Mobile : un an de retard sur les zones blanches, l'État pointe les grains de sable dans le système

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Crédits : MaxRiesgo/iStock
Téléphonie
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le mercredi 03 janvier 2018 à 14:00
Guénaël Pépin

Fin 2016, tous les centres-bourgs devaient disposer de la 2G, promettait l'État. La 3G était censé suivre en juin dernier. Las, des dizaines de pylônes manquent encore à l'appel. En parallèle, les opérateurs rejettent en masse les remontées de problèmes par les élus locaux. Une situation « décevante, décourageante » reconnaît l'Agence du numérique.

La couverture mobile est devenue une priorité du gouvernement, sous la pression des élus locaux, eux-mêmes sous celle des habitants. Fin novembre, le dernier colloque bisannuel de l'Avicca, une association de collectivités, a été le théâtre des négociations entre État et opérateurs pour de futurs engagements sur la couverture mobile (voir notre analyse).

Les entreprises se déchirent publiquement sur une mutualisation de leurs réseaux, que Free Mobile voudrait étendre, alors qu'État et collectivités s'accordent sur le besoin de redéfinir les « zones blanches », dont le traitement actuel ne serait pas satisfaisant.

Lors d'une table ronde au colloque de l'Avicca, Alice Bour, en charge de la plateforme France Mobile à l'Agence du numérique, et Alison Bunel, adjointe au chef du bureau des réseaux fixes et mobiles à la Direction générale des entreprises (DGE) de Bercy, sont revenues sur les plans de couverture des zones rurales, leurs problèmes et les solutions envisagées à moyen terme.

Des zones blanches, des pylônes et des retards

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