du 05 février 2018
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 Amazon et le fisc français enterrent la hache de guerre

Après six années de bataille, Amazon et le fisc ont finalement trouvé un terrain d'entente sur le redressement fiscal de 196 millions d'euros notifié au géant américain en 2012. Il porte pour rappel sur les années 2006 à 2010.

Le Trésor Public estimait que le montage d'Amazon consistant à déclarer au Luxembourg l'ensemble de son chiffre d'affaires réalisé en France était contraire aux lois françaises. Selon lui, Amazon disposait « sur le territoire français d'un centre décisionnel à partir duquel Amazon développe une activité commerciale, sans souscrire les déclarations d'impôts relatives à cette activité ». Un raisonnement appliqué à d'autres multinationales, comme Google ou Apple.

Cependant, en juillet 2017, le tribunal administratif de Paris déboutait l'autorité fiscale dans une affaire l'opposant à Google, estimant que le géant de la recherche ne disposait pas en France d’un « établissement stable », critère fiscal défini notamment par la convention passée entre la France et l’Irlande. Selon ce même principe, les autres procédures contre les géants américains étaient mises en péril.

Fort logiquement, le fisc français a donc conclu un accord transactionnel avec Amazon, une mesure permise par la législation, dont le montant est gardé secret. Il devrait néanmoins être inférieur aux 196 millions d'euros initialement attendus.

Dans une tribune sur CNBC, Gabriel Weinberg estime que les effets des deux sociétés sur notre vie privée ne peuvent pas être sous-estimés. Selon un décompte, 76 % des sites web intègrent des pisteurs de Google, contre 24 % pour ceux de Facebook.

Pour espérer le moindre progrès sur la vie privée, il faut donc s'attaquer aux empires de la publicité hyper-ciblée que constituent ces deux sociétés, estime Weinberg. Il pointe aussi l'alimentation des outils d'intelligence artificielle et des « bulles de filtre » dans lesquelles ils enfermeraient les internautes ; même si ce dernier concept est très critiqué par certains universitaires, malgré son attrait médiatique.

Pour Weinberg, les promesses d'auto-régulation du secteur sont trompeuses. DuckDuckGo réclame donc la transparence sur les pratiques de ces entreprises, et une régulation plus forte de la part de Washington. 

 Le patron de DuckDuckGo râle contre Facebook et Google

Crise constitutionnelle latente aux États-Unis ? Elle se pourrait, tant Donald Trump semble faire feu de tout bois. Dernier élément en date, un mémo déclassifié par la commission du Renseignement de la Chambre des représentants et rédigé par des élus républicains.

Le mémo, jusqu’ici confidentiel, accuse le FBI et le ministère de la Justice de mener une enquête biaisée et anti-Trump sur l’ingérence potentielle de la Russie dans les élections américaines. Tout particulièrement des contacts entre Carter Page, de l’équipe de Trump, et des représentants du pays.

Pour obtenir des preuves, le FBI aurait fait une demande de mandat à un juge, sur la base de la loi FISA. Le dossier de demande serait presque intégralement basé sur les éléments fournis par un ex-espion britannique, Christopher Steele, au passé trouble et aux motivations floues. De plus, les renseignements glanés par Steele l’auraient été… sur demande du parti démocrate et de l’équipe d’Hillary Clinton.

Trump évoque de fait sur Twitter une « chasse aux sorcières », une enquête n’ayant rien apporté de concret en plus d’un an, ainsi qu’un FBI et un ministère de la Justice tout sauf neutres.

Mais les démocrates estiment, eux, que le mémo est lui-même totalement biaisé, construit de manière à passer sous silence certains faits, avec pour seule optique de protéger le président américain. Le sénateur Chuck Schumer demande donc à Trump de permettre la publication du mémo adverse.

Il le prévient que tout refus montrerait que la manœuvre n’était destinée qu’à miner les efforts de Bob Mueller, commissaire spécial chargé de l’enquête globale sur l’ingérence russe, et à affaiblir la position de Rod Rosenstein, actuel numéro deux du département de la Justice.

Le démocrate Leon Panetta, ancien directeur de la CIA et secrétaire à la Défense sous Obama, estime pour sa part que le danger de crise constitutionnelle est réel. Réagissant sur Fox News, il a déclaré : « Pour que notre démocratie fonctionne, vous devez avoir une relation de confiance entre le président et ceux chargés de faire appliquer la loi ».

 Trump et l'ingérence russe : un mémo souffle sur le feu
Face aux demandes de TF1, Canal+ et Free soutiennent Orange

Jeudi dernier, TF1 annonçait qu'Orange n'était « plus autorisé à vendre MYTF1 et les chaînes en clair du groupe TF1 à ses abonnés ». Le FAI avait rapidement réagi face à cette attitude jugée « déplorable », déplorant que « ses clients soient pris en otage ». Depuis, d'autres réactions sont arrivées, abondant dans le sens du FAI.

C'est notamment le cas de Maxime Saada, directeur général du groupe Canal+. À nos confrères du JDD, il affirme qu'il n'a « aucunement l’intention de céder au chantage », évoquant « des sommes astronomiques, à hauteur de 100 millions d’euros au total, dont plusieurs dizaines de millions pour le seul groupe Canal+ » ajoute-t-il.

Le dirigeant en rajoute une couche : nous « sommes prêts, si nous y sommes contraints, à envisager assez vite une coupure du signal des chaînes gratuites du groupe TF1 sur nos différents supports ; sachant que Canal représente entre 15 et 20 % de l’audience de ses chaînes gratuites ».

Même son de cloche chez Maxime Lombardini (Free) auprès du Figaro : « Les demandes de TF1 sont extravagantes ! Les discussions sont au point mort. Je suis pessimiste sur la suite ». Free se positionne donc en allié d'Orange sur ce sujet, quand Bouygues Telecom et SFR ont déjà signé des accords.

Free, Orange et Canal+ arriveront-ils à faire plier TF1 au sujet de son offre Premium, ou bien les chaines disparaitront-elles des box de ces abonnés ? Seule la suite des événements permettra de le savoir à l'heure actuelle…

Depuis plusieurs années, l'hébergeur propose des bilans sur les pannes rencontrées par les disques durs dans son datacenter. Ils sont plus de 90 000 en service au quatrième trimestre de l'année 2017, avec 365 pannes enregistrées.

Le ST400DM005 de Seagate occupe la peu envieuse première place avec un taux de panne annualisé de 29,08 % (voir ici pour la définition). Le ST400DM001 (Seagate de 4 To également) arrive en seconde position, suivi par le WD40EFRX de Western Digital (4 To). Les modèles de 5 à 12 To sont tous sous les 4 %.

La société propose également un classement sur l'année 2017 au complet, ainsi que l'évolution depuis début 2015. Si vous le désirez, vous pouvez également télécharger l'ensemble des données de BackBlaze. Selon la société, cela représente 88 millions d'entrées (fabricant, modèle, numéro de série, statut et toutes les informations SMART) pour un total de 23 Go.

BackBlaze fait le point sur les pannes de plus de 90 000 disques durs

La marque au carré rouge vient d'officialiser le départ de Régis Turrini. Son poste de secrétaire général est désormais entre les mains d'Arthur Dreyfuss, qui conserve ses fonctions de directeur de la communication d'Altice N.V.

Dans le même temps, Michel Matas devient le directeur juridique de SFR Group, à la place d'Emmanuelle Lévine. Il connait déjà bien l'entreprise puisqu'il a par le passé occupé les fonctions de directeur juridique de Numericable-Completel.

C'est donc une énième réorganisation à la tête du groupe, après les départs de Michel Paulin et Michel Combes. Dans le cas présent, le motif des changements n'est pas précisé.

Deux nouveaux changements dans l'équipe de direction de SFR Group (Altice France)

La plateforme de streaming explique dans un billet de blog qu'il s'agit de la « première version » de cette fonctionnalité. Elle est en cours de déploiement au niveau mondial, sur l'application pour les ordinateurs pour le moment.

Afin d'en profiter, il suffit d'effectuer un clic droit sur n'importe quelle chanson, puis de sélectionner Afficher les crédits. Vous aurez alors accès à des précisions sur le ou les interprètes, compositeurs et producteurs, ainsi que la source de provenance des données.

Si Spotify précise que ce service s'enrichira au fils du temps, la société n'indique pas s'il sera disponible sur les applications web et mobiles.

Spotify ajoute des informations sur les interprètes, compositeurs et producteurs
En 2018, Qwant mise sur le développement à l'étranger

Dans un entretien à l'Usine digitale, le patron du moteur de recherche français, Éric Léandri, estime que la société jouera quitte ou double en 2018. En cause, le besoin d'une reconnaissance à l'étranger, sur un créneau où DuckDuckGo domine aujourd'hui. La société attendait d'être prête techniquement avant d'être livrée en pâture aux critiques américaines.

En attendant, elle a vu son trafic doubler en Allemagne entre octobre et décembre, même s'il reste faible, tout comme aux États-Unis. Elle ne dispose pas de serveurs outre-Atlantique, pour éviter de tomber sous le coup des lois américaines, dont le Patriot Act.

Le terrain commercial ne serait pas équilibré, au sens du dirigeant. Léandri accuse YouTube d'avoir coupé unilatéralement l'accès aux vidéos musicales à Qwant, spécifiquement celles de Vevo, la société qui gère la diffusion en ligne des clips des principaux labels mondiaux. De quoi obliger le moteur français à frapper à la porte d'Universal Music

Google aurait aussi menacé les constructeurs qui intègreraient par défaut Qwant, en leur refusant les services Play, indispensables pour retrouver l'expérience client et les applications habituelles d'Android. Une stratégie condamnée par la Commission européenne, après des années de lobbying du moteur français (entre autres).

Le développement est donc essentiel pour Qwant. La publicité via Bing représenterait 70 à 80 % des revenus de la société, via la régie de Bing.

« Le vrai abcès que je voudrais crever, c'est le déficit de confiance de l'État français envers les produits européens. Je pense que c’est dû à la façon dont on fait les appels d’offre » estime Éric Léandri. Il se lamente que le non-respect de certaines règles par les Américains ne les empêchent pas d'être choisis. Les prochains mois diront s'il sera entendu, alors que la question se pose aussi dans d'autres domaines, comme la recherche de failles.

Alors que le gouvernement vient de lui expliquer que les maires n’étaient pas autorisés à constater, par drone, des infractions (de type non déclaration de piscine) « dès lors que la zone contrôlée est inaccessible aux regards », le sénateur Jean-Louis Masson revient à la charge.

Au travers d’une nouvelle question écrite, l’élu non-inscrit demande dorénavant à l’exécutif si l’utilisation des « images prises par satellite qui circulent sur Internet » – probablement en référence à Google Earth – se révèle « plus licite qu'une image prise par un drone ». Le ministre interrogé, Nicolas Hulot, dispose en principe d’un délai d’un mois pour répondre au sénateur.

L’État a-t-il le droit d’utiliser Google Earth pour ses contrôles ?

La société indique que la fenêtre de tir débutera à 19h30 (heure française) le mardi 6 février, et sera ouverte pendant 2h30. Elle précise néanmoins que, s'agissant d'un premier essai, un report de dernière minute est envisageable.

Comme prévu, SpaceX tentera de récupérer les deux boosters latéraux de Falcon Heavy sur la base aérienne de Cape Canaveral, ainsi que le premier étage central, sur la barge « Of Course I Still Love You » dans l'Atlantique.

Enfin, l'entreprise ajoute qu'il « est possible que les habitants des comtés de Brevard, d'Indian River, d'Orange, d'Osceola, de Seminole et de Volusia entendent un ou plusieurs bangs supersoniques au cours des tentatives d'atterrissage ».

Un live sera proposé sur le site de SpaceX (ouverture du direct 20 minutes avant le début des opérations).

Falcon Heavy : lancement demain, SpaceX essayera de récupérer les trois premiers étages
Amazon : des empreintes acoustiques pour ne pas réveiller Alexa pendant ses pubs du Super Bowl

La nuit dernière, la grande finale du football américain opposait les Patriots de la Nouvelle-Angleterre aux Eagles de Philadelphie. Mais cette année, Amazon avait pris les devants afin d'éviter que sa publicité ne « réveille » ses enceintes connectées.

Dans un billet de blog, la société explique qu'elle a utilisé une technique « d'empreintes acoustiques » afin de différencier les publicités des demandes légitimes des utilisateurs.

Si dans le cas du Super Bowl il est facile d'anticiper (Amazon étant lui même à l'origine de la publicité), ce n'est pas le cas lorsqu'un présentateur TV prononce Alexa à l'antenne par exemple.

Manoj Sindhwani, responsable de la reconnaissance vocale chez Amazon, explique que ses « équipes construisent des empreintes acoustiques à la volée ». Ainsi, lorsque plusieurs appareils se réveillent simultanément, la société envoie ce flux audio à ses serveurs afin de l'analyser et d'éviter que d'autres enceintes se réveillent à leur tour.

« Les empreintes dynamiques ne sont pas parfaites, mais 80 à 90 % des appareils ne répondront pas à ces diffusions » explique enfin la société.

Le réseau social fêtait hier ses 14 ans et organisait cette année encore sa « journée des amis ». À cette occasion, Facebook propose trois nouveaux filtres, ainsi que la possibilité de décerner des prix à ses amis : Jamais le temps de s’ennuyer, Le cœur sur la main, Me soutient en toutes circonstances, De l’amour à revendre, Publie le meilleur contenu, etc.

Facebook célèbre sa journée des amis : distribuez des « prix »

Le responsable du développement de Kodi (ex-XBMC) profitait du FOSDEM 2018 pour donner quelques informations sur les prochaines évolutions du lecteur multimédia et multiplateforme.

Il indique tout d'abord que Kodi 17 (Krypton) est considéré comme en fin de vie après la mouture 17.6 (celle actuellement disponible). Le travail porte désormais sur Kodi 18, alias Leia, dont l'objectif principal est de se focaliser « sur l'architecture », tout en améliorant la qualité des services déjà en place. Cela passe notamment par une amélioration du code, l'utilisation de C++11, la suppression d'anciennes bibliothèques, etc. Des détails sont donnés dans cette présentation (pdf).

Sur les versions alpha de Kodi 18, 5 686 commits ont d'ores et déjà été effectuées par plus de 32 contributeurs. Par contre, l'éditeur se refuse toujours à donner la moindre date pour la version finale.

Enfin, Martijn Kaijser ajoute que le travail sur la prochaine version a déjà commencé. Elle portera le nom de code « M****** », sans plus de précision, et mettra l'accent sur Python 3 (Python 2 qui sera abandonnée en 2020). Ainsi, les plugins ne seront acceptés que s'ils sont compatibles avec Python 2 et 3 dans Kodi 18, tandis qu'ils devront être en Python 3 à partir de Kodi 19. Là encore, aucune date bien évidemment.

Au FOSDEM, Martijn Kaijser revient sur les évolutions de Kodi 18 et évoque Kodi 19

Trois ans après les dernières discussions, les deux groupes reviennent à la charge. Dans un court communiqué de presse, Vodafone « confirme être au premier stade des discussions avec Liberty Global en vue de l'acquisition potentielle d'actifs se chevauchant en Europe continentale ».

La société ajoute qu'il n'y a aucune certitude sur l'aboutissement des discussions, pas plus que sur un éventuel calendrier pour le moment. L'opérateur ajoute qu'il n'est par contre pas question d'une fusion entre les deux groupes.

Vodafone discute avec Liberty Global pour racheter ses actifs en Europe
Trois banques américaines bloquent les transactions en crypto-monnaies sur leurs cartes de crédit

Les banques JPMorgan Chase, Bank of America et Citigroup ont annoncé ce week-end qu'elles bloquent désormais toute transaction provenant des plateformes d'échange de crypto-monnaies sur leurs cartes de crédit. Une politique qui s'applique aussi bien aux particuliers qu'aux entreprises. Les cartes de débit ne sont quant à elles pas concernées par ce changement.

À nos confrères de Bloomberg, une porte-parole de JPMorgan, Mary Jane Rogers, explique que la banque ne souhaite pas s'associer au risque que présentent ces transactions. En effet, si un client achète des crypto-monnaies à crédit, puis se retrouve dans l'incapacité de rembourser son emprunt à cause de la chute du bitcoin ou de l'ether, la banque en sera de sa poche. Autre crainte des banques : celles d'abus en cas de vol d'identité de leurs clients.

MasterCard, l'un des principaux fournisseurs de ces cartes, explique de son côté que les achats à l'étranger ont progressé de 22 % cette année aux États-Unis, portés justement par les achats de crypto-monnaies.

Les grandes plateformes continuent leur rachat de conscience après le tombereau de critiques subies depuis fin 2016, sur la diffusion de désinformation en ligne, en partie via leurs publicités.

Comme Facebook et Twitter, YouTube joue la transparence publicitaire. Le premier hébergeur de vidéos au monde signale désormais les contenus financés (au moins en partie) par des États, via un bandeau sous le contenu. Pour le moment, la fonction est mise en place outre-Atlantique, la société précisant qu'elle n'espère pas que la solution soit parfaite. Une manière d'anticiper les inévitables critiques (et couacs) de ce genre d'initiative.

Les critères ne sont pas précisés. Il n'est pas dit si le soutien public à la presse française comptera, par exemple.

YouTube signalera les vidéos (co)financées par des États

Selon Reuters, Broadcom devrait formuler dans la journée une nouvelle proposition pour convaincre les dirigeants de Qualcomm de vendre leur entreprise.

La proposition précédente était estimée à 130 milliards de dollars (105 milliards en cash et en actions + reprise de 25 milliards de dettes). La nouvelle offre devrait quant à elle se situer dans les alentours de 145 milliards de dollars, dont 120 milliards hors dette.

Autre changement, la compensation en cas de rupture de l'accord causé par un refus des autorités de la concurrence devrait elle aussi prendre du muscle. Elle atteint en général 3 à 4 % du montant de la transaction, mais Broadcom devrait aller nettement plus haut pour convaincre son rival.

Broadcom pourrait augmenter son offre sur Qualcomm
Windows 10 : l'édition S deviendrait un simple « mode »

Selon Neowin et Thurrott, Windows 10 S pourrait subir prochainement une mutation. Cette édition particulière de Windows 10 interdit pour rappel toute installation hors du Store, ainsi que l'exécution de la plupart des logiciels Win32 (voir notre article).

Elle pourrait être supprimée en faveur d’un « mode S » applicable aux éditions Familiale et Professionnelle du système. Le changement interviendrait avec Redstone 4, future mise à jour 1803 attendue pour mars/avril.

Les machines actuellement vendues avec Windows 10 S basculeraient donc sur une des deux éditions classiques, sur lesquelles serait appliqué le mode. Toujours selon Neowin, basculer sur l’édition Familiale se ferait simplement et sans frais supplémentaires. Pour la Professionnelle, il pourrait en coûter 49 dollars.

Les deux sites semblent certains de leurs informations, mais deux mystères demeurent. Microsoft prévoirait d'une part de laisser fonctionner les antivirus dans le mode S, ce qui nierait complètement le principe central de cette édition particulière..

D’autre part, 60 % des utilisateurs de Windows S garderaient le système, sans transiter vers l’édition Pro, pourtant offerte gratuitement. Dans ce contexte, on se demande pourquoi faciliter la transition avec un mode plus facile à désactiver. D’un autre côté, Microsoft pourrait mettre en avant la plus grande souplesse de cette solution.

Si les informations sont correctes, les réponses arriveront dans deux ou trois mois.

En attendant le lancement de la version Windows de Final Fantasy XV (pour le 6 mars prochain), Square Enix a mis en ligne un outil permettant de vérifier si son PC a les épaules assez large pour faire tourner son jeu confortablement.

Pour rappel, la configuration requise est assez corsée, puisque pour viser les 30 images par seconde en 720p, l'éditeur recommande un système articulé autour d'un Core i5-2500 (ou AMD FX 6100), de 8 Go de RAM d'une GeForce GTX 760 (ou Radeon R9 280) et plus de 100 Go de stockage.

Pour atteindre les 30 fps en 1080p, il faudra un processeur un peu plus récent (type Core i7-3770) accompagné d'une GeForce GTX 1060 ou d'une Radeon RX 480 et de 16 Go de RAM. La configuration requise en 4K frôle quant à elle l'indécence : Core i7-7770 ou Ryzen 5 1600 X, GeForce GTX 1080 Ti, 16 Go de RAM et plus de 155 Go d'espace disque.  

Final Fantasy XV : un benchmark sur PC est disponible

La chaine de télévision et le groupe de média américain Viacom (Paramount, MTV, Nickelodeon, GameOne, etc.) ont publié des communiqués (ici et ) afin d'officialiser leurs discussions et la mise en place un comité spécial pour étudier un « éventuel rapprochement ».

« Rien ne garantit que ce processus aboutira à une transaction, ou à quelles conditions une transaction peut avoir lieu » précisent les deux groupes, ajoutant qu'ils ne feront pas de commentaire supplémentaire avant la fin du processus.

Rappelons que ce n'est pas la première fois que les deux groupes appartenant à Summer Redstone envisagent une telle opération. De plus, ce rapprochement entre deux géants des médias n'est que le dernier d'une longue série. Fin décembre, Disney rachetait des actifs à la 21th Century Fox, tandis qu'AT&T croquait Time Warner pour la bagatelle de 85,4 milliards de dollars.

CBS et Viacom discutent d'un rapprochement

Le fabricant de périphériques vient apposer son logo aux côtés de celui de la jeune équipe e-sport allemande BIG, connue principalement pour ses performances sur la scène Counter-Strike : Global Offensive. Elle s'est notamment illustrée en 2017 avec une 2e place au DreamHack Open de Denver et une 2e place au tournoi ESWC de la Paris Games Week (défaite face à LDLC en finale).

Comme d'habitude avec ce genre de partenariat, c'est l'occasion de lire des citations de dirigeants persuadés qu'une souris avec un capteur à 16 000 dpi peut faire la différence dans une compétition de démineur.

Chez Corsair on assure ainsi que « CS:GO est l'un des jeux les plus exigeants en compétition, et avoir du matériel du meilleur calibre peut faire la différence entre une victoire et une défaite ». Du côté de BIG « s'assurer d'avoir le meilleur équipement pour jouer est essentiel pour se maintenir au niveau des meilleurs ». Pendant ce temps, les Intellimouse Optical continuent de faire des ravages.

E-sport : Corsair sponsorise l'équipe allemande BIG

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