit à un traitement de faveur » 13
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Crédits : Brian Stanback/iStock
Société
Sébastien Gavois

Depuis hier, Kosc est fixé sur son avenir pour les prochains mois : la société est placée en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Paris, dans le but de lancer un appel d'offres pour une reprise. Antoine Fournier, directeur général de la société, revient avec nous sur cette procédure et sur les nombreuses étapes des derniers mois. 

La semaine dernière a été agitée pour la société. En grandes difficultés, elle attendait de passer devant le tribunal de commerce pour être fixée sur son avenir. Deux possibilités : la liquidation ou le redressement judiciaire. Dans le premier cas, elle aurait mis la clé sous la porte et un liquidateur aurait vendu la société aux enchères, morceau par morceau.

Nouvel appel d'offres, sous le contrôle du tribunal de commerce

Heureusement pour Kosc, les juges ont choisi la seconde option : « Kosc est devenu un actif. On est dans une situation de redressement judiciaire, dont le but est de faire un appel d'offres pour permettre une reprise », nous explique Antoine Fournier.

Cette procédure met automatiquement fin au processus de mise en vente lancé par la banque Rothschild en septembre dernier. Le directeur général de l'opérateur nous explique pourquoi ce processus n'avait pas été à son terme, malgré plusieurs repreneurs intéressés.

Il évoque aussi avec nous ses relations avec deux de ces principaux concurrents : « contrairement à SFR, Orange est un acteur qui joue dans les règles »... ambiance.

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