du 31 janvier 2018
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AMD rentable en 2017, une première depuis 2011

Le champagne peut couler à flot à Santa Clara. AMD vient de publier cette nuit ses résultats pour le quatrième trimestre ainsi que l'ensemble de l'année 2017, et pour la première fois depuis 2011, la société termine son année dans le vert.

Le bénéfice enregistré sur l'ensemble de l'exercice reste maigre, 43 millions de dollars, mais en sachant que 2016 s'était bouclée sur des pertes nettes de 497 millions, la performance mérite d'être saluée. Les revenus sur l'année atteignent 5,33 milliards de dollars, soit 25 % de mieux qu'en 2016.

Ce score, AMD le doit à la fois aux bonnes performances commerciales des processeurs Ryzen et à de « solides ventes de cartes graphiques Radeon ». Le mot « crypto-monnaie » a été soigneusement évité par les dirigeants de l'entreprise, mais c'est pourtant l'engouement grandissant pour le minage qui a causé la hausse du prix de vente moyen des cartes dont AMD s'enorgueillit.

Pour le prochain trimestre, l'entreprise table sur des revenus de 1,55 milliard de dollars (+32 % sur un an), ce grâce à l'arrivée de nouveaux produits exploitant les gammes Epyc, Radeon et Ryzen.

L'année dernière, HMD Global profitait du MWC de Barcelone pour relancer le fameux 3310, dans une version revue et corrigée. Il est ensuite passé à la 3G fin septembre et voici qu'une déclinaison 4G vient d'apparaître sur son site chinois.

Si le design reste le même, des changements ont été effectués en interne. Ainsi, en plus de la 4G, le smartphone peut désormais faire office de point d'accès Wi-Fi, propose du Bluetooth 4.0 et intègre 512 Mo de stockage (au lieu de 128 Mo).

Aucun prix n'est pour le moment indiqué, pas plus qu'une date de disponibilité, mais on peut se douter que le fabricant devrait en dire plus à l'approche de l'édition 2018 du MWC qui ouvrira ses portes le lundi 26 février.

Le Nokia 3310 passe à la 4G

La société annonce la signature d'un « accord définitif » pour mettre la main sur CoreOS, présenté par son nouvel acquéreur comme un leader dans les systèmes Kubernetes (conçu initialement par Google) avec Tectonic et les conteneurs.

De son côté, CoreOS affirme qu'il « continuera à honorer tous les engagements avec les clients existants ». Ces derniers seront également informés de ce changement par email. Une foire aux questions autour de ce rachat a été mise en ligne par ici.

Enfin, Red Hat indique que cette transaction « ne devrait pas avoir d'incidence importante » sur ses résultats pour le quatrième trimestre se terminant le 28 février.

Red Hat rachète CoreOS pour 250 millions de dollars

Prévu pour la nuit dernière, le lancement a finalement été reporté d'une journée. Ce satellite est géré par GovSat, une joint-venture publique-privée créée en 2015 entre l’État luxembourgeois et SES.

Dans un communiqué repris par plusieurs de nos confrères luxembourgeois, le gouvernement précise qu'« en raison d’un problème technique (capteur défaillant sur la fusée Falcon 9 de SpaceX) combiné à des conditions météorologiques peu clémentes à Cap Canaveral (soleil, mais trop de vent), il a été décidé de reporter le lancement du satellite GovSat-1 à mercredi 31 janvier 2018 », une information confirmée par SpaceX sur son compte Twitter.

Pour rappel, le satellite est placé à bord d'un premier étage recyclé de la mission NROL-76 de mai dernier. Cette fois-ci, SpaceX ne tentera pas de le récupérer. Tous les détails de la mission sont disponibles par ici.

Falcon 9 : un « problème technique » repousse le lancement de GovSat-1 à ce soir 22h25
Google vante l'amélioration de ses snippets, mais met toujours de la crème dans les pâtes à la carbonara

Google revient sur une fonctionnalité prenant une ampleur croissante au sein de ses résultats de recherche : les extraits enrichis (ou snippets). Ces derniers s'affichent lorsqu'une réponse précise est identifiée, évitant de se rendre sur un site tiers pour obtenir le résultat, ce qui ne plait pas toujours à ceux qui récupéraient du trafic via certaines requêtes.

C'est notamment le cas si vous tapez un calcul, que vous demandez une conversion d'unité, l'heure qu'il est dans une ville, une recette populaire, etc. Un élément est ici mis en avant de manière importante avant tous les autres, un dispositif notamment utilisé dans le cadre de l'assistant vocal maison.

Mais comme toute solution automatisée, il y a eu des ratés. On l'a vu dans le cadre des actualités avec des « fakes news » mises en avant, des personnes avec une date de décès alors qu'ils sont encore en vie, etc. Google indique travailler à détecter des sources plus fiables, ainsi qu'à la mise en place de solutions pour préciser lorsqu'une réponse est trouvée par rapport à une partie de la requête seulement ou lorsque plusieurs résultats sont possibles.

En attendant, le moteur de recherche pointe toujours qu'il faut mettre de la crème dans la recette des pâtes à la carbonara en se basant sur un résultat de Marmiton (qui est l'empire du tout et du n'importe quoi en la matière).

Preuve que la détection de sources fiables reste peu de choses face aux résultats portés par des sites de grands groupes. Comme le reste des algorithmes dont Google nous vante constamment la capacité à détecter le contenu de qualité, un travail de fond reste à faire.

Une cour d'appel californienne a donné raison à un client de Tinder, qui a attaqué l'entreprise pour le prix différent selon l'âge pour Tinder Plus. Pour les moins de 30 ans, il en coûte ainsi 9,99 dollars par mois, contre 19,99 dollars pour leurs ainés.

Cette stratégie commerciale viole deux lois californiennes, a jugé la cour. Selon elle, rien ne justifie une telle différence de prix, encore moins une éventuelle limite de ressources financières pour les moins de 30 ans, qui resterait à démontrer.

Tinder condamné pour discrimination sur l'âge

Selon Variety, citant plusieurs sources concordantes, la plateforme de streaming aurait entamé des discussions avec le réalisateur français à la fin de l'année dernière, afin qu'il produise des films pour un budget de 30 millions de dollars chacun.

L'américain profiterait des échanges pour essayer de nouer des accords avec le studio EuropaCorp co-fondé par Luc Besson, dont le catalogue est estimé à 150 millions de dollars. Il comprend des franchises comme Taxi, Le Transporteur et Taken.

Pour le moment, Netflix et EuropaCorp n'ont pas souhaité commenter cette affaire auprès de nos confrères. Il s'agirait d'une belle aubaine pour le studio, en difficulté ces derniers temps.

Netflix serait en discussion avec Luc Besson et EuropaCorp

Dans un communiqué commun, les trois géants annoncent la création d'une co-entreprise à but non lucratif. Son objectif est de trouver des solutions afin de faire baisser les coûts des soins de santé de leurs employés. Un coût que Warren Buffett compare à « un ver affamé sur l'économie américaine ».

Il ne s'agit donc (pour le moment ?) pas de se lancer dans la vente de médicaments ou la santé de manière plus large (seuls les employés de ces groupes sont concernés), mais il pourrait s'agir d'un premier galop d'essai.

Amazon, Berkshire Hathaway et JPMorgan s'associent dans la santé
AMD vante le minage de crypto-monnaie par le CPU grâce à CryptoNight

Ces derniers jours, les représentants de la marque approchent la presse avec un discours rôdé : si tout le monde mine via un GPU, connu pour disposer d'une efficacité certaine, le CPU est une alternative à considérer.

Certains algorithmes comme Cryptonight, notamment utilisé par Monero (voir notre analyse), sont en effet très favorables aux processeurs. Particulièrement ceux d'AMD face à ceux d'Intel, un avantage dont le constructeur souhaite profiter, histoire de surfer sur la vague comme il le fait déjà avec les cartes graphiques.

AMD cite les chiffres du calculateur de profitabilité de NiceHash, un service utilisé pour miner simplement et récupérer son « butin » automatiquement en bitcoins. Avec un coût d'électricité de 0,15 euro par kWh (tarifs EDF) le gain serait ainsi de 25 euros par mois avec un Ryzen 1700X @ 4 GHz, au cours actuel.

Et la marque d'évoquer le cas d'un processeur Ryzen Threadripper 1950X, dont une partie des cœurs pourrait être utilisée pour générer du profit auprès d'un public de joueurs qui n'a pas forcément tout le temps besoin de l'ensemble de la puissance de la bête.

Le hashrate d'un Ryzen 7 1950X est donné pour 1368 hashs par seconde (H/s), sans précision sur les optimisations éventuelles, avec un TDP de 180 watts, soit un gain d'un peu moins de 60 euros au cours actuel. Un résultat proche de celui d'une Radeon RX Vega 64 ou d'une GeForce GTX 1070 Ti.

Nos premiers tests sur un Ryzen 7 1800X, sans optimisation particulière, montrent un résultat aux alentours de 1 euro par jour avec le client NiceHash sous Windows, hors coût de l'électricité et un hashrate de 500 H/s en moyenne.

Comme l'a remarqué Muzikals‏ (et cela a été confirmé par l'ANFR), l'agence nationale des fréquences a décalé la date de trois phases pour les régions du centre de la France :

  • Phase 8 : du 16 octobre au 06 novembre
  • Phase 9 : du 20 novembre au 4 décembre
  • Phase 10 : du 15 janvier 2019 au 29 janvier 2019

L'ANFR ne précise pas les raisons, mais indique qu'elle en parlera dans sa newsletter de janvier. Pour rappel, nous avons déjà détaillé les raisons et conséquences de cette procédure dans une précédente actualité.

TNT et 700 MHz : l'ANFR modifie trois dates pour le changement des fréquences

Selon les tests sur la bêta d'iOS 11.3 par 9to5Mac, la prochaine mise à jour débloquera cette capacité, curieusement absente pour les parents dans la révision actuelle sur l'iPhone X. Une absence d'autant plus étrange que Face ID a été conçu pour remplacer Touch ID dans toutes ses utilisations, à savoir l'identification et les achats.

Si la fonctionnalité se maintient pendant les bêtas (ce n'est pas toujours le cas), le contrôle parental sera donc lui aussi pris en charge, évitant aux parents d'avoir à entrer leur mot de passe.

iOS 11.3 autorisera les achats familiaux via Face ID

Le réseau social centré sur la photo ajoute cette possibilité très attendue par ses utilisateurs professionnels. L'option est proposée via l'API Instagram Graph, dérivée de celle de Facebook. Ses fonctions sont dédiées aux entreprises, et utilisables via un partenaire agréé par le réseau social.

Il en profite pour annoncer que l'API Instagram classique sera abandonnée début 2020, en invitant les développeurs à migrer vers son successeur. Une documentation est disponible pour cette adaptation.

Instagram permet de planifier des publications, l'ancienne API en fin de vie
Slash et JO : pour séduire les jeunes, France TV mise sur les plateformes US, notamment Snapchat

On attend toujours l'offre de SVOD de France Télévisions, attendue pour le printemps. D'ici là, le groupe annonce la mise en place de plusieurs initiatives qui ciblent les jeunes, en partenariat avec des plateformes américaines.

C'est notamment le cas de Slash, une offre de contenus qui doit être lancée la semaine prochaine. Elle visera les 18-35 ans et devrait commencer avec sept ou huit productions, nous apprend Les Échos. « L'idée est de proposer une offre généraliste de service public, mais avec des formes de narration différentes, en résonance avec leurs préoccupations quotidiennes » a déclaré la directrice des activités jeunesse de France TV à nos confrères.

La distribution sera assurée à travers Facebook, Snapchat, Twitter ou encore YouTube, le tout devant être « co-construit » en prenant en compte les remontées des utilisateurs. On ne sait pas encore si France.tv (ex-Pluzz) sera également utilisé. On devrait y retrouver aussi bien des séries que des magazines ou documentaires. Aucun autre détail n'a été donné pour le moment, notamment sur le modèle économique.

Dans le même temps, France Télévisions annonce un partenariat avec Snap Inc. sur la diffusion des JO d'hiver de PyeongChang. Ainsi, un « corner évènementiel » sera mis en place au sein de la section Discover de Snapchat, ce qui permettrait « de séduire un nouveau public et d’expérimenter de nouveaux formats narratifs, au ton différent et complémentaire de l’antenne et des autres supports numériques » nous apprend le communiqué.

Il est également précisé que « cet accord s’inscrit dans le cadre d’un partenariat global entre France Télévisions, Snapchat, impliquant également FTV Publicité qui a souhaité étendre sa stratégie de convergence TV, digital et réseaux sociaux en signant un accord commercial avec Snapchat ». Un format de dix secondes de vidéo en lecture automatique sera ainsi proposé aux annonceurs. Il sera affiché dans les Stories et Discover.

Canonical propose régulièrement des tutoriels permettant de découvrir des fonctionnalités de son écosystème, notamment Ubuntu. On a pu voir récemment comment installer l'OS au sein de Windows 10, la double authentification avec SSH ou encore la création d'une application avec Electron et Snap.

Mais il est assez rare que ces guides pratiques soient réellement mis en avant. C'est pourtant le cas de l'avant dernier en date, qui détaille l'installation d'Ubuntu sur un Chromebook.

Canonical veut permettre à ceux équipés d'un tel appareil de profiter d'un OS indépendant de Google s'ils le souhaitent, ce qui n'est pas spécialement l'usage poussé par le géant de la recherche.

Outre-Atlantique, ces ordinateurs portables rencontrent un certain succès, notamment dans le domaine de l'éducation.

Canonical veut inciter les propriétaires de Chromebook à passer sous Ubuntu

Amazon explique à nos confrères de TechCrunch que cette fonctionnalité n'est pour le moment disponible qu'outre-Atlantique.

Pour en profiter, il faut disposer d'un smartphone Android (le revendeur précise qu'Apple ne propose pas d'API de messagerie aux tiers) et activer ce service depuis votre profil.

Vous pouvez ensuite dicter et envoyer SMS depuis un appareil exploitant Alexa, mais uniquement ceux d'Amazon. Il n'est pas précisé si les partenaires du revendeur pourront également en profiter.

Aux États-Unis, Alexa peut envoyer des SMS

La régie publicitaire du service détaille de nouvelles limites pour les réclames qu'il accepte. Devant l'eldorado – voire le mirage – que constituent aujourd'hui les crypto-monnaies, elle a simplement décidé de les bannir de ses annonces.

Sont concernées les ICO (une variante des levées de fonds), en plus des options binaires, un des classiques des publicités douteuses sur le web. « Beaucoup d'entreprises qui font de la publicité sur les options binaires, les ICO et les crypto-monnaies n'agissent pas de bonne foi » note le groupe.

Il compte devenir plus précis par la suite, avec une montée en force progressive de son interdiction. Il sera intéressant de voir si d'autres plateformes feront de même dans les semaines à venir, face aux risques potentiels pour leurs utilisateurs, et donc à leur réputation.

Espérons tout de même que, dans le cas de Facebook, cette démarche sera plus efficace que l'interdiction des publicités discriminantes ou celle de la propagande politique.

Facebook interdit la publicité autour des crypto-monnaies et des options binaires

L'organisme de normalisation vient d'annoncer la version 3.0 de l'UFS (Universal Flash Storage), avec des débits de 11,6 Gb/s par ligne (deux lignes maximum), soit deux fois plus que la précédente version. Cette mouture augmente également la plage de température sur laquelle les puces peuvent fonctionner.

Dans le même temps, l'UFSHCI (UFS Host Controller Interface) passe lui aussi en version 3.0, tandis que l'UFS Card Extension (un format de cartes mémoire) se contente d'une mouture 1.1, avec des changements mineurs à la clé.

Tous les détails sont disponibles sur le site du JEDEC.

Le JEDEC publie les normes UFS(HCI) 3.0 et UFS Card 1.1
En Californie, le Sénat adopte un projet de loi pour rétablir la neutralité du Net

Mi-décembre, la neutralité du Net était mise à mort par la FCC. Depuis, la bataille pour son maintien fait rage aux États-Unis. Après des actions de la part de certains gouverneurs, la Californie passe la seconde : « le Sénat a approuvé hier un projet de loi visant à imposer des restrictions de neutralité du net sur les fournisseurs de services Internet » explique Ars Technica.

Contrairement aux décrets des gouverneurs imposant la neutralité du Net aux FAI sous contrat avec l'État, le texte dont il est ici question est bien plus large puisqu'il concerne tous les FAI, sous contrat ou non.

Il doit maintenant passer par l’Assemblée de l'État de Californie, composée de 53 démocrates et 25 républicains. Au Sénat, le texte a été adopté avec 21 voix contre 12, les 21 provenant des démocrates.

On se demande comment réagira la FCC. Elle avait pour rappel anticipé la situation en interdisant aux États de prendre des législations chacun dans leur coin sur ce sujet.

En un peu moins de trois mois, Bouygues Telecom a gagné un point. Pendant ce temps, Orange n'est pas resté les bras croisés et progresse lui aussi en passant de 93,8 % fin septembre à 96 % en janvier.

Rappelons que ces chiffres ne concernent que la population, pas le territoire, et qu'ils ne reflètent pas la qualité de service.

Couverture 4G : Bouygues Telecom passe à 95 % de la population, Orange à 96 %

La fonctionnalité a beau exister sur les versions Online de Word, Excel et PowerPoint depuis longtemps, elle n'est réellement diffusée dans les applications que depuis quelques mois, d'abord sur Windows, et depuis peu sur macOS.

C'est donc au tour de la mouture iOS d'intégrer le travail collaboratif pour les trois applications. Avec par exemple un document Word, un utilisateur peut être en train de le modifier depuis un iPhone, un autre depuis un PC, un autre encore depuis un Mac, etc.

Les mises à jour débloquent également le glisser/déposer entre applications, surtout utilisé sur iPad. On pourra ainsi récupérer une photo depuis Fichiers ou OneDrive et l'insérer directement dans un document, ou faire glisser un tableau Excel dans une présentation PowerPoint.

Enfin, les trois applications se veulent plus accessibles, via une prise en charge plus intensive de VoiceOver, et du donc du guidage à la voix.

Office pour iOS récupère à son tour le travail collaboratif
Le butin de Coincheck se déplace, la fondation NEM tente de faire barrage

Une semaine après le vol de 523 millions de NEM, la dixième crypto-monnaie au monde en termes de valorisation, les pirates tentent de déplacer leurs « gains ». Mais la manœuvre n'est guère discrète, transparence de la blockchain oblige.

Déplacer une somme équivalente à 400 millions de dollars attire forcément l'attention. Les pirates tentent donc de diviser le pactole en petits morceaux, vers des adresses qui contiennent chacune 100 NEM, soit environ 76 dollars.

Un travail de fourmi dont l'étape suivante consiste à envoyer ces petites sommes vers plusieurs comptes créés sur diverses plateformes d'échange, afin de les transformer en d'autres crypto-monnaies. Il deviendrait alors impossible de tracer les fonds, ces opérations de troc n'étant inscrites sur aucune blockchain publique.

La fondation NEM travaille de son côté sur un système qui permettrait de taguer les fonds dérobés à Coincheck. Ce, afin d'avertir les plateformes d'échange qu'il s'agit de crypto-monnaie volée, afin qu'elles prennent les mesures nécessaires.

La fondation refuse toutefois catégoriquement de procéder à un hard fork de la blockchain pour remettre les fonds volés à leur place. Ceci « parce que la faille a été causée par l'absence de mesures de sécurité robustes chez Coincheck » et non par un défaut de la blockchain elle-même.

Dans un billet publié hier soir, Google explique comment il fait constamment le ménage dans sa boutique d'applications. Et l'année 2017 a connu un véritable boom, puisque 70 % d'applications supplémentaires ont été supprimées.

En tout, 700 000 ont disparu parce que considérées comme « mauvaises ». 99% d'entre elles ont été identifiées avant même qu'une seule installation puisse se faire chez un utilisateur.

Google explique au passage ses critères : toute application en copiant une autre, embarquant du contenu inapproprié (pornographie, violence extrême, haine et autres activités illicites), et bien entendu tout ce qui touche aux malwares.

Bien que 100 000 développeurs aient été expulsés suite à ces comportements, Google reconnait que sa défense Play protect n'est pas parfaite et que des améliorations sont encore nécessaires.

700 000 « mauvaises » applications supprimées du Play Store par Google en 2017

Mi-janvier, un vent de panique soufflait sur Hawaï : une alerte était envoyée sur les téléphones annonçant une attaque imminente par missile balistique. La FCC a ouvert  une enquête, dont le rapport préliminaire vient d'être publié.

L'occasion d'y apprendre que l'employé qui a validé l'envoi du message pensait réellement que l'île était attaquée. La situation complexe, puisqu'un message « EXERCICE, EXERCICE, EXERCICE » était visiblement diffusé par haut-parleur, quand l'alerte précisait : « ce n'est pas un exercice ».

Si les autres agents ont visiblement compris qu'il s'agissait d'un test, ce n'est pas le cas de l'opérateur qui a décidé d'envoyer l'alerte. The Verge ajoute qu'il a été licencié suite à cette affaire. Des responsables d'Hawaï précisent à nos confrères qu'il y avait déjà eu des incidents le concernant.

Il avait notamment confondu une situation réelle avec des exercices par deux fois dans le passé et des collègues s'étaient plaints de son travail. De son côté, l'administrateur de l'agence de gestion des urgences d'Hawaï a démissionné.

Fausse alerte à Hawaï : rapport préliminaire de la FCC, licenciement et démission

L'application fait peau neuve, renouvelant une bonne partie de son interface : couleurs plus claires, icônes retravaillées et zones moins encombrées.

Les nouveautés sont nombreuses, mais on en retiendra certaines. Par exemple, chaque élément dispose de son propre menu à trois points, plus évident que l'appui prolongé. Le menu contient la totalité des actions possibles.

Les partages sont également mieux mis en avant, les noms de fichiers sont plus simples à lire en vue colonnes sur iPad, les prévisualisations des images sont plus grandes et plus détaillées, l'iPhone X est mieux supporté, tout comme le glisser/déposer d'éléments.

On notera surtout la prise en charge complète de Fichiers sous iOS 11, avec une véritable intégration plutôt qu'une simple vue déportée de l'application OneDrive.

Bien que Microsoft ne l'ait pas évoqué, il est probable que la version Android suivra, mais aucune date n'a été donnée.

Révision complète pour OneDrive sur iOS
 Trimestre difficile pour Electronic Arts

EA a présenté cette nuit ses résultats pour le troisième trimestre de son exercice 2018, et la tâche fut plutôt compliquée. Sur le plan financier, l'éditeur se porte bien, avec des revenus trimestriels stables par rapport à l'an passé, à 1,16 milliard de dollars, pour une perte nette de 186 millions de dollars.

Ce dernier point n'est toutefois pas inquiétant. EA affiche historiquement des pertes sur cette période, avant de compter ses plus gros bénéfices sur le trimestre suivant. Cette année ne fera pas exception, l'entreprise tablant sur un bénéfice net de 579 millions de dollars au quatrième trimestre, et de 1,01 milliard sur l'ensemble de l'exercice.

À noter, une provision de 176 millions de dollars de taxes, correspondant au rapatriement aux États-Unis de bénéfices stockés à l'étranger.

Cependant tout n'est pas rose. L'éditeur a enregistré une baisse historique des revenus tirés des ventes de jeux dématérialisés au dernier trimestre (-27 % sur un an). Ce point n'était pas attendu par les marchés, et EA peine à le justifier, préférant préciser qu'en volume, les ventes sont plus importantes que l'an dernier.

Enfin, EA a annoncé vouloir repousser le lancement d'Anthem au premier trimestre 2019, ce alors qu'il était attendu à l'automne 2018. L'éditeur assure que ce changement de date n'est pas dû à l'avancement du développement du jeu, mais plutôt à la nécessité de lui offrir une fenêtre de lancement moins chargée.

Le « BatteryGate » aura de nettes répercussions sur Apple, tant le sujet semble intéresser de près un nombre croissant de gouvernements et d'instances officielles. Dernières en date, la puissante Securities and Exchange Commission (SEC) et le département de la Justice (DoJ) aux États-Unis.

Selon Bloomberg qui cite des sources anonymes, une enquête vient d'être ouverte. Elle n'en serait qu'à un stade préliminaire, les deux organes ayant réclamé des documents à Apple. La société a confirmé à nos confrères avoir été contactée par « des agences gouvernementales », mais sans préciser leur nom ni la nature des requêtes.

Au vu de la situation, il n'est donc pas étonnant que des rumeurs sur iOS 12 fassent état d'une priorité aux performances et à la fiabilité. Apple jure sur ses grands dieux que jamais elle ne mettrait en place des mécanismes visant à ralentir sciemment et sans raison des appareils qu'elle vend.

Mais personne ne se plaindra d'une vague d'optimisations, quitte à ralentir un peu la course effrénée à la nouveauté.

 La SEC et le DoJ enquêtent sur le ralentissement des iPhone

Le 13 décembre, un illustre anonyme, prétendant faire partie des 250 plus gros portefeuilles au monde en bitcoin, donnait naissance sur Reddit au Pineapple Fund, un fonds doté de 5 057 bitcoins, soit 41 millions d'euros au cours du jour. Objectif de ce fonds : effectuer de gros dons à des œuvres de charité de tous horizons.

La Free Software Foundation est l'une des dernières à avoir profité de cette générosité, avec un don de 91,45 bitcoins, équivalent à 1 million de dollars au moment de la transaction. La FSF précise que cette somme sera employée pour mener les logiciels libres vers de nouvelles audiences, contribuer à la stabilité de l'organisation, ou encore pour financer de nouveaux projets prioritaires, notamment du côté de GNU.

De son côté, le Pineapple Fund dispose encore de 2 278 BTC à distribuer. Des dons ont déjà été transmis à plusieurs autres œuvres de charité dans le domaine du numérique, comme Apache, l'EFF, Internet Archive (1 million de dollars chacune), Open Street Maps (250 000 dollars) ou encore OpenBSD (50 000 dollars).

FSF reçoit un don de 91,45 bitcoins de la part d'un fonds anonyme

L'application Android est censée réduire les étapes avant d'atteindre une playlist, donc la musique. L'interface épurée, en une colonne sur fond de couleur, se concentre sur la liste des stations, sans plus.

Il s'agit d'une expérimentation, pour le moment gratuite, dont les ambitions ne sont pas détaillées. Elle n'est pas encore accessible en France. Selon Variety, elle ne serait pas non plus proposée aux États-Unis.

Spotify tente l'application Stations pour n'écouter que des listes de lecture
iOS 12 mettrait l'accent sur la fiabilité et les performances

Les processus qualité d'Apple sont âprement critiqués depuis un moment, la société enchainant divers problèmes, surtout logiciels. Dernier exemple en date, l'affaire du SoC dont la fréquence baisse pour accompagner l'usure de la batterie lithium-ion.

À tel point selon Axios qu'Apple aurait décidé de repousser certaines fonctionnalités d'iOS 12 pour se concentrer sur les performances et la fiabilité. Seraient ainsi rejetés à 2019 une révision de l'écran d'accueil et de certaines applications natives (notamment Mail), des améliorations pour la prise et l'édition de photos, ou ce qui touche au partage.

Ce n'est évidemment qu'une rumeur, mais elle a le mérite d'être alignée avec les évènements des dernières années, 9to5Mac ayant eu les mêmes échos. L'explication donnée pour la batterie, même si elle est valable, n'en a pas moins éclairé deux problèmes : un sérieux défaut de communication, et une perception toujours plus négative par le public de l'impact des mises à jour.

Apple a tout intérêt à éviter une situation de méfiance, qui se manifeste déjà depuis un moment. 65 % des utilisateurs d'appareils iOS sont actuellement sur la branche 11.x. Une évolution nettement moins rapide que les années précédentes. Sortir un iOS 12 qui serait présenté comme plus rapide et plus stable serait ainsi la solution privilégiée.

Confirmation (ou non) sans doute en juin prochain, lors de la prochaine WWDC.

Après l'importante mise à jour 3.5 du début de semaine, Free déploie une nouvelle version 3.5.1. Comme on peut s'en douter, elle corrige quelques soucis.

Cela concerne l'accès distant impossible en mode bridge, la téléphonie signalée « en erreur » dans l'interface alors qu'elle fonctionne correctement et enfin des « performances réseau en mode bridge sur connexion FTTH/ZMD non optimales ».

Comme toujours, il suffit de redémarrer le boîtier serveur de la Freebox Révolution ou Mini 4K pour en profiter.

Freebox OS 3.5.1 : trois correctifs pour les Freebox Mini 4K et Révolution

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