« On nous a vendu un TGV, on a un RER » : un syndicat de police flingue la PNIJ

RER B ou RER C ? 36
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Crédits : Gwengoat/iStock
Loi
Par
le mardi 26 septembre 2017 à 16:15
Marc Rees

Le Syndicat des cadres de la sécurité intérieure (SCSI-CFDT) dénonce une nouvelle fois la plateforme des interceptions judiciaires. Il réclame désormais une commission d’enquête parlementaire.

La  Plateforme nationale des interceptions judiciaires (PNIJ) doit centraliser les écoutes et réquisitions judiciaires envoyées aux opérateurs par les juges, du moins un grand nombre d’entre-elles. Prévu de longue date, ce système géré par Thales n’a sur le papier que des avantages.

Selon l’avis initial de la CNIL, en effet, « il s'agit d'augmenter les capacités d'interception, de réduire les délais de réponse, de renforcer le niveau de sécurité, notamment l'intégrité et la confidentialité des données à caractère personnel, et de réduire les frais de justice ».

Seulement, un syndicat d’officiers de police n’a de cesse de dénoncer les bugs constatés sur le terrain. Après sa dernière vague de critiques en mai 2016, celui-ci reprend du service. Il faut dire que depuis le 12 septembre dernier, la PNIJ a été rendue obligatoire pour toutes les nouvelles enquêtes, sachant que celles en cours restent gérées sous l’ancien régime, celui faisant appel aux prestataires privés qui se partageaient un juteux marché.

Des améliorations cosmétiques selon ce syndicat

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