« Droit à l'oubli » : Google réclame l'appui des États membres et des institutions

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Crédits : _ultraforma_/iStock
Justice
Par
le jeudi 16 novembre 2017 à 17:15
Marc Rees

Ken Walker, directeur juridique de Google, implore les pays européens et les institutions intéressées de se saisir rapidement du droit à l’effacement dans les moteurs de recherche. Devant la Cour de justice de l’Union européenne, tous peuvent intervenir dans deux dossiers nés en France.

Depuis l’arrêt Costeja, la question du « droit à l’oubli », plus exactement du droit à l’effacement dans les moteurs de recherche pèse sur les épaules des moteurs, dont le principal d’entre eux. La Cour de justice de l’Union européenne, le 13 mai 2014, a posé que ces services en ligne réalisent un traitement de données personnelles lorsque pareilles informations tombent dans les mains de leurs algorithmes.

Conclusion mécanique ? Les internautes ont depuis la possibilité d’exiger un coup de gomme sur ces informations nominatives s’ils démontrent que ces données ne sont ni adéquates ni pertinentes ou sont excessives ou inexactes. Depuis cet arrêt, contre lequel Google s’était battu, deux autres plaies ont été ouvertes, cette fois en France.

Données sensibles et portée du droit à l'effacement

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