L’Administrateur général des données veut mettre les administrations « en ordre de marche »

Le XV de la donnée 5
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Crédits : mucahiddin/iStock/ThinkStock
Loi
Xavier Berne

De l’aveu même de l’Administrateur général des données, Henri Verdier, l’objectif d’Open Data « par défaut » de la loi Numérique de 2016 « n’est pas encore atteint ». L’intéressé a présenté aujourd’hui son dernier rapport annuel, destiné à « transformer l’essai ».

Après le discours d’Emmanuel Macron sur l’ouverture des données publiques, la présentation du nouveau plan d’action français en matière d’Open Governement, voilà que l’Administrateur général des données (AGD) dévoile sa feuille de route pour les mois à venir (PDF).

« 2018 marquera probablement une nouvelle étape » prévient ainsi Henri Verdier – avec une prudence qui mérite d’être soulignée.

« L’engagement du gouvernement, porté avec force par le président de la République, (...) appellera la montée en puissance au sein de l’État de la capacité à mobiliser les données et à les utiliser au service de l’action publique », affirme celui qui occupe également les fonctions de numéro un de la Direction interministérielle au numérique (DINSIC). Tout ceci « dans le respect de l’exigence croissante des utilisateurs », notamment en termes de qualité des données, et « à coûts maîtrisés ».

Un an et demi après la promulgation de la loi Numérique, Henri Verdier estime qu’il faut « transformer l’essai » : « L’heure n’est plus aujourd’hui à démontrer l’intérêt d’une meilleure exploitation des données. Il faut à présent mettre en ordre de marche les administrations, en commençant par les ministères et les grands opérateurs. »

« La donnée comme infrastructure essentielle »

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