Cybersécurité : un territoire à défendre, dénué de frontières selon l’ANSSI

Lille aux trésors 10
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Crédits : Marc Rees (CC BY-SA 4.0)
Securité
Marc Rees

Au FIC 2019 à Lille, Laurent Nuñez, secrétaire d’État auprès du ministère de l’Intérieur a dressé un rapide bilan des questions cyber. « 2018 s’est achevé avec un haut niveau de cyberattaques » a assuré le représentant de l’exécutif. L’année fut riche aussi bien en France qu’en Europe, et les attentes pour 2019 désormais nombreuses en Europe et à l’ANSSI.

Des fuites de sécurité qui auraient concerné une personne sur 12. Un darkweb « qui ne peut rester un espace de non droit », des pluies de « fake news », manipulant les opinions, à l’approche de l’échéance européenne… « Les dangers des territoires numériques affectent la vie réelle » assène le secrétaire d’État alors qu’« exercer ses libertés exige un espace sûr ».

Après le froid, le chaud : Nuñez a salué sur la scène principale du Forum international sur la cybersécurité (FIC) différentes initiatives comme la plateforme Perceval qui permet aux victimes de fraudes à la carte bancaire d’agir en ligne. « Elle simplifie les démarches tout en apportant une vue plus complète des fraudes. » La masse des signalements en six mois représenterait quelque 33 millions d’euros. 55 enquêtes judiciaires ont déjà permis l’identification d’une trentaine d’auteurs.

La plateforme Acyma d’assistance aux victimes peut pour sa part s’enorgueillir d’avoir accueilli 28 000 victimes, redirigées vers 1 600 prestataires, toujours d’après les chiffres officiels déroulés hier. Enfin, chez les plus jeunes, le permis Internet a permis de sensibiliser 1,5 million d’enfants l’an passé.

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