Brave : entre défense de la vie privée et philosophie publicitaire, un manque de finition

Le blocage des publicités n'excuse pas tout 27
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Navigateurs
Vincent Hermann

Ces dernières années, Brave a fait office de véritable trublion dans le petit monde des navigateurs, entendant bousculer durablement le modèle économique de la publicité en ligne. Mais s'il ne manque clairement pas d'arguments, son équipe doit faire attention à une trop forte spécialisation, entre autres erreurs.

La sortie de Firefox en 2004, face à un Internet Explorer 6.0 profondément sclérosé, a provoqué une nouvelle guerre des navigateurs, qui dure encore. Mais la prise en charge des standards du web, alors le cheval de bataille, a laissé sa place à d’autres thématiques et éléments de comparaison, le point étant considéré comme « réglé ».

Avec le temps, la règle du jeu a changé. Chrome l’a largement prouvé en amenant sur le champ de bataille les performances. Quand tous les navigateurs ont rivalisé d’optimisations, à grand renfort de benchmarks, on a parlé sécurité et consommation. Aujourd’hui, les feux de la rampe se tournent vers la vie privée.

Lire notre comparatif de navigateurs :

Ce thème a ceci de particulier qu’il jette un éclairage cru sur la politique des éditeurs en matière de gestion des données personnelles. C’est le fil conducteur de notre série de dossiers, où Firefox joue le mètre-étalon.

Mais si certains navigateurs se détachent du lot, nous n’avons encore examiné aucun dont la vie privée soit le véritable mantra, avec une orientation complète des fonctions dans ce domaine. C’est ici qu’intervient Brave. Un acteur qui a une autre particularité : un modèle économique et une tendance aux partenariats qui sortent du lot.

La navigation vue par le créateur du JavaScript

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