du 29 janvier 2018
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Quand Strava permet de connaître l'emplacement des bases militaires et des rondes

Strava est une application mobile bien connue des sportifs. Elle permet d'enregistrer son parcours en exploitant le GPS de son smartphone, et ainsi obtenir des données sur votre entrainement. L'éditeur propose également une carte mondiale regroupant des données de ses utilisateurs.

Problème, en y regardant de plus près il est possible d'obtenir des informations sensibles, comme l'emplacement des rondes autour de bases militaires. En effet, si dans certaines portions du globe comme les États-Unis et l'Europe, les parcours sont très nombreux, rendant difficile une exploitation, dans d'autres cas (l'Irak par exemple), ils le sont beaucoup moins, permettant d'identifier des trajets récurrents.

C'est notamment le cas des « bases de Taji, au nord de Bagdad, de Qayyarah au sud de Mossoul, de Speicher près de Tikrit et de Al-Asad dans la province d'Al-Anbar » explique l'AFP. Tobias Schneider, un de ceux à l'origine de cette découverte, explique qu'en « Syrie, les bases de la coalition (des États-Unis) sont de vrais phares dans la nuit. Quelques points lumineux au-dessus de positions russes connues, pas de signes notables pour les bases iraniennes ».

La carte comprend également des données sur la base militaire française Madama au Niger. « Beaucoup de gens vont devoir assister à des conférences lundi matin » ajoute-t-il en guise de conclusion. Nos confrères de l'AFP ont obtenu une déclaration d'Audricia Harris, porte-parole du Pentagone : « La récente divulgation de données souligne l'importance d'une sensibilisation aux différentes situations quand des militaires partagent des données personnelles ».

Elle ajoute que « le département de la Défense prend très au sérieux ce genre de questions, et est en train d'évaluer la situation pour déterminer si des formations additionnelles sont nécessaires et si des politiques supplémentaires doivent être développées afin d'assurer la sécurité du personnel du département sur le territoire comme à l'étranger ».

Enfin, cette histoire aurait facilement pu être évitée puisqu'il suffit que les utilisateurs de Strava configurent leurs données en « privé » pour que les informations ne soient pas affichées sur la carte globale, précise l'éditeur.

Hier, c'était la journée européenne de la protection des données. Après Apple, Google ou encore Microsoft, c'est au tour de Facebook d'indiquer combien il est attentif à la préservation de nos données personnelles.

Pour cela, un nouveau centre de gestion de la vie privée sera mis en place cette année, afin de centraliser les paramètres et rendre les choses plus simples. Des évènements sont aussi organisés par la société autour de l'arrivée du RGPD en Europe, pour aider ses partenaires à s'emparer de cette question.

Pour le reste, pas d'annonce concrète si ce n'est un récapitulatif des possibilités déjà proposées par le service et de ses principes en matière de respect de la vie privée. Tout du moins lorsqu'un partage non conforme d'informations n'est pas organisé entre WhatsApp et Facebook.

Facebook vante ses paramètres de gestion de la vie privée

Historiquement, l'opérateur proposait le réseau d'Orange sur son forfait modulable L'essentiel, et celui de SFR pour Le complet. Vous pouvez désormais choisir lors de la commande, et même en changer en cours d'abonnement.

Cette opération peut être réalisée « autant de fois que vous le souhaitez » précise la foire aux questions, mais elle n'est pas gratuite : « le changement de réseau nécessite l’envoi d’une nouvelle carte SIM (facturée 10€ la première année d’ancienneté puis 5€ les années suivantes) ».

Comme toujours, vous pouvez retrouver l'ensemble des forfaits Prixtel, ainsi que ceux de ses concurrents sur notre comparateur Tous les Forfaits.

Prixtel permet de choisir entre le réseau d'Orange et celui de SFR

Canonical explique sa décision par les résultats obtenus depuis qu'Ubuntu 17.10 est disponible. L'utilisation par défaut de Wayland a fait remonter une liste de problèmes. L'éditeur cite de nombreux cas dans lesquels le vieux serveur d'affichage fonctionne bien mieux, comme les services WebRTC, Hangouts de Google, Skype, le contrôle distant ou encore les récupérations après plantage du shell.

Ubuntu 18.04 (Bionic Beaver) devant être la prochaine mouture LTS (Long Term Support), Canonical souhaite rebasculer sur X.org pour s'assurer que les utilisateurs, entreprises, écoles et autres institutions auront le moins de difficultés possible.

L'intégration de Wayland continue cependant, et la session associée sera bien proposée. Elle ne le sera simplement pas par défaut, Canonical précisant que la situation sera réévaluée d'ici Ubuntu 18.10. Notez que cette décision devrait avoir des répercussions sur les distributions basées sur Ubuntu, comme Mint.

Ubuntu 18.04 utilisera X.org par défaut
Bruno Bonnell déposera un amendement visant à rendre chacun propriétaire de ses données

Ces derniers jours, une vieille idée est remontée à la surface suite à un rapport du think tank libéral Génération Libre : alors que de nombreuses sociétés exploitent les données de l'utilisateur, permettons lui d'en être propriétaire, afin de pouvoir les vendre. Dans la pratique, l'idée semble complexe à mettre en œuvre et les détails sur ce point doivent être donnés un peu plus tard. Mais surtout, elle introduit une modification profonde de notre droit.

Cette solution était notamment écartée par le Conseil National du Numérique dans un rapport rendu en avril 2017, pour de multiples raisons : des dangers que cela implique aux difficultés de déterminer ce qui est une donnée personnelle ou qui est propriétaire de telle ou telle donnée, lorsqu'elle est produite par un appareil connecté par exemple.

La piste visant à mieux protéger les données personnelles a donc été privilégiée, notamment par la CNIL qui est sur la même ligne. Le consentement doit d'ailleurs être renforcé à travers le Règlement Général sur la Protection des Données en mai prochain, limitant la récolte et l'exploitation par des sociétés tierces, sans que l'utilisateur n'en soit informé.

Cela n'a pas empêché Bruno Bonnell, député LREM, d'indiquer qu'il déposera un amendement dans le sens de la proposition de Génération Libre à l'Assemblée nationale. Son contenu n'a pour le moment pas été précisé. De son côté, Olivier Ertzscheid, maître de conférences en sciences de l'information, a publié hier un billet sur son blog afin de détailler son avis sur ce qu'il estime être « l'idée à la con de la semaine ».

CPUID vient de publier une nouvelle version de son outil permettant de tout savoir de votre processeur : CPU-Z. Cette mouture 1.83 supporte la dernière version de Windows 10, mais surtout peut gérer les processeurs AMD Raven Ridge sur socket AM4.

Pour rappel, il s'agit de la prochaine génération d'APU, basée sur des cœurs Zen et une partie graphique Vega, qui doit être mise sur le marché le 12 février prochain. Cette nouvelle gamme sera alors composée des Ryzen 3 2200G et Ryzen 5 2400G, annoncés à 99 et 169 dollars, respectivement (voir notre analyse).

CPU-Z paré pour l'arrivée des APU Ryzen 2200G d'AMD

Cloud Imperium Games a mis en ligne une vidéo présentant les principales fonctionnalités implémentées dans Star Citizen, avec la mise à jour Alpha 3.0, déployée fin décembre. Au programme, l'introduction du vol atmosphérique, qui permettra aux explorateurs de parcourir plus rapidement la surface d'une planète.

Plusieurs lunes ont également été introduites, tandis que les planètes tournent désormais sur elles-mêmes et profitent ainsi d'un cycle jour-nuit. Un système de missions, proposant une vingtaine de scénarios de base pouvant être modifiés par plusieurs marqueurs, fait également son apparition.

Pour les plus curieux, la note de mise à jour complète est accessible par ici.

Star Citizen : l'alpha 3.0 et le vol atmosphérique se montrent en vidéo

Cela fait maintenant quelques temps que le service de micro-blogging a mis en place ce nouveau format, qui permet d'associer différents tweets autour d'un même thème.

Ils sont disponibles depuis peu en France et peuvent désormais être sponsorisés de manière assez complète. Les publicitaires doivent pour cela miser sur des partenariats avec des éditeurs.

Ils peuvent ainsi ajouter des éléments vantant une marque au sein d'un Moment, avec une « cover » spécifique. Il est alors possible de viser une audience spécifique pour le mettre en avant.

Premier exemple donné : un Moment de Bloomberg sur le forum économique mondial de Davos, sponsorisé par Bank of America. On voit ainsi une mention de la marque sur la première image et des tweets de la banque intégrés à la publication.

Sur Twitter, marques et éditeurs peuvent s'associer, pour des Moments sponsorisés
 Le kernel Linux 4.15 disponible avec les correctifs pour Meltdown et Spectre

Il aura fallu 9 versions candidates avant que la finale ne soit officiellement proclamée par Linus Torvalds, très peu amène envers Intel. Le fondeur est en effet directement visé pour expliquer ce retard.

Le nouveau noyau 4.15 intègre les correctifs pour les failles Meltdown et Spectre, du moins un premier jet. Torvalds explique que le travail accompli suffit dans la grande majorité des cas, mais qu'il reste à faire, car les brèches n'ont pas été complètement cernées. En outre, un contrôle « qualité » supplémentaire devra avoir lieu pour minimiser l'impact sur les performances.

Parmi les autres nouveautés, signalons en particulier un gros travail sur le pilote AMDGPU, avec notamment la prise en charge de l'audio HDMI/DisplayPort sur les puces récentes, ou encore la prise en charge des Radeon RX Vega et APU Raven Ridge. Citons également le suivi thermique pour l'architecture Zen d'AMD, un meilleur support d'AVX-512, la prise en charge de RISC-V ou encore le support intégré de la partie graphique des processeurs Coffee Lake.

Comme toujours avec une nouvelle version du noyau Linux, les plus pressés pourront en télécharger les sources et effectuer eux-mêmes une compilation. L'utilisateur classique attendra pour sa part que sa distribution favorite lui serve sur un plateau, via une mise à jour système.

Altice continue de miser sur les contenus sportifs, avec de l'équitation cette fois. SFR Sport proposera ainsi « les meilleures compétitions et diffuse toutes les épreuves de Longines Coupe du Monde FEI (Fédération Équestre Internationale) et de la Coupe des Nations FEI » indique le communiqué.

À cette occasion, le journaliste sportif Kamel Boudra rejoint le groupe. Début des hostilités le 2 février avec le Jumping International de Bordeaux : « 8h d'équitation en direct, avec les meilleures épreuves de saut d'obstacles, de concours complets et d'attelage », tout un programme.

SFR Sport est pour rappel disponible sur la box du FAI, via les applications SFR Sport et sur le bouquet satellite FRANSAT.

SFR Sport ajoute l'équitation à son offre

Après une année 2015 compliquée côté sécurité (voir ici et ), le fabricant débute l'année 2018 sur les chapeaux de roues. Il annonce en effet que son logiciel Fingerprint Manager Pro pour Windows 7, 8 et 8.1 est touché par d'importantes failles de sécurité... et c'est peu de le dire.

« Les données sensibles stockées par Lenovo Fingerprint Manager Pro, y compris les informations d'identification de Windows et les données d'empreintes digitales des utilisateurs, sont chiffrées à l'aide d'un algorithme faible, avec un mot de passe codé en dur, et sont accessibles à tous les utilisateurs disposant d'un accès local non administrateur » à l'ordinateur, explique Lenovo.

De très nombreuses machines ThinkPad sont touchées, allant des L560, au X1 Carbon en passant par les T4x0, Yoga, etc. La liste complète est disponible par ici. Pour corriger ce problème, il faut installer au moins la version 8.01.87 de l'outil Fingerprint Manager Pro de Lenovo.

ThinkPad de Lenovo : plusieurs failles dans la gestion des empreintes digitales

La start-up française spécialisée dans les VTC a arrondi son tour de table bouclé fin septembre 2017. L'entreprise avait alors récolté 10 millions d'euros, mais d'autres investisseurs se sont joints à la fête pour porter le total à 16,5 millions d'euros.

La jeune pousse entend profiter de ces fonds frais pour renforcer ses équipes techniques, afin d'accélérer son développement dans l'Hexagone et hors de ses frontières.

Heetch espère ainsi devenir d'ici quelques années le principal concurrent d'Uber en Europe, mais la route reste encore longue. Elle semble néanmoins sortie de sa phase... « compliquée ».

Heetch complète son dernier tour de table
Vente de followers : une enquête aux États-Unis pour « usurpation d'identité » et tromperie

Ce week-end, le New-York Times a publié une longue enquête baptisée « l'usine des followers ». Nos confrères plongent dans l'univers de ce marché noir permettant à des « célébrités, athlètes, experts et politiciens d'avoir des millions de faux followers ». Dans la ligne de mire, la société américaine Devumi (entre autres) qui promet d'« accélérer votre croissance sociale » et de « gagner rapidement des abonnés ».

Cette enquête fait réagir. Eric Schneiderman‏, procureur général de l'État de New York, annonce l'ouverture d'une « enquête sur Devumi et sa vente apparente de robots en utilisant des identités volées », expliquant que « l'usurpation d'identité et la tromperie sont illégales en vertu de la loi de New York ».

Dans une série de tweets, il ajoute que « la tendance croissante des bots signifie que les voix réelles sont trop souvent étouffées dans les conversations publiques. Ceux qui peuvent payer le plus pour les followers peuvent acheter leur apparente influence ».

Reste également à savoir pourquoi Twitter n'agit pas directement pour contrer ce genre de services, mais il s'agit là d'une autre histoire.

Au Japon, Coincheck, importante plateforme d'échange de crypto-monnaies, a annoncé s'être fait dérober une partie non négligeable de ses actifs. Le préjudice s'élève à 523 millions de NEM (la dixième crypto-monnaie en termes de valorisation), soit environ 400 millions de dollars au moment des faits.

Les circonstances exactes de ce vol restent à déterminer. Une enquête policière est d'ailleurs en cours au Japon afin de comprendre comment une telle somme a pu être perdue. Fort heureusement, la blockchain permet de tracer le moindre mouvement de ces fonds, ce qui pourra être utile pour retrouver les malfaiteurs.

Les 260 000 utilisateurs concernés par ce vol seront quant à eux intégralement remboursés sous forme d'un versement de 88,549 yens par NEM détenu, soit 0,66 euro. Un prix qui correspond au cours moyen de la crypto-monnaie pendant les 36 heures durant lesquelles les échanges ont été suspendus sur la plateforme.

Coincheck se fait voler 400 millions de dollars de crypto-monnaies

Annoncée il y a quelques mois, la caméra ne devrait plus tarder à être mise sur le marché. Elle doit permettre de sauvegarder automatiquement les meilleurs moments d'une journée.

Android Police a en effet repéré qu'une phase de précommande avait été mise en ligne, indiquant une livraison pour début mars. Depuis, les Googles Clips ne sont plus disponibles à la vente, le site évoquant une liste d'attente.

Pour le moment, la France n'est pas concernée par cette annonce, aucune date n'ayant été donnée pour l'arrivée de ce produit chez nous.

Les Google Clips pourraient arriver en mars

Le fabricant chinois (encore peu disponible en France), vient de lancer deux nouveaux boîtiers à brancher à une télévision, comme l'indique FoneArena. Ils intègrent l'assistant numérique maison : PatchWall.

Ils sont sensiblement identiques avec un SoC Amlogic S905L (quatre cœurs Cortex A53), la prise en charge de H.265 (HEVC), une sortie HDMI 2.0a compatible 4K (jusqu'à 60 fps) et HDR, 8 Go de stockage, un port USB 2.0, une sortie audio jack de 3,5 mm, le support du DTS-HD audi, etc.

Le Mi Box 4 propose de 2 Go de mémoire vive, une télécommande Bluetooth et la prise en charge du Dolby Digital Plus, tandis que le Mi Box 4c n'a droit qu'à 1 Go de mémoire vive et une télécommande infrarouge.

Le premier sera vendu en Chine dès le 1er février pour 349 yuans, contre 249 yuans pour le second, soit respectivement 45 et 32 euros via une simple conversion. Pour le moment, rien n'est précisé concernant l'Europe.

De nouvelles box 4K et HDR chez Xiaomi : Mi Box 4 et 4c

Apparu à la mi-septembre, Coinhive s'est très vite répandu un peu partout sur le web, en promettant des revenus faciles aux sites (voir notre analyse). Le principe : miner une crypto-monnaie dans le navigateur des internautes via JavaScript. Malheureusement, la plupart des intégrations sont menées sans prévenir le visiteur, voire cachées au sein de publicités.

Selon l'éditeur d'antivirus Trend Micro, l'activité du mineur a connu un pic le 24 janvier, avec une hausse de 285 % de l'accès à cinq domaines considérés comme malveillants. Un autre mineur (privé) serait aussi exploité.

L'entreprise affirme les avoir détectés en Espagne, France, Italie, au Japon et à Taïwan. Google serait prévenue de cette diffusion via sa régie DoubleClick, dont la popularité expliquerait pour bonne part cette large diffusion.

Dans le cas de Coinhive, le réglage du minage est agressif, avec une utilisation de 80 % de la puissance du processeur, ce qui peut rapidement causer des ralentissements. Pour se protéger, Trend Micro recommande de désactiver JavaScript. Un choix qui n'est pas évident aujourd'hui, tant de nombreux sites exigent ces scripts pour fonctionner correctement.

Crypto-jacking : Coinhive retrouvé dans des publicités via DoubleClick

L'affirmation ne sera pas une surprise pour ceux qui ont suivi un peu l'évolution de ces derniers mois, mais le responsable Brandon LeBlanc le rappelle : « Aucune build mobile n'est en préparation ».

En d'autres termes, Windows 10 Mobile est mort, en tout cas dans sa forme actuelle. Comme déjà indiqué, le support technique devrait, lui, être assuré encore pendant des années. Ce qui reste l'essentiel pour les utilisateurs actuels.

Pour un éventuel « come back » de Microsoft dans le domaine mobile, il faudra attendre. Peut-être Andromeda ?

Non, il n'y aura plus aucune nouvelle build pour Windows 10 Mobile

La société d'Elon Musk touche enfin au but... avec quatre ou cinq ans de retard sur le planning. Le PDG annonce en effet sur Twitter que le premier décollage de son lanceur lourd est programmé pour le mardi 6 février.

La fusée s'élancera du pad 39A du centre spatial Kennedy. Pour rappel, la semaine dernière un essai de mise à feu statique des 27 moteurs de Falcon Heavy avait été réalisé avec succès, ouvrant ainsi la voie au lancement de la semaine prochaine.

 Falcon Heavy de SpaceX : le vol inaugural devrait avoir lieu le 6 février

Facebook vient d'annoncer son « Gaming creator pilot program » qui doit fournir aux adeptes de streaming de jeux vidéo de nouveaux outils pour les aider à « construire des communautés plus engagées ». Bref, à attirer plus de monde.

Cela passe notamment par l'intégration des flux vidéo dans Facebook, mais aussi sur Instagram et via la plateforme Oculus. Le réseau social promet également d'activer aux membres de ce nouveau programme la diffusion vidéo en 1080p à 60 images par seconde. Le minimum syndical pour les joueurs.

Pour postuler à ce programme, il faut préalablement s'inscrire au travers de ce formulaire. Les conditions d'accès ne sont quant à elles pas détaillées, notamment les options de monétisation du contenu. Un point sur lequel Twitch a encore une longueur d'avance, en explicitant ses conditions au travers de trophées à remporter.

Techcrunch indique néanmoins que des « tips » pourront être proposés, à partir de trois dollars.

Facebook lance un programme pour les streameurs de jeux vidéo
Le lance-flammes Boring Company en vente à 500 $, déjà 4 000 précommandes

C'est désormais officiel : après les casquettes (avec 300 000 dollars à la clé), Elon Musk se lance dans la vente de lance-flammes afin de récupérer des fonds pour sa société Boring Company. Celle-ci doit pour rappel construire des tunnels urbains afin de désengorger le trafic.

Ce produit est disponible en précommande pour 500 dollars, hors taxes et frais de livraison. Les expéditions sont prévues dès le printemps. Elon Musk affirme au passage que pour l'ATF (Bureau of Alcohol, Tobacco, Firearms and Explosives) « tout lance-flammes avec une flamme plus courte que 3 mètres est OK ». Si vous le souhaitez, un extincteur aux couleurs de Boring Company est aussi vendu pour 30 dollars, un tarif annoncé comme « trop cher » par le site lui-même.

Bien évidemment, c'est Elon Musk qui se charge d'assurer la promotion de ce produit, avec notamment une vidéo sur Instagram. « La rumeur selon laquelle j'aurais secrètement créé des zombies pour générer une demande pour le lance-flammes est complètement fausse » ajoute-t-il. Il précise ensuite que, de toute façon, « vous auriez besoin de millions de zombies pour une soi-disant "apocalypse". Où aurais-je une usine assez grande pour en faire autant ? ».

Il en profite enfin pour se moquer des sociétés surfant sur les termes crypto-monnaie et blockchain. Elon Musk a revendiqué 1 000 précommandes en l'espace d'un peu plus de 2h, 2 000 en 5h et 4 000 en moins de 20h.

Même si la mouture 2.8 du système n'a que quelques jours, Google évoque déjà la suite dans un billet de blog.

L'une des nouveautés d'Android Wear 2.9 sera d'imposer un petit indicateur de notifications non traitées sur toutes les Faces, c'est-à-dire l'écran principal. Par défaut, il ressemblera à une pastille dans laquelle s'inscrira tout simplement le nombre d'événements en attente.

L'idée est que toutes les montres utilisant le système disposent de cette fonction, dont on se demande d'ailleurs pourquoi elle n'arrive que maintenant. Les développeurs pourront personnaliser son affichage, tout comme les constructeurs. Il ne pourra cependant être désactivé que si une alternative est mise en place.

Pour modifier l'indicateur, le SDK 2.2.0 sera nécessaire. Tout juste disponible, il contient également une version finale de l'émulateur basé sur Android 8.x (Oreo) ainsi que des améliorations pour la classe ComplicationDrawable.

Télécharger le SDK 2.2.0 d'Android Wear

Android Wear 2.9 affichera le nombre de notifications non lues

Dans un communiqué, la National Music Publishers Association (NMPA) américaine annonce la hausse de la part dévolue aux auteurs compositeurs sur le streaming, qui devient le mode dominant d'écoute de musique.

Le Copyright Royalty Board (CRB) a statué sur les taux de partage jusqu'en 2022. La décision résulte d'un procès de la NMPA et de la Nashville Songwriters Association (NSAI) contre Amazon, Apple, Google, Pandora et Spotify.

La justice a ainsi convenu de revoir à la hausse la part des revenus fournie aux compositeurs, de 10,5 % à 15,1 % dans les prochaines années. Elle supprime aussi la limite de ces revenus face au montant facturé par les labels aux plateformes de streaming.

Comme l'explique Variety, les gains des compositeurs seront soit calculés sur les revenus générés, soit sur le montant négocié par le label, selon lequel est le plus élevé. Les limites financières aux paiements de ces compositeurs disparaissent également.

Un pas de plus vers une meilleure répartition des fruits du streaming, une activité qui cherche toujours sa rentabilité, malgré les grandes masses d'écoutes générées.

Outre-Atlantique, de meilleurs revenus pour les compositeurs en streaming

La nouvelle révision du kit de Google pour le développement de réseaux neuronaux introduit d'importants apports.

La version 1.5 intègre ainsi le support de CUDA 9 et de la bibliothèque cuDNN qui permet d'exploiter l'API de NVIDIA au sein de ce type de projet. Cela débloque pour les développeurs les fonctionnalités des derniers GPU de l'entreprise, une compilation plus rapide et des performances supposément améliorées.

Outre bon nombre d'autres changements listés sur GitHub, TensorFlow 1.5 permet aux développeurs intéressés de se pencher sur deux préversions : la version Lite du framework ainsi que l'Eager Execution.

La première permet dans les grandes lignes d'entraîner un modèle TensorFlow classique, puis d'en faire un fichier .tflite qu'un appareil mobile pourra exécuter localement, lui évitant la phase d'entrainement. La seconde débloque une demande des développeurs : faire exécuter les opérations dès qu'elles sont appelées depuis Python.

Google reconnaît au passage qu'il peut rendre TensorFlow plus simple à apprendre, et le développement plus intuitif. L'éditeur fournit un guide utilisateur, une présentation générale ainsi qu'une documentation pour l'API.

TensorFlow 1.5 : plusieurs changements majeurs, dont la compatibilité CUDA 9
Avant le MWC, de nombreuses fuites sur les Galaxy S9 et S9+ de Samsung

Si le constructeur a déjà annoncé qu'il profitera du Mobile World Congress de Barcelone pour annoncer son Galaxy S9(+), les fuites autour des prochains smartphones haut de gamme sont déjà nombreuses. C'est notamment le cas du compte généralement bien informé Evan Blass (alias @evleaks).

Ils devraient ainsi être animés par un Snapdragon 845 pour les États-Unis et la Chine, contre un Exynos 9810 pour le reste du monde, ce qui n'est pas vraiment une surprise. Le Galaxy S9 devrait disposer d'un écran de 5,8 pouces, contre 6,2 pouces pour le Galaxy S9+. 4 Go de mémoire vive et 64 Go de stockage seraient disponibles pour le premier, contre respectivement 6 Go et 128 Go pour le second.

Comme prévu, la partie photo devrait être améliorée. Evan Blass affirme ainsi que le capteur principal de 12 Mpixels devrait être capable de filmer en 720p à 480 ips. Il aurait également une ouverture variable, comprise entre f/1,5 et f/2,4. Le S9+ devrait avoir droit à un second capteur de 12 Mpixels, mais avec une ouverture fixe cette fois-ci. Enfin, une caméra de 8 Mpixels serait présente à l'avant des deux smartphones.

Evan Blass annonce une disponibilité pour le 16 mars, qui serait d'ailleurs confirmée par la date indiquée sur les photos des smartphones en fuite.

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