PSES 2017 : où il est question d'échanges, de vie privée et un petit peu de Marianas web

En toute bienveillance (ou pas) 32
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le mardi 11 juillet 2017 à 10:45
David Legrand

Nous avons récemment participé aux quatre jours de conférences et d'ateliers du festival Pas Sage En Seine à Choisy-le-Roi. L'occasion de découvrir son organisation et ses intervenants, mais aussi de constater le besoin d'un discours en faveur des libertés et de l'hygiène numérique à destination du grand public.

Fin juin Pas Sage En Seine (PSES) se tenait à la médiathèque de Choisy-le-Roi un festival qui fêtera bientôt sa dixième année et a décidé de s'intéresser aux questions numériques sous trois axes : société, internet et liberté. Cette édition 2017 avait pour slogan : « faites preuve de curiosité ».

Soutenu par Bearstech/Octopuce, la FDN ou encore Mediapart, PSES est organisé par quelques personnes accompagnées de bénévoles lors de l'évènement, l'ensemble étant regroupé sous une forme associative depuis cette année. Certains noms ne sont pas inconnus de ceux qui trainent sur les réseaux et s'intéressent aux problématiques de sécurité et de vie privée. Citons notamment Aeris, Numendil, OpenPony ou encore Prunus

Mais Pas Sage en Seine est surtout du partage qui prend son temps – l'évènement dure quatre jours – et un festival qui cherche à rester fidèle à certaines valeurs importantes pour la petite équipe organisatrice.

L'entrée est gratuite, et le financement de l'association se fait en partie sur la vente de goodies et de boissons sur place. Derrière, il ne se cache donc pas de grosse agence de communication. Vous n'y croiserez pas non plus des milliers de jeunes entrepreneurs qui auront droit à un stand d'à peine 1 m² chacun hébergé par la Poste, la SNCF ou Orange qui en profiteront pour vanter leur avenir résolument digital (en anglais ?) au sein de notre belle startup nation naissante.

Culture numérique et protection des données pour tous

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