Google ajoute les restaurants et les cours en ligne à ses Rich Cards

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Vincent Hermann

En mai dernier, Google lançait ses Rich Cards pour les films et recettes de cuisine, permettant un affichage structuré de ces contenus dans les résultats de recherche. L’éditeur y ajoute désormais les restaurants et les cours en ligne, mais toujours aux États-Unis uniquement.

Google continue de chercher à structurer l’information, pour la rendre certes plus simple à consulter, mais surtout pour qu’elles correspondent mieux à ses propres goûts en la matière, avec à la clé une meilleure intégration dans ses produits. On voit l’éditeur pousser largement le format AMP pour les pages web, mais dans une moindre mesure, les Rich Cards ont la même optique.

Il s’agit de cartes reprenant un contenu décrit par le markup de Schema.org. Les informations s’y affichent sous une forme nettement plus simple à appréhender, et surtout mieux adaptée à l’utilisation mobile. Cependant, puisqu’elles ne sont limitées qu’aux États-Unis et ne prenaient en compte jusqu’à présent que les recettes et films, leur présence a été plutôt discrète.

Arrivée des restaurants et des cours en ligne

Google vient d’annoncer deux nouvelles catégories pour les Rich Cards : les cours en ligne et les restaurants. Avec la présence de ces derniers, nul doute que les utilisateurs américains risquent d’y être beaucoup plus confrontés. La vue n’est pas toujours la même selon le contenu, Google ayant prévu plusieurs types.

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Dans les captures publiées par l’éditeur, on peut voir que les restaurants sont affichés sous forme de cartes classiques, que l’on fait défiler horizontalement, comme pour un carrousel. Pour les cours en ligne, on remarque sur la capture fournie que le site peut afficher jusqu'à trois exemples de cours, avec titre et descriptif, sans qu'un lien vienne gêner l'affichage. Chaque exemple est accompagné d'une flèche permettant d'ouvrir une carte plus complète sur le cours.

Enfin, Google indique que l'AMP n'est pas obligatoire pour les cartes ou même pour les sites qui veulent en profiter. Mais, puisque l'éditeur aime retomber sur ses pattes, les développeurs sont encouragés à l'utiliser, le résultat gagnant en vitesse d'affichage et en clarté de présentation. En clair, tout serait plus rapide et pratique, mais l'idée d'un web révisé selon les vues de Google est sans doute secondaire pour l'entreprise.


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