« Vive la cybersécurité positive ! » : l’ANSSI pousse son grand cri de Monaco

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Crédits : Marc Rees (licence CC-BY-SA 3.0)
Securité
Marc Rees

À l’occasion des Assises de la Sécurité à Monaco, Guillaume Poupard, numéro un de l’ANSSI, a dressé un long bilan d’activités, non sans dessiner la route à suivre pour les années à venir : mettre fin à la « politique de la terreur » en matière de cybersécurité. Compte rendu.

L’ANSSI semble de prime abord conquise. Entre l’Enisa (European Union Agency for Cybersecurity), la directive NIS et le Cyber Act européen, toutes ces initiatives « nous permettent d’avancer », indique Guillaume Poupard, lequel aspire toujours à l’avènement d’une Europe de la cybersécurité.

À l’échelle internationale, si « l’agressivité domine », reconnaît-il, le patron de la célèbre Agence pour la sécurité des systèmes d’information se félicite que des États commencent à prendre en compte les questions cybers. 

Pour éviter que cet univers ne soit qu’un lieu de conflits, ses yeux sont tournés vers l’appel de Paris. Ce texte, qui fêtera son premier anniversaire le 12 novembre prochain, est d’apparence « un truc de hippies », puisqu’un appel à la paix dans le cyberespace. En réalité, il aurait plusieurs vertus, dont celle d’identifier ceux qui n’ont pas encore signé le document. Une manière de les mettre face à leurs responsabilités, en contraste avec les 450 signataires actuels.

Un message subliminal adressé aux DSSI

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