Bientôt un délit pour la « promotion » des rodéos urbains, notamment sur les réseaux sociaux

Slim fast & furious 191
image dediée
Crédits : Jason Finn/iStock
Loi
Xavier Berne

En vertu d’une proposition de loi adoptée la semaine dernière par le Sénat, le fait d’inciter à participer à des « rodéos motorisés » sera bientôt passible de deux ans de prison et de 30 000 euros d’amende. Des peines identiques attendent ceux qui feront la simple « promotion » de ces rassemblements, notamment via les réseaux sociaux.

Déposée mi-mai devant l’Assemblée nationale, la proposition de loi « renforçant la lutte contre les rodéos motorisés » a été définitivement adoptée par le Parlement jeudi 26 juillet, le Sénat ayant approuvé le texte sans y apporter la moindre modification.

Devant les députés, le 4 juillet dernier, Jacqueline Gourault a indiqué que ces rodéos impliquant voitures, quads ou motos avaient « été la cause, en 2017, de 8 700 interventions de nos forces de police et de 6 600 interventions de nos forces de gendarmerie ».

« Cet état de fait ne peut continuer plus longtemps, s’est alarmée la ministre auprès du ministre de l’Intérieur, d’autant que les réseaux sociaux amplifient le phénomène en facilitant l’organisation de ces rassemblements, qui gagnent désormais l’ensemble du territoire national, y compris les zones rurales ».

Un nouveau délit pour l’organisation, l’incitation et la promotion des rodéos motorisés

Lisez la suite : 73 % de ce contenu reste à découvrir

Seuls nos abonnés peuvent lire l'intégralité de cet article.


chargement
Chargement des commentaires...