Ne dites plus « sexting », mais « textopornographie »

La Commission générale de terminologie et de néologie a encore frappé 44

Ne dites plus « sexting » mais « textopornographie » : les membres bénévoles de la Commission générale de terminologie et de néologie viennent en effet de publier des équivalents à plusieurs termes anglophones, dont celui-ci.

sexting

La fameuse Commission générale de terminologie et de néologie a rendu récemment un avis relatif au vocabulaire du droit, lequel a été publié ce matin au Journal Officiel. Parmi les termes anglophones traduits par l’institution ayant notamment choisi de parler de « mot-dièse » à la place de « hashtag », l’on retrouve le terme « happy slapping », qui correspondant selon la Commission à la « captation audiovisuelle effectuée par un complice de l'auteur d'une agression infligée par surprise, en vue d'une diffusion dans un réseau électronique ». Dès lors, ne dites plus happy slapping mais « vidéoagression », tout simplement !

Autre expression passée au moulinet par l’institution : le « sexting », c’est-à-dire le fait de s’envoyer des textos dont le contenu (texte et/ou image) est sexuellement explicite. Ici, il faudra parler de « textopornographie ». La Commission explique qu’il s’agit de la « pratique consistant à envoyer des sextos ». Et pour cause : elle propose le terme « sexto » comme équivalent aux termes « sex message » et « sex text », utilisés dans la langue de Shakespeare. Vous pourrez également utiliser l’expression de « textos pornographiques », considérée comme un synonyme de sextos.

Enfin, le « child grooming » devient le « pédopiégeage ». Derrière cette expression, se cachent les « agissements d'un individu qui circonvient un enfant à des fins sexuelles, notamment par voie électronique ».


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