Les Ryzen 3 2200G et 5 2400G d'AMD face au Core i3 8100 d'Intel

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Processeurs TEST
David Legrand

Avec ses nouvelles puces pour ordinateurs de bureau, AMD a décidé de faire comme lors du lancement de Ryzen : proposer mieux, pour moins cher. Mais est-ce le cas ? Est-ce suffisant ? Peut-on jouer à autre chose qu'Hearthstone avec ces R3 2200G et R5 2400G ? C'est ce que nous avons tenté de vérifier.

AMD lève aujourd'hui le voile sur deux nouveaux processeurs avec partie graphique intégrée (APU) : les Ryzen 3 2200G et Ryzen 5 2400G. Ils exploitent un socket AM4 et sont annoncés à 99 et 159 euros.

Ils disposent d'une puce d'une taille et d'un TDP similaires aux Ryzen « classiques » (voir notre analyse), mais avec quatre cœurs, un cache L3 de 4 Mo et une Radeon RX Vega à 8 ou 11 groupes d'unités de calcul. Le tout avec une gestion de l'énergie et des fréquences améliorées, ainsi qu'un tarif du niveau de leurs prédécesseurs moins bien dotés.

Leur objectif est ainsi non seulement de remplacer les Ryzen 3 1200 et Ryzen 5 1400, mais aussi d'écraser le Core i3-8100 d'Intel grâce à de meilleures performances, notamment sur le terrain graphique, et une plateforme plus stable. Le pari est-il réussi ? C'est ce que nous avons tenté de savoir à travers ce test.

Notre dossier sur les APU « Desktop » Ryzen (Raven Ridge) :

Les machines de test

APU oblige, nous avons opté pour des cartes mères au tarif raisonnable, avec des sorties vidéo et surtout un format Mini ITX. AMD nous a fourni une B350I Pro AC de MSI avec un BIOS/UEFI à jour. Nous avons effectué une vérification de ses performances avec une AB350 Gaming-ITX/ac (3.0) d'ASRock et n'avons constaté aucune optimisation particulière.

Nous avons comparé les deux processeurs à leur ennemi premier : le Core i3-8100 d'Intel qui est proposé aux alentours de 120 euros, avec une carte mère Gigabyte GA-Z270N-WIFI (F4) que l'on trouve en France pour 130 euros. Pour référence, nous avons également intégré les résultats d'un APU d'ancienne génération sur socket AM4 (Bristol Ridge) : l'A12-9800.

MSI B350I Pro ACGigabyte GA-Z270N-WIFI

Le tout était accompagné de 2x 8 Go de DDR4 GSkill @ 3,2 GHz pour les APU 2200G/2400G, 3 GHz pour le Core i3 d'Intel et 2,4 GHz pour l'A12-9800. Pour certains de nos tests, nous avons également utilisé une GeForce GT 1030 fanless de MSI. Le tout était installé dans un boîtier SG05 de Silverstone avec une alimentation 80PLUS de 300 watts.

La machine fonctionnait sous Windows 10 Fall Creators Update avec tous les derniers patchs à la date de la semaine dernière. Les pilotes fournis par AMD étaient datés de janvier dernier mais n'intégraient pas encore toutes les fonctionnalités de la branche Adrenalin, notamment l'Overlay.

Notre volonté est de proposer le plus possible des tests que chacun peut reproduire assez facilement, et de privilégier des outils open-source. Certains sont utilisés conjointement avec des fichiers de référence donc voici la liste :

Performances - Jeux et 3D

Comme il s'agit ici de puces avec partie graphique intégrée, nous allons changer nos habitudes et commencer par vérifier les performances dans les jeux. En effet, la promesse des APU a toujours été de permettre de satisfaire les joueurs sans avoir besoin d'une carte graphique au sein de la machine. Et ce, bien mieux qu'Intel.

Mais quelles que soient les annonces en ce sens, les résultats ont toujours été clairement décevants. Et pour parvenir à des chiffres corrects, les constructeurs optaient en général pour des titres peu gourmands, une définition de type 720p et des réglages au ras des pâquerettes. Bref, c'était presque jouable, mais affreux.

Cette fois, c'est promis : AMD va changer la donne. Vraiment ? C'est ce que nous avons tenté de voir avec un simple relevé effectué en 1080p dans deux titres qui ne nécessitent pas forcément la même puissance de calcul, mais qui ne sont pas très gourmands et permettent de bien cerner le problème : Diablo 3 et DiRT Rally :

AMD Raven Ridge 2200G 2400G Benchmarks Jeux

Comme vous pouvez le voir ici, la suprématie d'AMD sur Intel ne sautait pas vraiment aux yeux jusque-là. De plus, nous étions loin d'obtenir une situation que l'on peut considérer comme jouable. L'idéal est en effet de disposer d'une moyenne aux alentours de 60 fps, même si l'on peut se contenter de 30/40 fps dans le pire des cas. Or, nous étions plutôt à 20 fps.

On voit ici qu'il y a un réel gain avec la nouvelle génération de puces AMD, les performances ont été plus que triplées. On peut donc enfin considérer des APU comme adaptés aux jeux, tout en marquant un net avantage sur l'offre d'Intel qui n'a rien à répondre sur ce terrain. Au mieux il sera question des coûteuses puces Kaby Lake G qui ne sont pas encore disponibles, et visent surtout une intégration dans des NUC, tout-en-un, portables, etc.

Pour vérifier cet avantage de la nouvelle génération, nous avons effectué d'autres relevés dans quelques jeux aux besoins différents. Nous en avons profité pour intégrer les résultats relevés avec une GeForce GT 1030 :

AMD Raven Ridge 2200G 2400G Benchmarks Jeux

Comme on peut le voir, le HD 630 est très loin de jouer dans la même catégorie. La carte graphique de NVIDIA n'a, de son côté, presque plus lieu d'être. Outre son surcoût, sa consommation, la place qu'elle occupe, elle se retrouve le plus souvent entre les deux puces d'AMD. Parfois elle prend la première place, mais de peu.

Elle reste néanmoins intéressante pour ceux qui disposent d'un processeur Intel ou qui veulent un Ryzen dôté de 6 à 16 cœurs sans une carte graphique performante.

Un changement qui risque de ne pas être anodin pour les constructeurs de GPU qui pourraient voir toute l'offre actuelle à moins de 100 euros disparaître. Pour eux, la solution semble être de proposer des cartes plus performantes à ce niveau de prix, au risque de décaler d'un cran toute une partie de leur gamme. Mais ce sera sans doute le prix à payer pour ne pas voir s'envoler de précieuses parts de marché.

De manière plus générale, nous avons joué à différents titres afin de nous rendre compte, au-delà des chiffres de benchmarks, de l'intérêt pour un joueur occasionnel de se contenter d'une partie graphique intégrée de cette génération. Et le résultat est plutôt bon dans des titres peu gourmands graphiquement comme ceux de Blizzard, de Diablo 3, à Starcraft 2 en passant par Overwatch. Ils demandent peu de concessions graphiques pour tourner dans de bonnes conditions. Idem pour d'autres jeux pensés plutôt pour l'eSport et qui ne nécessitent pas des bêtes de course.

Un constat partagé dans des jeux particulièrement bien optimisés ou qui tirent parti de Vega, comme Doom par exemple, qui affiche de très bons résultats (pas pour la carte de NVIDIA) malgré sa complexité visuelle. Mais de manière générale, dès que vous vous tournerez vers des FPS ou des jeux à la troisième personne récents comme Rise of the Tomb Raider, il vous faudra appliquer des réglages assez faibles pour obtenir de bons résultats.

Ainsi, ces puces n'ont pas d'autre destin que de contenter les joueurs occasionnels ou ceux qui veulent avant tout une machine compacte et silencieuse, à moindres frais, pour qui la puissance 3D n'est pas une priorité. Elle permet de faire tourner de nombreux titres dans de bonnes conditions, mais si vous voulez toujours tirer au mieux parti de vos jeux, optez au minimum pour une GTX 1050 Ti ou une 1060. Cela impliquera une dépense de 180 à 300 euros au cours actuel.

Notez enfin que nous avons effectué des relevés avec 512 Mo et 2 Go de mémoire dédiée à la puce, sans noter de différence importante dans nos différents relevés. La fréquence de la mémoire semble avoir un impact légèrement plus important comme le montrent nos moyennes :

  • 512 Mo - 3200 MHz : 48,2 fps
  • 2 Go - 3200 MHz : 49,2 fps
  • 2 Go - 2400 MHz : 42,9 fps
  • GeForce GT 1030 : 47,6 fps

Nous aurons prochainement l'occasion de faire le point sur les capacités d'overclocking du GPU intégré, que nous n'avons pas constaté lors de nos tests. AMD promet néanmoins des gains de performances notables, ce que nous tenterons de vérifier à travers différentes configurations.

Performances - Benchmarks

Passons maintenant au CPU. Pour commencer, nous utilisons des outils classiques : CPU-Z, 3DMark, PCMark 10 et CPUmark 99. Il s'agit ici d'obtenir des scores faciles à reproduire et de premières indications de performances avant de passer à des tests plus concrets. Nous utilisons aussi le test d'IA de Civilization VI qui analyse le temps nécessaire pour calculer un tour.

Notez, dans le cas de PCMark 10, que nous relevons uniquement les scores qui exploitent le CPU, à savoir Rendering and Visualization, avec le résultat OpenCL lorsqu'une partie graphique est présente :

  • Benchs Raven Ridge - 3DMark CPU
  • Benchs Raven Ridge - Civilization VI IA
  • Benchs Raven Ridge - CPUmark 99
  • Benchs Raven Ridge - CPU-Z
  • Benchs Raven Ridge - PCMark

Ici on peut voir de premières tendances se dégager. Le R3 2200G se retrouve assez souvent proche du R3 1200 qu'il doit remplacer, idem pour le R5 2400G face au R5 1400, tout en étant finalement assez proche du R5 1500X. Les deux APU se distinguent dans le score CPU-Z, sans doute du fait de leurs améliorations au niveau du cache.

La position du Core i3-8100 est ici difficile à définir puisque parfois proche de l'un, ou de l'autre, selon les cas. On note tout de même un bémol dans Civilization VI où son score dénote.

Performances - Compression, Rendu 3D & Compilation

On passe ensuite à des applications plus lourdes de rendu 3D. Ici nous utilisons Cinebench R15 pour référence, ainsi que Blender 2.79a RC en utilisant la scène BMW disponible par ici.

Blender est aussi notre outil de torture pour un autre test assez complexe et plutôt long : sa compilation (en suivant le guide disponible par ici). La procédure est effectuée sous Ubuntu de manière assez particulière puisque nous utilisons son intégration à Windows 10 (voir notre guide).

Nous relevons aussi spécifiquement le score Ray-Tracing de PCMark 10 qui indique le temps nécessaire pour effectuer un rendu avec POV-Ray. Enfin nous effectuons plusieurs tests de compression avec 7-zip 18.01. Nous relevons le temps nécessaire pour traiter l'ensemble de nos fichiers photo puis nos fichiers vidéo de référence, puis le score global obtenu au benchmark intégré à l'application :

  • Benchs Raven Ridge - Cinebench R15
  • Benchs Raven Ridge - Blender
  • Benchs Raven Ridge - PCMark
  • Benchs Raven Ridge - 7-zip
  • Benchs Raven Ridge - 7-zip

Ici, les choses sont un peu plus ordonnées. Le Core i3-8100 est systématiquement devant les Ryzen 3, alors que les Ryzen 5 prennent l'avantage, notamment les modèles capables de gérer 8 threads. Le R5 2400G n'a pas à rougir face au R5 1500X, même si ce dernier garde parfois l'avantage.

Performances - Traitement multimédia

On passe ensuite au traitement de fichiers audio, photo et vidéo. Nous commençons par TAudio Converter 0.99 qui a l'avantage de gérer plusieurs cœurs et de traiter plusieurs fichiers à la fois. Ici, nous effectuons la conversion de nos fichiers WAV vers du Ogg Vorbis VBR9.

Nous utilisons ensuite XnView 2.40 sur l'ensemble de nos photos avec un programme maison qui nous permet là aussi de distribuer le traitement sur l'ensemble des cœurs (via nconvert). Nous finissons par Handbrake où nous compressons la version 4K de Tears of Steel au format 1080p30 via H.264 et H.265. Nous effectuons un relevé du score à 20 % du traitement :

  • Benchs Raven Ridge - Taudio Converter
  • Benchs Raven Ridge - XnView
  • Benchs Raven Ridge - Handbrake

Ici on retrouve à peu près les mêmes résultats avec un Ryzen 5 2400G assez proche du 1500X, mais sans jamais lui passer devant cette fois. Le Core i3-8100 est plus proche du R3 2200G, tout en restant devant. Notez que sous Handbrake il a l'avantage de proposer une compression via QSV qui affiche un score de 40 images par seconde en H.264 ou H.265.

Performances - Chiffrement et mots de passe

Nous terminons par une série de tests avec des applications qui se focalisent sur le chiffrement et les questions de sécurité. VeraCrypt 1.21 ouvre le bal, avec son accélération matérielle via AES-NI et un benchmark via différents algorithmes. Nous l'utilisons avec un buffer de 1 Go.

Nous effectuons ensuite un test de chiffrement symétrique via GnuPG 2.2.4 avec l'ensemble de nos photos via un petit outil maison nous permettant d'exploiter l'ensemble des cœurs de la machine sur cette opération. Vient le tour d'OpenSSL à travers le bash d'Ubuntu intégré à Windows 10 (voir notre guide), pour mesurer les performances sur un thread, puis sur autant que le processeur compte de cœurs. 

Nous terminons par le benchmark intégré à Aircrack-ng 1.2 RC4 que nous utilisons dans sa version classique puis optimisée pour SSE2, AVX et AVX2 et le cassage d'un mot de passe assez simple avec John the Ripper (1.8 Jumbo). Ce dernier utilise les cœurs de la machine de manière progressive, sans jamais aller jusqu'à la totalité :

  • Benchs Raven Ridge - Aircrack NG
  • Benchs Raven Ridge - GnuPG MT
  • Benchs Raven Ridge - John the Ripper
  • Benchs Raven Ridge - OpenSSL
  • Benchs Raven Ridge - OpenSSL
  • Benchs Raven Ridge - Veracrypt
  • Benchs Raven Ridge - Veracrypt

On note tout d'abord le très bon score du Core i3-8100 via Aircrack-ng du fait de son implémentation d'AVX2 lui permettant de passer loin devant la concurrence. Il en est de même sous OpenSSL où la puce d'Intel est bonne première.

Hors de ces optimisations, on retrouve nos résultats précédents avec néanmoins un avantage pour le Ryzen 5 1500X dans VeraCrypt, Aircrack-ng et OpenSSL penchant plutôt en faveur de l'APU 2400G.

Quid de la consommation ?

Après une séance intensive de mesures de performances, faisons un point sur la consommation. Nous effectuons trois relevés à la prise : un premier au repos, un second pendant une série de tests mono-CPU de Cinebench R15 et le dernier pendant une seconde série de tests multi-CPU :

Benchs Raven Ridge - Consommation

Attention à la lecture de ces relevés, n'oubliez pas que les Ryzen 3 1200 et Ryzen R5 1400/1500X sont utilisés avec une GeForce GT 1030, qui augmente de fait leur consommation. Mais cette comparaison est représentative de ce qui sera le choix de l'utilisateur dans la pratique. 

On voit ici que les APU permettent à AMD d'améliorer ses résultats. Le R3 2200G est ainsi au niveau de la puce d'Intel, le 2400G n'étant pas très éloigné. L'intégration du GPU fait gagner une dizaine de watts par rapport à une machine nécessitant une GeForce GT 1030, le tout ne dépassant pas les 100 watts, même en plein jeu.

Nous avons divisé le score obtenu sous Cinebench R15 par la consommation dans nos tests effectués sur un ou plusieurs cœurs afin de mettre ces résultats en perspective et vous permettre de mieux les comparer d'un CPU à l'autre :

Benchs Raven Ridge - Efficacité énergétique

Ici, on voit que les modèles R3 sont un peu en retrait, Intel gardant la tête du classement. Mais le R5 2400G est désormais très proche, tout en offrant de meilleures performances et surtout une partie graphique bien plus véloce.

On notera au passage les piètres résultats de l'A12-9800, qui, si elles se constataient déjà sur une analyse de la performance pure, ressortent de manière encore plus flagrante lorsqu'on les relie à la consommation de la puce qui se paie le luxe d'être la plus élevée de notre test. Bref, il était grand temps de les remplacer.

Raven Ridge nous incite à regarder la constitution d'un PC sous un nouvel angle

Avec ces APU Raven Ridge, AMD signe donc deux très bons produits. Le constructeur a fait le choix de rester sur une puce de taille modeste malgré l'intégration de la partie graphique, tout en réussissant à proposer une solution permettant de jouer à des titres récents dans de bonnes conditions pour peu que l'on soit raisonnable.

Là où les choses vont vraiment changer la donne, c'est qu'il est désormais possible de disposer d'un processeur à quatre cœurs, avec un GPU correct intégré, dès 99 euros. De quoi permettre de constituer de bons PC pour 400/500 euros, mais surtout changer le regard sur les cartes graphiques et leur impact sur le coût d'une machine.

Il sera ainsi intéressant de voir si cela incite les constructeurs à proposer un rapport performances/prix plus attractif à moins de 200 euros, ce qui n'est pas gagné dans le contexte actuel de folie autour des crypto-monnaies.

Mis en difficulté par le lancement des processeurs Core de 8e génération, AMD montre qu'il a encore quelques tours dans sa manche pour rendre la vie difficile à Intel dont le Core i3-8100 vient de perdre tout attrait. Le prochain lancement de la seconde vague Coffee Lake, qui ne devrait plus tarder, sera donc aussi à observer avec attention.

Reste la question du choix entre le Ryzen 3 200G et le Ryzen 5 2400G. Dans la majeure partie des cas, le premier aura notre préférence. Son rapport performances/prix est bien meilleur et l'utilisateur qui voudra aller plus loin aura tout intérêt à regarder d'un couple Ryzen « classique » et carte graphique dédiée.

Néanmoins, certains voudront sans doute chercher à disposer de huit threads à moindres frais, tout en disposant d'un coup de fouet au niveau des performances 3D. Le R5 2400G pourra alors leur convenir, pour peu qu'ils acceptent de dépenser 60% plus cher pour cela. Idéalement, AMD devrait proposer cette puce plutôt à 139 euros.

Enfin, on notera que tout ce qui est sous le Ryzen 5 1500X n'a plus lieu d'être, même ce dernier étant sans doute en sursis au regard des performances du R5 2400G, à moins qu'une baisse de tarif ne vienne à son aide. Une mise à la retraite bien rapide diront certains. Mais la révolution qu'AMD semble décidée à imposer au marché vaut bien ce petit sacrifice.


À noter :

Certains processeurs Ryzen utilisés pour ce test, la carte mère MSI B350I Pro AC ainsi que le kit de mémoire GSkill ont été mis à notre disposition par AMD.


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