#Replay : vidéo en direct, imprimantes 3D et technosexe

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En bref
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Crédits : mailfor/iStock/Thinkstock
Télévision
Guénaël Pépin

Ces derniers jours, la télé a démêlé les techniques des dopeurs pour déjouer les contrôles et le système, s'est intéressée à l'intrusion des technologies dans la médecine et comment les objets peuvent modifier (durablement ou non) notre sexualité.

Chaque semaine, nous vous proposons une sélection manuelle de ce qu'il ne fallait pas manquer dans vos programmes TV. Garantie sans sponsoring et autre tracking de vos habitudes, vous permettant de savoir ce qu'il y a d'intéressant à regarder en replay ce week-end (surtout s'il ne fait pas beau et que votre séance de VTT tombe à l'eau).

Nous utilisons ainsi seulement nos petits bras et éventuellement vos suggestions. Si vous repérez une émission qui mérite selon vous de paraître dans notre sélection, vous avez deux possibilités : 

Notez que la sélection se limite pour le moment aux replays de programmes TV, mais pourra s'étendre à d'autres médias. Nous avons pour le moment quelques idées et ferons sans doute des essais dans les semaines à venir. Mais n'hésitez pas à nous proposer vos idées, cette chronique évoluant pour vous et avec vous, à ciel ouvert ;)

Culture dopage et culture metal

Dans son dernier épisode, Cash Investigation a enquêté sur le dopage, via la carrière du « docteur Mabuse », que l'émission montre en train de fournir des méthodes de dopage à des athlètes, après être devenu une figure reconnue du cyclisme. Une enquête poursuivie sur un autre volet par Le Monde.

De son côté, Consomag a consacré plusieurs de ses épisodes de la semaine au compteur Linky, qui défraie la chronique malgré des émissions d'ondes qui ne dépassent pas celle d'un compteur classique, selon l'Agence nationale des fréquences. L'émission explique ainsi ce qu'est un compteur communicant (jusqu'au 5 juillet), comment s'effectue la pose du Linky (jusqu'au 6 juillet) et ce qu'il est censé changer pour le consommateur (jusqu'au 6 juillet).

Tout compte fait est allé à la rencontre d'une biscuiterie sauvée par une campagne de financement participatif. L'équipe a suivi les fabricants de ces madeleines, un an après leur sauvetage. L'entreprise s'est repositionnée d'une production industrielle à une artisanale, vendue dans des points de vente plus réduits. Le succès commercial, lui, reste encore à pérenniser. L'émission est visionnable jusqu'au 2 juillet.

Arte+7 propose pour sa part une sélection de concerts des festivals Donwload, Hellfest et Rock Am Ring, avec des têtes d'affiche comme Amon Amarth, Deftones ou Disturbed. La chaine a d'ailleurs parsemé les épisodes de la série Le bateau de l'Enfer, dont nous vous parlions il y a quelques semaines, qui suivait une croisière orientée musiques extrêmes. Enfin, Tout est vrai (ou presque) a retracé la vie de Stanley Kubrick, d'une manière dont seuls eux ont le secret (jusqu'au 7 juillet).

Guerre de l'information, médecine et chats

Cette semaine, X:enius s'est posé trois questions différentes, mais d'égale importance : Nos objets numériques nous rendent-il vulnérables ? Quelles sont les perspectives pour la médecine numérique ? Peut-on éduquer son chat ? La première émission montre comment nos appareils et données peuvent être exploités, par quels moyens et pour quels buts. Un bon rappel sur les bases de la sécurité informatique.

La deuxième émission se penche sur les « wearables », les objets connectés qui nous suivent dans tous nos mouvements. L'équipe questionne l'engouement pour ces produits, les gammes et comment sont utilisées les données. Celles-ci intéressent fortement les professionnels, y compris les assurances, qui commencent à envisager de personnaliser leurs offres en fonction des enregistrements.

La dernière émission, essentielle, explore la capacité du chat à apprendre et à être éduqué. Est-il possible de rendre ces animaux obéissants ? Elle s'intéresse à certains comportements connus de ces félins, comme la capacité à retomber sur leurs pattes, pour comprendre comment ils l'ont appris.

La guerre de la vidéo en direct vue par Le Tube

Entre plusieurs reportages sur l'actualité médiatique de la semaine, Le Tube s'est consacré à quelques sujets numériques. Le premier est la guerre de la vidéo en direct entre Periscope et Facebook, qui multiplie les mises à jour de ses applications pour se renforcer. L'enjeu semble grand pour la société, qui est loin d'être pionnière dans le domaine.

Le second concerne Pandora, un des premiers services de musique illimitée, qui pourrait bientôt arriver en France. Au MIDEM, la radio numérique, qui personnalise son contenu selon les goûts des utilisateurs, a présenté son service à l'émission. L'équipe s'est d'ailleurs rendue dans les locaux américains de l'entreprise pour mieux comprendre sa philosophie et discuter de certains soucis, dont les reversements aux ayants droit.

Des robots et imprimantes 3D du quotidien (jusqu'au 2 juillet)

Tout compte fait, le supplément, s'est penché sur les robots qui doivent bientôt arriver dans notre quotidien. Si ceux-ci doivent le « révolutionner » avec des modèles de plus en plus ressemblants à l'humain, la sauce commerciale a encore du mal à prendre. Cette généralisation pose aussi certaines questions, comme celle de la dangerosité éventuelle de l'intelligence artificielle, pointée par de grands noms de la science ces derniers mois

Dans un second reportage, l'émission plonge dans le monde des imprimantes 3D, leurs usages et la guerre commerciale qui se joue entre ses fabricants. Si elles sont capables de produire des objets de plus en plus divers, elles restent encore aujourd'hui un marché de niche, qui attend de s'ouvrir dans les prochaines années. 

Le technosexe est-il l'avenir ? (jusqu'au 6 juillet)

Sur France 4, entreprises et chercheurs explorent les manières dont les technologies façonnent la sexualité actuelle, et peut-être la future. Des applications de rencontre actuelles aux éventuels futurs robots dédiés, l'intrusion des technologies dans l'intime, qui confine parfois au gadget, est-elle un effet de mode ou une tendance de fond ?

Derrière ces objets, la promesse est donc d'améliorer la sexualité et des expériences nouvelles, voire des façons renouvelées de vivre une relation. La question, au fond, est de savoir dans quelle mesure ces objets et services peuvent façonner notre rapport au corps dans le futur.


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