Paquets AppImage, Snap et Flatpak : quels avantages, inconvénients et différences ?

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Crédits : alvarez/iStock
Applications
Vincent Hermann

Ces dernières années, les paquets multi-distributions ont gagné en attractivité sous Linux. Des solutions intéressantes à première vue, mais pas sans contraintes. Nous faisons le point sur les trois principales, de leur concept central à leurs avantages et inconvénients, en passant par leurs différences.

La diffusion de logiciels est depuis longtemps à l’avantage des distributions Linux face à macOS et Windows. Les différents systèmes de paquets sont exploitables aussi bien en ligne de commande que via des interfaces graphiques.

L’utilisateur reste maître de cette utilisation, notamment dans le choix d’inclure des logiciels aux sources fermées ou non, via les fameux dépôts. Ces derniers livrent aujourd’hui aussi bien les applications que les nouvelles versions de l'OS, le noyau Linux lui-même et ainsi de suite. Chacun peut d'ailleurs en créer pour son propre usage ou en les rendant disponibles à tous.

Depuis plusieurs années, un autre type de paquet envahit peu à peu l’espace Linux : le « tout-en-un », basé sur le concept d’image disque ou de conteneur selon les cas. Pour l’utilisateur, le changement se veut transparent, bien qu'il ne le soit pas toujours. Les développeurs, eux, sont encouragés à y passer, chacun vantant les avantages de sa solution.

Canonical est notablement très enthousiaste sur ses snaps... qui font grincer des dents.

Paquets contre paquets

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