du 30 janvier 2018
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Emplacement des bases militaires : Strava travaille avec les autorités

Hier, nous évoquions une « découverte » sur la carte Globale Heatmap de l'application mobile : elle permet de connaitre l'emplacement de certaines bases secrètes. En cause, des utilisateurs ayant partagé leur parcours de manière publique, permettant parfois de les identifier.

Suite à cette affaire, James Quarles (PDG de Strava) a publié une lettre ouverte dans laquelle il explique qu'en mettant en place cet outil, la société « a respecté l'activité et la confidentialité du profil, y compris la possibilité de refuser d'apparaître sur la carte ». La société ajoute prendre « cette affaire au sérieux et nous comprenons notre responsabilité sur les données que vous partagez avec nous ».

Strava s'engage à travailler avec les autorités militaires et gouvernementales pour traiter les données potentiellement sensibles, passer en revue ses services afin de s'assurer qu'ils ne puissent pas être détournés par des personnes mal intentionnées, renforcer sa sensibilisation à la sécurité et enfin simplifier les outils liés à la confidentialité.

La société renvoie vers ce billet de blog de juillet dernier où sont justement détaillés les paramètres liés à la vie privée. Pour rappel, la confidentialité de votre compte et de vos publications peut être vérifiée et ajustée en suivant ce lien.

CaliOpen vient d'annoncer l'arrivée de sa version 0.8.0 avec deux nouveautés principales : la gestion des tags sur les contacts et messages permettant un classement, ainsi qu'un filtre pour distinguer messages reçus et envoyés.

Une visite guidée de l’interface a également été mise en place pour simplifier la vie des petits nouveaux qui découvrent le service de centralisation des messages (voir notre analyse), actuellement en phase de test alpha.

On apprend également que l'une des priorités de ce début d'année sera la refonte de l'interface, qui sera disponible pour les appareils mobiles. Elle utilisera un design clair par défaut, avec une meilleure distinction des différents éléments pris en compte par le « Privacy index ».

Côté fonctionnalités, un mode « TSA » est évoqué, devant permettre « de se loguer directement en mode sécurisé pour planquer les messages que vous ne voulez pas voir lus, soit directement soit en mode silencieux, en entrant un mot de passe spécial prévu à l’avance ».

Pour rappel, la version bêta est attendue pour avril, et la v1.0 pour octobre prochain.

Nouveau design et mode TSA pour CaliOpen en 2018, la version 0.8.0 mise en ligne

Le fabricant évoque de manière persistante ces nouveaux Z-SSD depuis près de deux ans : en 2016 lors du Flash Memory Summit, puis l'année dernière à la Cloud Expo Europe, où un prototype de 800 Go était présenté.

Pour rappel, ils exploitent de la Z-NAND à la place de la NAND classique. Ces puces sont censées venir jouer sur les plates-bandes de la 3D Xpoint (Optane) d'Intel. Le fabricant annonce des performances en lecture aléatoire 1,7 fois plus rapides qu'avec un SSD PM963 NVMe (V-NAND TLC), avec une latence cinq fois plus faible.

Il est ainsi question de respectivement 750 000 IOPS et 16 microsecondes pour le Z-SSD SZ985 de 800 Go. L'endurance en écriture est de 30 DWPD (Drive Write Per Day) ou de 42 Po au total.

Le Z-SSD de Samsung sera disponible en version de 240 ou 800 Go et sera présenté à l'occasion du ISSCC (International Solid-State Circuits Conference) 2018, qui se tiendra du 11 au 15 février à San Francisco.

Il faudra maintenant attendre sa disponibilité afin de comparer ses performances à la concurrence.

Samsung dévoile son « Z-SSD » SZ985 : jusqu'à 800 Go de Z-NAND

Un an et demi après son lancement, Molotov a livré quelques chiffres à l'occasion d'une rencontre avec l'Association des Journalistes Médias (AJM).

Ainsi, on apprend que sur les 4 millions d'utilisateurs revendiqués par la plateforme, 500 000 se connectent presque quotidiennement. Sur une base mensuelle, deux millions de comptes sont actifs, une audience qui doit « tripler à moyen terme ». La moyenne d'âge est de 35 ans.

La société se refuse par contre toujours à donner le moindre chiffre sur la part d'utilisateurs qui payent un abonnement. Jean-David Blanc se dit « très en avance sur les objectifs que nous nous donnions en trois ans » rapportent Les Echos.

L'environnement concurrentiel devrait néanmoins être de plus en plus fort pour le service, avec Apple qui a lancé son application TV et les opérateurs qui multiplient les accords avec les chaînes pour accéder à des services spécifiques.

Cela n'empêche pas Molotov de vouloir « devenir un champion européen de l’OTT en fédérant tous les broadcasters nationaux », un lancement dans un second pays européen étant prévu dans les mois à venir.

Dès le 20 mars, le service sera d'ailleurs accessible sans limite en Europe, en application du règlement 2017/1128 relatif à la portabilité transfrontalière des services de contenu en ligne dans le marché intérieur.

2 millions d'utilisateurs actifs pour Molotov, qui veut s'étendre en Europe
Facebook détaille sa vision de l'info locale, comme si les fake news n'y existaient pas

Ces deux dernières semaines, Facebook a dévoilé ses nouvelles priorités pour son flux d'actualités. Il y était question de contenus issus des proches, de vidéos en direct, de sources d'informations fiables, mais également d'actualités locales. Aujourd'hui, le service détaille un peu ce dernier point.

Il évoque le besoin de rapprocher ses utilisateurs de sources d'informations proches d'eux, ce qui devrait sans doute plaire aux acteurs de la PQR (Presse Quotidienne Régionale). Ainsi, il prendra en compte un signal permettant aux pages concernées d'apparaître plus régulièrement dans le flux d'actualités. Ce dispositif va tout d'abord être testé aux États-Unis et pourra plus tard être déployé dans d'autres pays.

Mais Facebook précise qu'il considère comme sources locales « celles dont les liens sont cliqués par les lecteurs dans une zone géographique restreinte ». Soit aussi bien un site de presse et d'information générale, qu'un média spécialisé sur une thématique régionale ou même un blog qui se focalise sur le quotidien d'une ville.

Sont exclus les activités ou les services n'ayant rien à voir avec de l'information. Ils seront concernés par un autre dispositif : l'onglet Today in, actuellement testé dans six villes américaines, qui permet de concentrer les événements spécifiques à une ville en particulier.

Cette mise en avant de contenus locaux ne devrait pas manquer de donner quelques idées à des responsables de communication d'entreprises implantées dans telle ou telle région. Ils pourraient tenter de créer des pages et des blogs locaux ou s'associer à des acteurs existants, afin de vanter de temps en temps leurs produits. Le système pourrait alors être détourné de sa finalité première.

Il sera également intéressant de voir comment le réseau social compte se préserver au niveau local de ce qui l'avait lourdement touché au niveau national : les « fake news ». Surtout que les liens entre institutions et médias restent complexes à cette échelle, certaines publications n'ayant d'autre vocation que de soutenir les actions d'une mairie ou d'un conseil régional par exemple.

Après avoir facilité le travail collaboratif au sein d'Atom via Teletype, GitHub annonce le support de plusieurs auteurs pour un même commit.

Pour cela, il faudra ajouter une mention à la fin du message, sous une forme particulière :

Co-authored-by: Joel Califa <602352+califa@users.noreply.github.com>
Co-authored-by: Matt Clark <44023+mclark@users.noreply.github.com>

Ce n'est sans doute pas la méthode la plus pratique, mais espérons qu'elle sera progressivement facilitée par les clients, notamment ceux qui gèrent l'édition simultanée par plusieurs utilisateurs.

GitHub permet de créditer plusieurs auteurs sur un commit

Nouveaux pilotes pour NVIDIA, qui se focalisent sur le support de Kingdom Come : Deliverance, issu d'un projet KickStarter, et Metal Gear Survive. Ce dernier prendra en charge la fonctionnalité ShadowPlay Highlights permettant de récupérer automatiquement les meilleurs moments d'une partie pour les partager.

Ce sera également le cas de War Thunder, qui exploite déjà de nombreuses technologies maison. Notamment l'outil de capture d'images Ansel, qui s'apprête à débarquer dans un autre titre : Black Desert Online.

Pour le reste, rien de véritablement nouveau dans cette mouture Game Ready 390.77 WHQL. Les grandes manœuvres côté pilotes chez NVIDIA pourraient arriver un peu plus tard dans l'année, avec la mise sur le marché de nouveaux GPU.

GeForce Game Ready 390.77 WHQL : Ansel et highlights intègrent de nouveaux jeux

Régulièrement annoncé et finalement repoussé, le lancement d'Alexa en France (et en français) arrivera-t-il d'ici un peu plus de trois mois ? C'est en tout cas ce que semble penser Tom's Guide. Mais nos confrères ajoutent également qu'il « n’est pas exclu qu’un énième retard repousse encore la date de lancement ».

L'arrivée d'Alexa dans l'Hexagone sera très certainement synonyme de lancement des produits connectés de la gamme Echo du revendeur, exploitant pour rappel l'assistant numérique.

Pour rappel, Amazon a déployé sa solution dans 28 nouveaux pays en décembre dernier, certains limitrophes de la France (Belgique et Luxembourg). L'étau se resserre donc.

Amazon Alexa débarquerait le 14 avril en France
LDLC : revenus en baisse au troisième trimestre et recul en bourse

Toujours pénalisé par les tarifs élevés de la mémoire vive, Groupe LDLC a dévoilé son chiffre d'affaires pour le troisième trimestre de son exercice 2017-2018.

Le revendeur lyonnais annonce 141 millions d'euros de revenus sur les trois derniers mois, en recul de 1,9 % par rapport à la même période l'an passé. Sur les neuf premiers mois de l'exercice, le total s'élève à 356,5 millions d'euros, contre 364,9 millions un an plus tôt.

L'entreprise confirme également la finalisation de l'acquisition d'Olys (Bimp, GDA i-Tribu...) et de ses 18 magasins consacrés aux produits Apple. À noter également, le départ fin février de Phillipe Sauze, directeur général délégué de Groupe LDLC, qui ne sera pas remplacé.

Depuis l'annonce de ces résultats, l'entreprise a connu deux séances compliquées en bourse, avec des baisses de respectivement 4,42 % et 4,73 %. Groupe LDLC est ainsi valorisé à environ 115 millions d'euros. Une chute de près de 30 % sur six mois et de 44,62 % sur un an.

Microsoft ne propose ce correctif que pour ceux qui rencontreraient des soucis depuis que le code d'Intel a été poussé pour la « variante 2 » de Spectre, aussi appelée Branch Target Injection (CVE 2017-5715).

Cette mise à jour manuelle, estampillée KB4078130, peut être récupérée depuis le Catalogue Microsoft Update et s'applique à la totalité des Windows supportés, depuis 7 SP1 et Server 2008. Elle ne pèse que 24 ko et se contente de supprimer le code problématique en attendant une nouvelle version débarrassée de ses bugs.

Bien qu'elle puisse être installée par n'importe qui, Microsoft ne la recommande qu'aux utilisateurs « avancés » qui auraient rencontré de vrais problèmes depuis les dernières mises à jour de sécurité.

Contrairement à ce que l'on pouvait lire sur quelques sites hier, la mise à jour n'est donc pas distribuée sur Windows Update.

Spectre : Microsoft propose un correctif manuel contre le code d'Intel

Avec sa Fleet Tracker Solution (FTS), Microsoft fournit aux entreprises qui le souhaitent un service basé sur plusieurs éléments : un composant en arrière-plan pour Azure, un code client pour Android et une interface de suivi.

Selon l'éditeur, n'importe quelle entreprise utilisant déjà Azure peut exploiter la FTS. Il donne quelques exemples : une société de réparation voulant contacter l'employé le plus proche d'un client signalant un souci, une chaine d'hôtels cherchant à savoir où sont ses véhicules de transport, ou plus globalement n'importe quelle société souhaitant coordonner des déplacements.

L'application Android laisse l'employé activer ou non la position de son signal, même si on imagine que le couper à certains moments pourrait paraître étrange à l'employeur. Elle peut signaler automatiquement toute entrée ou sortie de zones auparavant délimitées sur Bing Maps (geofencing).

Côté administration, l'entreprise récupère des informations diverses comme le nombre de kilomètres parcourus par l'ensemble de la flotte, la durée des déplacements et globalement tout ce qui touche à l'activité.

Point important, le code client fourni pour Android est disponible sur GitHub et sous licence MIT : il est donc open source. Microsoft pousse l'idée qu'une entreprise peut donc le récupérer et le modifier pour ses propres besoins.

Microsoft propose du suivi de flotte Android via Bing Maps

Le Monde révèle que le siège de l'Union africaine, offert par les Chinois en 2012 à Addis-Abeba (capitale de l'Éthiopie), serait au cœur de larges indiscrétions. Selon plusieurs sources, l'ensemble des données des serveurs qui y sont hébergés serait transféré à Shanghai.

L'équipe informatique se serait aperçue de saturations du réseau entre minuit et 2 heures du matin, en janvier 2017. Selon le quotidien, outre le bâtiment, le système informatique aurait lui aussi été offert directement par la Chine. Il aurait été remplacé par l'Union africaine et les techniciens chinois présents remerciés.

Des micros auraient aussi été trouvés dans certaines pièces, dans ce qui serait une tradition d'espionnage de l'organisation par les puissances étrangères. La Chine répond que ces accusations d'espionnage sont « absurdes », par son ambassadeur à l'Union africaine, Kuang Weilin, sans plus de précisions.

Accusée d'espionner l'Union africaine, la Chine dément
 FBI : après l'expulsion de James Comey, le numéro 2 démissionne

Selon le Washington Post, le directeur adjoint Andrew McCabe a brutalement démissionné hier, alors qu'était remise en doute par la Maison Blanche sa gestion du très épineux dossier Hillary Clinton.

Cette démission était cependant attendue, McCabe étant sous un feu nourri de critiques de Donald Trump, notamment parce qu'il avait assuré la direction par intérim du FBI quand James Comey avait été renvoyé par le nouveau président. Une décision que des députés démocrates avaient qualifiée de « nixonienne », puisque le même Comey était en charge d'une enquête très sensible : d'éventuels liens entre l'équipe électorale de Trump et la Russie.

Du côté de la Maison Blanche, la porte-parole Sarah Huckabee Sanders assure que le président n'a joué aucun rôle dans cette démission. Sur Twitter, James Comey a pris le défense de son ancien adjoint, affirmant qu'il a servi avec distinction pendant deux décennies, et qu'il a tenu bon la barre ces huit derniers mois, « alors que des petites gens essayaient de démanteler une institution dont nous dépendons tous ».

Altice NV a annoncé ce matin son souhait d'annuler 370 millions d'actions de classe A (1 action = 1 droit de vote), que l'entreprise détenait elle-même. Ces annulations viennent s'ajouter à celles annoncées le 4 décembre dernier, qui portaient sur 416 millions d'actions de classe A et 1 307 716 actions de classe B (1 action = 25 droits de vote).

Ce mouvement a pour principale conséquence d'augmenter le poids de chacune des actions restant en circulation, et donc potentiellement leur valeur. Depuis l'annulation opérée le 4 décembre, le cours de l'action Altice NV a connu une hausse de près de 30 %, juste après avoir connu un plus bas historique à 6,66 euros l'unité.

Elle cote aujourd'hui à 8,98 euros. Il y a tout juste un an, l'action Altice NV s'échangeait à un peu plus de 20 euros.

Altice fait annuler 370 millions de ses propres actions

Week-end chargé pour le logiciel de détection et de suppression de logiciels malveillants. En effet, une mise à jour a causé des problèmes de connexion sur les machines de certains utilisateurs.

Effet secondaire : une occupation anormalement élevée de la mémoire et éventuellement un plantage de la machine. Une série de correctifs a ensuite été publiée avant que la situation ne se stabilise avec la v1.0.3803 (v2018.01.27.12).

Seules les versions Premium (payante ou durant l'essai gratuit) étaient touchées, ainsi que Malwarebytes Endpoint Security (MBES) et Malwarebytes Endpoint Protection (Cloud Console).

Les moutures gratuites pour Windows, Mac, Android et ADWCleaner n'étaient pas concernées. Tous les détails sont disponibles par ici.

Malwarebytes : retour à la normale après une mise à jour provoquant des plantages

Lors de la dernière assemblée générale de Microsoft, Satya Nadella avait clairement fait du marché du jeu vidéo une de ses priorités. Le dirigeant émettait alors un souhait : « élargir notre approche pour penser au jeu vidéo dans son ensemble, en commençant par penser à comment ils sont créés et distribués, ainsi que comment ils sont joués et regardés ».

C'est dans ce mouvement que s'inscrit la dernière acquisition de Microsoft : PlayFab. L'entreprise propose aux développeurs une plateforme capable de gérer l'arrière boutique de leurs titres, avec des fonctions telles que l'authentification des joueurs, la gestion de leurs données, la création de tournois, le suivi de la monétisation et bien d'autres choses.

Le montant de la transaction n'a pas été dévoilé. Seule certitude, les services de PlayFab viendront prochainement enrichir l'offre d'Azure pour les studios de développement.

Microsoft se paie PlayFab pour enrichir Azure

À chaque jour son ICO sulfureuse… cette fois-ci la brebis galeuse s'appelle Prodeum. La société avait lancé une levée de fonds en crypto-monnaie dans le but de développer une solution promettant de « révolutionner l'industrie des fruits et légumes ». Elle espérait récolter au minimum 2 100 ethers, soit environ 1,95 million d'euros au cours actuel et un maximum de 5 400 ethers (5 millions d'euros).  

C'est finalement sur l'industrie de la carotte que s'est concentrée cette révolution, puisqu'au beau milieu de la levée de fonds, le compte Twitter de l'initiative, ainsi que les profils LinkedIn des fondateurs se sont volatilisés. Mieux encore, le site prodeum.io n'a pendant quelques heures affiché qu'un seul mot en lieu et place de la description du projet : « penis ». Il redirige désormais vers une page de « parking ».

Le montant du préjudice n'est pas connu avec certitude. Selon ICO Watchlist, la société lituanienne avait collecté 19 % de son objectif final, soit un peu moins d'un million d'euros. Mais si l'on regarde de plus près les relevés de la blockchain sur l'adresse devant collecter les fonds de l'ICO, on ne trouve que des mouvements créditeurs à hauteur de 2,95 ethers, soit environ 2 750 euros… Comme quoi, le crime ne paie pas toujours très bien.

Prodeum se tire avec la caisse de son ICO
Teams de Microsoft intègre désormais sa propre boutique

Le logiciel, concurrent direct de Slack, dispose maintenant d'un Store, permettant aux utilisateurs d'aller chercher directement leurs applications tierces, présentes alors dans Teams sous forme de modules. Deux clics suffisent pour l'installation.

Le tri peut se faire par nom, catégorie ou intégration. L'intégration des modules est également renforcée dans la foulée. Si l'application tierce comporte des données, l'utilisateur pourra directement y accéder pour les montrer à son équipe, Teams générant une prévisualisation. Ce qui évite d'avoir à montrer le contenu par une capture d'écran ou un lien.

Enfin, Teams ajoute une nouvelle vue personnelle. L'utilisateur pourra y retrouver l'ensemble des tâches qui lui ont été assignées depuis des applications intégrées. Microsoft donne quelques exemples : des tâches de Planner, des problèmes à régler dans Jira Cloud ou encore des pull requests dans Bitbucket Cloud. Il y verra également les derniers contenus et documents ouverts, comme les carnets OneNote.

La nouvelle version de Teams, que l'éditeur présente comme la plus importante depuis la disponibilité du logiciel en mars dernier, est en déploiement depuis hier soir. L'ensemble des clients devrait être concerné dans les jours qui viennent.

Le fabricant vient de dévoiler une nouvelle fonctionnalité baptisée vQTS. Comme son nom l'indique, elle permet de lancer plusieurs instances de l'interface d'administration QTS (via la Virtualization Station) sur un même NAS, ce qui n'est pas sans rappeler le Virtual DSM de Synology.

Bien évidemment, vous avez la possibilité d'affecter des ressources dédiées (processeur, RAM, stockage et réseau) pour chaque instance de QTS. Elles fonctionnent toutes indépendamment les unes des autres.

Le fabricant explique que vous devez disposer de la Virtualization Station en version 3.1.7 et d'un NAS TS-x77 avec un processeur AMD Ryzen. Un déploiement sur d'autres machines est visiblement prévu, mais sans plus de précision pour le moment.

Sachez enfin que le nombre d'instances que vous pouvez lancer dépend de votre processeur : deux vQTS avec 6 cœurs, contre 4 vQTS avec 8 cœurs. Tous les détails se trouvent par ici.

 vQTS (Virtual QTS) chez QNAP, sur les NAS TS-x77 avec Ryzen pour commencer

Le fournisseur d'accès à Internet dispose désormais d'une nouvelle identité visuelle, avec le slogan « à Vous la Fibre ». Il rappelle qu'il est présent sur les RIP d'une vingtaine de départements et vise un parc de 500 000 prises éligibles fin 2018.

Dès le 26 février, la société proposera également un forfait mobile à ses clients, en partenariat avec NRJ Mobile : appels, SMS/MMS illimités et 5 Go de 4G (1 Go en roaming dans l'Union européenne) pour 13,99 euros par mois.

Durant les six premiers mois, le prix baisse à 9,99 euros. L'offre se positionne donc entre Woot 2h 5 Go et Woot 10 Go v2. Dans tous les cas, le tarif n'est pas spécialement compétitif par rapport à ce que propose la concurrence.

Enfin, le FAI rappelle qu'une promotion est en cours sur sa box 4K : 29,90 euros par mois pendant six mois au lieu de 39,90 euros par mois.

Videofutur va lancer un forfait mobile, en partenariat avec NRJ Mobile

Souvenez-vous, en septembre dernier les rumeurs allaient bon train au sujet de l'avenir de HTC. Certains voyaient l'entreprise se faire complètement absorber par Google, tandis que d'autres présageaient sa banqueroute.

Finalement, il n'en était rien, et Google annonçait l'acquisition d'une partie des employés de la branche mobile du groupe taiwanais, ainsi que des licences sur une épaisse pile de brevets moyennant 1,1 milliard de dollars.

Google indique aujourd'hui avoir finalisé cette opération et accueillir ses nouvelles équipes, principalement installées du côté de Taipei, qui devient ainsi « le plus grand site d'ingénierie de Google en Asie-Pacifique ».

 

 

 Google finalise l'acquisition partielle de la division mobile de HTC

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