Nomination officielle des neuf membres de la formation élargie du CNNum

La courroie de transmission numérique 3

Le Conseil national du numérique dispose désormais de sa formation élargie. Si l’on connaissait déjà le nom des quatre parlementaires désignés pour compléter les rangs de l’institution, il manquait toujours cinq autres personnes « investies localement dans le développement du numérique ». Leur nomination vient d’être officialisée par l’exécutif.

arrêté CNNum

L’arrêté de la ministre déléguée à l’Économie numérique, Fleur Pellerin, a été publié aujourd’hui au Journal Officiel, mais date en réalité du 4 avril dernier. Il annonce la nomination de neuf membres titulaires au sein de la formation élargie du CNNum :

  • Christian Paul, député de la Nièvre
  • Laure de La Raudière, députée d'Eure-et-Loir
  • Bruno Retailleau, sénateur de Vendée
  • Pierre Camani, sénateur de Lot-et-Garonne
  • John Billard, maire du Favril (Eure-et-Loir)
  • Claudy Lebreton, président du conseil général des Côtes-d'Armor
  • Pascale Luciani-Boyer, adjointe au maire de Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne)
  • Henri Nayrou, député honoraire
  • Akim Oural, conseiller communautaire pour Lille Métropole

L’arrêté annonce également la nomination d’un membre suppléant pour chaque parlementaire :

  • Thierry Benoit, député d'Ille-et-Vilaine
  • Thierry Braillard, député du Rhône
  • Yvon Collin, sénateur du Tarn-et-Garonne
  • Sophie Primas, sénatrice des Yvelines

On remarquera que si les trente membres du CNNum devaient être désignés paritairement, ce n’est pas le cas de la formation élargie de l’institution. Elle compte d'ailleurs deux femmes pour sept hommes s’agissant des titulaires, et d'une femme pour quatre hommes chez les suppléants.

Le mandat de ces membres est de trois ans renouvelable.  

Une courroie de transmission avec le Parlement et les collectivités locales

D’après le décret instaurant le nouveau CNNum, le but de cette formation élargie est d’adopter le programme annuel de travail de l’institution, comme l’a rappelé Benoît Thieulin, président du Conseil, à PC INpact. « En dehors des saisines du gouvernement, nous avons aussi un pouvoir d’auto-saisine. On a le droit mais aussi le devoir d’organiser notre travail sur un rythme annuel. Les parlementaires [et les autres membres de la formation élargie du CNNum, ndlr] vont pouvoir nous aider à décider quel sera notre programme de travail annuel » nous expliquait-il la semaine dernière.

En clair, il s’agit d’une « courroie de transmission et d’échanges » avec le Parlement, mais aussi avec les élus locaux.


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