Le Nabaztag : 15 ans de morts et de résurrections

Un objet en avance qui prend du retard
Le Nabaztag : 15 ans de morts et de résurrections
Crédits : Jean-Jacques Birgé

Le Nabaztag. À l’évocation de ce nom, les geeks un peu âgés auront des étoiles dans les yeux : un des premiers objets connectés, français et mignon, un produit dont l’esthétique a été saluée. Mais qui a aussi vécu plusieurs vies (... et morts). Revenons donc sur l’histoire et la renaissance de ce produit mythique.

Commençons par la genèse de ce lapin. Le Nabaztag (une romanisation du mot lièvre - նապաստակ - en arménien) a été créé par la société Violet en 2005, et son design si reconnaissable vient de l’agence parisienne In Process.

Son nom n’est pas innocent : les deux fondateurs de Violet sont Olivier Mével et Rafi Haladjian, un entrepreneur d’origine arménienne, connu pour avoir des idées assez avant-gardistes mais souvent incapable de les faire prospérer. Ce n’est pas le premier objet connecté chez Violet : quelques années plus tôt, la lampe Dal avait ouvert la voie, mais elle était vendue à un prix prohibitif (pas loin de 800 euros) tout en préfigurant le lapin.

Une lampe connectée, un opéra, des lapin à la mode

Cet article a initialement été publié dans le magazine #2 de Next INpact distribué en janvier. Il est pour le moment réservé à nos abonnés et sera ensuite accessible à tous, comme l'ensemble de nos contenus. Nos magazines sont disponibles à la vente au sein de notre boutique en ligne.

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