Avec son « entrepôt à données », l’Arcep veut passer à l’ère industrielle

Et même aux API 0
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Crédits : stevecoleimages/iStock
FAI
Guénaël Pépin

L’autorité des télécoms cherche deux entrepreneurs d’intérêt général (EIG) pour monter une base de données centrale. Ces nouvelles fondations doivent aider à automatiser des traitements, mieux partager en interne et accélérer le mouvement sur l’Open Data.

Il y a deux ans, l'autorité des télécoms s'est lancée en grande pompe dans la régulation par les données. Depuis, elle a enrichi ses observatoires et publié de nombreux indicateurs, ainsi que des cartes de couverture mobile et des déploiement fibre. Problème : beaucoup de traitements restent manuels.

« Aujourd’hui les données sont éclatées et partagées manuellement [entre services] quand on en fait la demande. Le point crucial est de centraliser toutes les données, pour uniformiser les traitements et les partager et les croiser plus facilement. L’idée est aussi de démultiplier les possibilités d'Open Data » nous explique Laurent Toustou, chef de l’unité de régulation par les données.

L’Arcep compte donc y remédier avec une « datawarehouse », un « entrepôt à données », destiné à centraliser ses informations. À la mi-septembre, elle a publié une annonce pour deux entrepreneurs d’intérêt général, un data scientist connaissant la cartographie et un ingénieur de données.

En dix mois, ils doivent aider à concevoir et construire cet entrepôt, à intégrer aux processus de l’autorité, sous le mentorat de Laurent Toustou.

Une prise de conscience l’an dernier

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