du 26 janvier 2018
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Google renforce légèrement votre pouvoir de contrôle sur ses publicités

Alors que la journée européenne de la protection des données approche à grands pas, les initiatives en faveur de la vie privée se multiplient. Le tout renforcé par l'application prochaine du RGPD sur l'ensemble du continent. Après Microsoft et son explorateur de télémétrie, c'est au tour de Google de faire une annonce sur le contrôle des publicités.

La société propose depuis longtemps des paramètres sur ce terrain au sein du compte Google. Ils permettent d'agir sur les publicités diffusées par le service, mais aussi par les sites qui les utilisent pour afficher de la publicité. Désormais, une nouvelle option vous sera proposée : désactiver le retargeting sur certains domaines en particulier.

L'idée est de vous permettre d'interdire à un site d'afficher de la publicité parce que vous êtes déjà passé dessus. Cette désactivation est valide pour au moins 90 jours, comme le précise la société dans son centre d'aide. L'ajout est intéressant, mais il ne faut pas se leurrer, il s'agit surtout d'une manière pour Google d'éviter de vous voir tout désactiver parce qu'une campagne a tendance à vous énerver.

Autre point évoqué : la fonctionnalité « Mute this ad », introduite en 2012, permettant d'indiquer qu'une campagne vous pose problème. Celle-ci a été utilisée cinq milliards de fois en 2017, menant à la désactivation d'un million de publicités précise la société.

Désormais, lorsque vous signalez un élément sur un appareil, il ne vous sera plus affiché sur aucun autre où vous êtes connecté avec votre compte Google. De plus, la croix permettant de cacher une publicité sera désormais visible sur les sites et applications tiers.

Google rappelle enfin qu'il propose un Dashboard complet où vous pouvez retrouver tous vos paramètres et régler finement les données collectées. Un effort global qui se vérifie, mais qui reste à compléter.

Par exemple, impossible d’indiquer simplement que l’on ne souhaite pas être suivi en ligne. Il suffirait pourtant de respecter le signal Do Not Track, ou de proposer une gestion plus simple du plus gros dispositif de suivi de la société : Analytics. Il faut en effet passer par une extension pour effectuer un « opt-out ».

Suite à sa décision de revoir son offre de 4G fixe, l'opérateur a commencé à informer ses clients hier dans la matinée par e-mail concernant leur « nouvelle offre 4G box ». Il se dit « soucieux d'assurer une qualité de service 4G au plus grand nombre » et va donc « modifier l'offre afin de l'ajuster au plus près de la consommation moyenne ».

On s'amusera, en comparant les différentes versions reçues, du fait que certains se voient préciser que leur « consommation moyenne mensuelle des 3 derniers mois est inférieure à 200 Go. Vous pourrez donc continuer à surfer en toute sérénité »… mais pas ceux déjà limités par le passé.

Il est enfin précisé que la nouvelle jauge de consommation sera active au prochain renouvellement, donc pas forcément en février comme annoncé par l'opérateur, mais plutôt début mars pour certains.

Limitation de la 4G Box à 200 Go par mois, Bouygues Telecom informe ses clients

Le FAI propose depuis longtemps déjà une offre « TV by Canal Panorama », mais sur la Freebox Révolution uniquement. Depuis peu, une nouvelle option « Famille by Canal » est proposée aux clients Freebox Mini 4K et Crystal, pour 4,99 euros par mois sans engagement, comme le précise Univers Freebox.

Nos confrères ont publié la liste des 51 chaines incluses, mais ce bouquet n'est pas encore référencé sur le site du fournisseur d'accès à Internet. Si ce nom vous dit quelque chose, c'est normal : Orange propose lui aussi un bouquet « Famille by Canal » à ses clients fibre (12 euros par mois, sans engagement), là encore avec 51 chaines.

Malgré un nom identique, ces deux offres semblent différentes.

Freebox Mini 4K et Crystal : Free ajoute un bouquet « Famille by Canal » à 4,99 € par mois

Allo Resto a été créée en 1998 par Sébastien Forest. Après un développement en douceur, la société s'est associée à Just Eat en 2012 afin de créer une joint-venture.

Depuis plusieurs mois déjà, Allo Resto avait changé de nom pour devenir « Allo Resto by Just Eat ». Comme on pouvait s'y attendre, il faudra désormais utiliser la marque Just Eat en France.

L'Hexagone vient s'ajouter à la liste des 12 autres pays où Just Eat est présent. Pour le reste, rien ne change (pour le moment ?).

Allo Resto devient Just Eat en France
Intel : résultats « record » en 2017, des CPU protégés contre Meltdown/Spectre cette année

Le fondeur vient de publier ses résultats du 4e trimestre. « 2017 a été une année record, avec des résultats record au quatrième trimestre, tirés par une forte croissance de nos données centrées entreprises » affirme la société.

Les chiffres sont en effet meilleurs que prévu puisqu'il est question de 17,1 milliards de dollars de revenus (en hausse de 4 % sur un an), malgré une perte nette de 0,7 milliard (pour un bénéfice de 3,6 milliards il y a un an). Intel explique cette baisse importante par des provisions en vue de la réforme fiscale américaine.

Sur l'année, le chiffre d'affaires est de 62,8 milliards de dollars, en hausse de 6 % sur un an. En 2017, la société a enregistré des bénéfices de 9,6 milliards de dollars, en baisse de 7 % par rapport à 2016. Pour 2018, Intel prévoit 15 milliards de dollars de chiffre d'affaires au 1er trimestre, contre 65 milliards sur l'année complète. Tous les détails se trouvent par ici.

Lors de la présentation des résultats, le PDG Brian Krzanich est bien évidemment revenu sur les failles Meltdown et Spectre qui touchent de plein fouet le fondeur, comme l'indique notamment VentureBeat.

Il affirme ainsi que l'entreprise planche sur ce sujet « 24 heures sur 24 avec ses clients et partenaires », mais en restant « parfaitement conscient » qu'il reste encore beaucoup de travail. Il faut dire que la société est empêtrée avec ses correctifs provoquant des reboots intempestifs, au point de recommander de ne plus les installer le temps de les corriger.

Le PDG en profite pour annoncer qu'Intel devrait commencer à expédier des processeurs intégrant nativement une protection contre Meltdown et Spectre dès cette année, sans plus de précision pour le moment.

Au cours des derniers mois, le site communautaire a déployé cette fonctionnalité à certains types de comptes : bêta-testeurs, modérateurs et développeurs d'applications tierces pour commencer. Aujourd'hui, Reddit passe la seconde et permet à tout le monde d'en profiter.

Pour cela, il faudra disposer d'une application générant un code de validation. « En général, toute application prenant en charge le protocole TOTP (Time-based One-Time Password) fonctionnera » précise le site, qui suggère d'utiliser Google Authenticator ou Authy.

Une page d'aide dédiée est disponible par ici.

Reddit généralise la double authentification

Hier, la jeune société française organisait une présentation dans la capitale anglaise afin d'y annoncer son lancement. Comme à son habitude, elle s'est surtout associée à des acteurs du monde de l'eSport pour assurer sa promotion, notamment les bars Meltdown où un évènement est organisé aujourd'hui.

Côté tarif, il faut compter de 26,95 livres à 39,95 livres par mois, selon la durée d'engagement. Le boîtier n'est par contre pas proposé à l'achat. Le service est également disponible en France, en Belgique, au Luxembourg et en Suisse. Il sera prochainement accessible en Californie, comme annoncé au CES.

Avec son PC « dans le cloud » Shadow, Blade vise désormais Londres

Durant trois jours (de vendredi à dimanche), l'établissement propose cet événement, en accès libre et gratuit et en partenariat avec le Ministère des Solidarités et de la Santé.

Selon la Cité des sciences, l'ensemble des acteurs du secteur est présent : patients et associations, chercheurs et organismes publics, soignants et établissements de prise en charge et de vie, entreprises, start-ups et industriels. « Echangez, découvrez, testez, participez, concevez, imaginez, rêvez… » ajoute-t-elle. Le programme complet est disponible par ici.

Abdé Sebiane, atteint de la maladie des os de verre et ancien capitaine de l'équipe de France de foot en fauteuil, est le parrain de cette édition.

Ce week-end, les journées de l'innovation en santé sont en accès libre à la Cité des Sciences
Une icône pour indiquer l'accès à vos données par les services d'Apple sous iOS et macOS

Alors que les premières bêta d'iOS 11.3 viennent d'être distribuées, un développeur indique que de nouvelles fonctionnalités concernant la vie privée devraient être mises en place. Par exemple, une icône qui « apparaîtra quand une application ou une fonctionnalité Apple nécessitera un accès à vos informations ».

La société en profite pour rappeler que le respect de la vie privée est un élément important pour elle. Une position adoptée notamment pour se distinguer de Google, le concurrent qui tire l'essentiel de ses revenus de la publicité, donc de la collecte et du croisement de données.

Pour le moment il ne semble pas prévu d'étendre ce dispositif aux applications tierces, mais cette possibilité pourrait arriver dans un second temps. Il devrait néanmoins arriver sous macOS, comme le montre cette capture de la bêta de la prochaine version.

Reste maintenant à voir quelles données cela concerne exactement, et quels sont les moyens d'opposition prévus pour ceux qui ne voudraient pas permettre l'accès à de telles informations. L'exploration des différentes versions devant mener à iOS 11.3 devraient nous permettre d'en savoir plus assez rapidement.

L'application, lancée fin 2017, a été téléchargée selon l'éditeur plus de 10 millions de fois, et libère en moyenne 1,1 Go d'espace après exécution de son assistant. Dans une nouvelle révision, plusieurs nouveautés font leur apparition.

Tout d'abord, le support des cartes SD, largement utilisées sur les smartphones Android. Ensuite, une prise en charge des tablettes. Enfin, Files Go permet de définir précisément les applications pouvant ouvrir certains types de fichiers.

La nouvelle version de l'application est disponible depuis hier soir dans le Play Store. En dépit de sa fiche descriptive en anglais, elle est bien traduite en français. Elle reste utilisable depuis Android 5.0, donc par une immense majorité des appareils.

Google Files Go fait mieux le ménage sur Android

Alors que le smartphone de Vivo est désormais en précommande, nos confrères d'Engadget se penchent sur le cas des protections d'écran : le lecteur d'empreintes digitales fonctionne-t-il correctement dans ce cas ?

En fait, la réponse dépendra de l'épaisseur de la protection. Afin d'éviter toute déconvenue, le fabricant indique qu'il livrera son smartphone avec une protection pré-installée et il devrait être possible d'en acheter d'autres.

Pour le moment, aucune liste de compatibilité ou programme de certification n'est proposé pour les vendeurs tiers de protection d'écran.

Vivo X20 Plus UD avec capteur d'empreintes sous l'écran : quid des protections d'écran ?

Suite à ses ennuis avec Google, Amazon a décidé de s'associer avec Firefox pour proposer le navigateur au sein de ses appareils Fire TV. Celui-ci a droit à une mise à jour introduisant le Turbo Mode.

Il s'agit d'un nom pudique pour l'activation de la protection contre le pistage qui permet de limiter le nombre de trackers chargés sur une page.

Celui-ci peut être activé de manière assez simple dans l'interface, via le menu latéral.

Firefox gagne un Turbo Mode sur Fire TV : désactivation des trackers à la clé
Windows 10 Polaris serait le pendant PC du projet Andromeda

En octobre dernier, nous avions publié un long récapitulatif sur Andromeda, nom d'un code d'une supposée évolution de Windows 10 se débarrassant de tout son ancien code. Avec les défis, avantages et défauts que cela supposait.

Windows Central évoque désormais Polaris, qui serait tout simplement le pendant PC d'un Andromeda destiné avant tout aux appareils mobiles. Nos confrères décrivent le projet comme une vision plus aboutie de Windows 10 S, dans le sens où les capacités seraient encore plus contrôlées, comme si les règles du monde mobile étaient appliquées aux ordinateurs.

Pourtant, les mêmes sources précisent que Polaris n'aurait pas vocation à remplacer les éditions en cours de Windows 10, qui cohabiteraient. Par exemple, impossible de migrer d'une version Pro vers Polaris et réciproquement, les systèmes étant trop différents.

Polaris se débarrasserait de tout son héritage Win32, entraînant un ménage considérable dans le code. UWP (Universal Windows Platform) deviendrait le seul modèle exploitable par les développeurs, obligeant bien entendu tout le monde à passer par le Store.

Une virtualisation des applications Win32 serait toutefois possible, à distance et à travers des conteneurs spécifiques. En d'autres termes, un Windows beaucoup moins permissif et nettement plus contrôlé, au risque de faire hurler les utilisateurs habitués au modèle actuel.

Ce grand nettoyage de code aurait de multiples avantages : base système beaucoup moins lourde, meilleures performances, besoins réduits en énergie et évidemment meilleure sécurité. 

Tout le travail réalisé actuellement dans les mises à jour majeures de Windows 10 irait dans cette direction, notamment celui sur Paramètres. Dans la future révision 1803 qui arrivera dans un peu plus de deux mois, de nombreuses fonctions ont par exemple été complètement remaniées, notamment tout ce qui touche au son et aux polices. Un à un, Microsoft tranche les fils des anciens modules.

Il ne s'agit pour autant encore que de rumeurs, même si elles se font insistantes. Selon Windows Central, aucun appareil Polaris ne serait prévu avant 2019. On espère que l'éditeur sait ce qu'il fait, car un tel système risque d'apparaître comme fortement « au rabais ». Mais il ne serait dans tous les cas pas destiné aux joueurs et autres « utilisateurs avancés ».

Le service est surtout connu pour ses études sur le marché du blocage publicitaire, en partenariat avec Adobe. Il propose depuis longtemps un script permettant de connaître le taux de blocage sur un site, et éventuellement de monétiser ces espaces perdus avec de la publicité plus « raisonnable ».

La société profite de l'arrivée prochaine du RGPD pour remettre cette solution sur le devant de la scène, s'associant au passage avec huit acteurs de la publicité autour de son offre Perimeter : Adzerk, Bannerflow, Bydmath, Clearcode, Converge Digital, Digitize, SegmentIQ et Velocidi.

La société compte ainsi bien se faire une place sur le marché en misant sur une publicité sans tracking, tout en s'introduisant comme un partenaire essentiel de la diffusion publicitaire en Europe. Une solution déjà explorée par d'autres, comme Eyeo (Adblock Plus) ou le navigateur Brave.

PageFair mise sur le RGPD et ses partenaires AdTech pour une publicité sans tracking

Fin décembre, la 3GPP validait cette technologie, également appelée Non-Standalone 5G (NSA 5G). Il s'agit d'une première étape vers la 5G, mais avec un cœur de réseau en 4G (voir notre analyse).

Aujourd'hui, Intel annonce « avoir réussi les premiers tests "over-the-air" au monde sur l'interopérabilité et le développement 5G (IODT) basé sur la Release 15 NSA ». Les essais ont été réalisés avec la station de base commerciale 5G de Huawei, la plateforme de mobile d'Intel et le réseau de l'opérateur allemand.

Ils se sont déroulés sur la bande C (3,4 à 4,2 GHz), sans plus de précision. « Ce test est une étape cruciale vers le lancement commercial complet des solutions 5G basées sur des solutions Intel, capables de prendre en charge des milliards d'appareils connectés d'ici 2019 » explique le fondeur.

Intel, Deutsche Telekom et Huawei réalisent des tests sur la « Non-Standalone 5G »

Le PDG de la société en charge de creuser des tunnels urbains a déjà réussi à lever 300 000 dollars en vendant des casquettes.

Elon Musk avait annoncé qu'après 50 000 produits vendus, il passerait au lance-flamme. Le stock ayant été vidé le 24 décembre, nous attendions la suite. D'après The Verge, reprenant un tweet de Griddy McGridfinFace, le lance-flamme serait bientôt en vente.

En effet, l'internaute aurait trouvé le mot de passe de cette page (changé depuis) sur laquelle le lance-flamme maison (en fait un fusil Airsoft modifié) serait en précommande à 600 dollars. Tout cela reste bien sûr à confirmer.

Après les casquettes Boring Company, Elon Musk passerait au lance-flamme à 600 dollars
Ariane 5 : après une petite frayeur, les satellites sont en orbite… mais pas au bon endroit

Hier soir, une fusée décollait depuis Kourou en Guyane avec deux satellites à son bord (SES-14 et AL YAH 3). Problème, le PDG d'Arianespace, Stéphane Israël, évoque pendant l'opération une « anomalie » et une « perte de contact avec le lanceur ».

Dans un communiqué, Arianespace s'explique : « Quelques secondes après l’allumage de l’étage supérieur, la deuxième station de télémétrie située à Natal au Brésil n’a pas acquis la télémesure du lanceur. Cette absence de télémesure a duré jusqu’à la fin de la mission ».

Bonne nouvelle tout de même : « par la suite, la séparation des deux satellites a été confirmée, ainsi que leur acquisition et leur mise en orbite »… mais visiblement pas sur la bonne orbite.

Contactée par l'AFP, Arianespace explique qu'ils n'ont « pas été séparés à l'endroit où ils auraient dû l'être », mais espère tout de même un « repositionnement des satellites au bon endroit grâce à leur système de propulsion ». Elle ajoute que « les dernières nouvelles étaient rassurantes après de fortes inquiétudes ».

Dans tous les cas, « le contact est établi entre les satellites SES-14 et Al Yah 3 et leurs centres de contrôle respectifs. Les deux missions se poursuivent ».

L'enquête du Congrès américain sur l'ingérence russe dans l'élection présidentielle américaine de 2016 se poursuit. Dans un témoignage, Facebook a déclaré que 129 événements ont été créés par « des agents russes » dans la période électorale.

338 300 membres les auraient vus, 62 500 se disant même prêts à y assister, même s'il n'est pas garanti qu'ils aient bien eu lieu. Ces rendez-vous viennent s'ajouter à plus de 3 000 publicités pour des contenus clivants. En deux ans, 126 millions d'internautes auraient vu des publications politiques soutenues par la Russie.

Dans la même communication, le réseau social déclare avoir supprimé l'antivirus de Kaspersky de ses outils recommandés aux utilisateurs dont l'ordinateur aurait été infecté, suite aux suspicions de collaboration avec les services de renseignement russes, que la société nie en bloc.

En parallèle, Facebook, Google et Twitter ont affirmé qu'elles n'ont pas trace d'ingérence dans les élections locales américaines l'an dernier, rapporte Politico.

Facebook identifie des événements « russes » liés à la présidentielle de 2016

Alors que la bêta du système d'exploitation mobile était déjà disponible pour les développeurs, elle est maintenant accessible à tout le monde (à condition de participer au programme bêta d'Apple). Pour rappel, nous avons déjà détaillé les nouveautés d'iOS 11.3 par ici.

Dans le même temps, nos confrères de 9To5Mac indiquent que cette mouture devrait apporter des changements en profondeur à l'application Books (anciennement iBooks) et à l'Apple Book Store. Il serait question de nouvelles catégories de livres et de fonctionnalités comme Lecture immédiate, Je veux lire, etc.

iOS 11.3 : la bêta disponible pour tout le monde, du changement pour l'application (i)Books

Bloomberg cite des sources ayant vu fonctionner chez Twitter un prototype d'interface qui permet la publication de vidéos façon Snapchat. Le service serait donc une entreprise de plus sur la liste de celles ayant copié l'application jaune, après notamment un Facebook particulièrement vorace.

Difficile pour l'instant d'en avoir plus, mais le prototype serait fonctionnel, fluidifiant le processus et permettant d'ajouter différents effets au passage. Aucune date n'a été avancée, mais les sources indiquent que le prototype devrait nettement évoluer au fil des prochains mois. Ce n'est donc pas pour tout de suite.

Si l'on se place dans la vision d'un Twitter centré sur l'instantanéité, comme souhaité par Jack Dorsey, faciliter le partage de vidéos aura forcément du sens. Mais au sein d'une application qui n'a clairement pas été prévue pour fonctionner ainsi, la réalisation aura toute son importance.

Twitter pourrait se la jouer Snapchat sur les vidéos
Outre-Atlantique, l'État de Washington se demande si les loot boxes sont un jeu d'argent

Depuis quelques mois, les autorités de divers pays se penchent sur les pochettes surprises (loot boxes) proposées par de nombreux jeux. C'est notamment le cas en France, où le dossier a été pris en main par l'autorité des jeux d'argent (l'Arjel) et des parlementaires.

Le dernier rebondissement vient de l'État de Washington. Le sénateur Kevin Ranker a déposé un projet de loi visant à sonder des développeurs de jeux et responsables politiques . Il présume qu'elles constituent une forme de jeu d'argent prédatrice des enfants.

La polémique a enflé fin 2017 avec le lancement de Star Wars Battlefront II, accusé d'abuser de ces coffres au contenu aléatoire, fournissant des avantages très longs à récupérer sans passer à la caisse. Le système a été désactivé suite à la fronde des joueurs, avec la promesse d'un retour à une date indéterminée.

En début de mois, Apple imposait plus de transparence sur les loot boxes intégrées aux jeux de l'AppStore, avec une indication claire des chances d'obtention pour chaque type d'objet.

Le film doit sortir le 21 mars prochain, et l'on découvre un peu plus Jake Pentecost (John Boyega), fils rebelle de Stacker Pentecost (Idris Elba) rencontré dans le premier opus.

Face au retour des Kaijus et à la découverte d'un complot « humain », il devra néanmoins marcher dans les traces de son père et tenter de devenir le héros qu'il semble destiné à être.

Un petit air de déjà vu, mais avec des combats de Jaegers. Alors on pardonne tout (enfin... on verra en mars).

Pacific Rim Uprising a droit à une nouvelle bande-annonce

Selon une source de TechCrunch travaillant auparavant dans la société de VTC, le back-end du site permettait aux employés de « voir à peu près tout, y compris les commentaires, et oui, les coordonnées des lieux de prise en charge et d'arrivée ».

L'ancien employé affirme aussi que des personnes ont abusé de ce privilège, sans conséquence : « J'ai vraiment regardé l'historique de mes amis et ce que les chauffeurs en disaient. Je n'ai jamais eu de problèmes ». Il ajoute que, malgré une mise en place de logs, aucune sanction n'aurait été prise à l'encontre des employés trop curieux.

De son côté, Lyft confirme à nos confrères que certaines personnes peuvent avoir accès à ces données afin de « faire leur travail » : analyse des données, ingénierie, service client, assurance, etc. La société ajoute que « les employés sont tenus de signer des accords de confidentialité et d'utilisation responsable, les empêchant d'accéder, d'utiliser ou de divulguer des données client en dehors de leurs responsabilités professionnelles ».

Dans tous les cas, une enquête est ouverte.

Lyft : d'anciens employés affirment qu'ils ont pu espionner les trajets des clients

Il y a quelques semaines, le youtubeur en vogue chez les jeunes mettait en ligne une vidéo montrant le cadavre d'une personne s'étant suicidée au Japon. S'en est évidemment suivi un tollé auprès de la communauté et une sanction de la part de YouTube.

Il avait rapidement publié une vidéo d'excuse et était resté discret depuis. Une nouvelle vidéo a été mise en ligne hier, baptisée « Suicide : soyez-là demain ». Durant 7 minutes, il revient sur le suicide et sa prévention avec des personnes ayant tenté de mettre fin à leur jour.

À la fin, il s'engage à verser 1 million de dollars à plusieurs organisations, dont 250 000 dollars immédiatement à la National Suicide Prevention Lifeline. Une nouvelle tentative pour améliorer son image, qui ressemble à une campagne de communication calibrée. Une pratique dont les États-Unis ont le secret.

Logan Paul : une vidéo de prévention du suicide, 1 million de dollars à des associations
Twitter explique comment sont retaillées les images dans le flux

Twitter retaille automatiquement les images pour que le flux ait une apparence uniforme, même si l'on peut cliquer pour retrouver le format d'origine. Encore faut-il savoir comment procéder.

Dans un billet, la société explique s'être pendant longtemps appuyée sur la détection des visages, afin que l'image réduite serve de « cadre ». Parce que cette méthode avait ses limites, les méthodes ont changé. L'entreprise table désormais sur des réseaux neuronaux entraînés à reconnaître ce qu'elle nomme le « point saillant » d'une photo.

Elle s'est intéressée à ce que les yeux regardaient le plus souvent dans les clichés, en d'autres termes des heatmaps. Visages, texte, animaux et autres objets et régions possédant un contraste élevé étaient immanquablement regardés en premier.

La société ajoute que la prédiction de point saillant fonctionne très bien, mais se révélait trop lente en production. N'ayant pas besoin de prédiction au pixel près, elle a donc simplifié, optimisé et élagué son modèle, parvenant à des performances en moyenne dix fois plus élevées.

L'entreprise n'est pas peu fière du résultat, montrant une série de différences avant/après. Puisque cette nouvelle méthode est en cours de déploiement sur les versions web, Android et iOS, les utilisateurs ne devraient plus tarder à se faire une idée par eux-mêmes de l'efficacité du changement.

Reuters rapporte qu'un juge du Delaware a rejeté la plainte de l'actionnaire après un accord avec Travis Kalanick, l'ancien dirigeant du service de VTC.

Le but de la manœuvre était de l'obliger à quitter le conseil d'administration de la société, suite à une série de scandales le concernant, ainsi qu'une vaste enquête sur des affaires de harcèlement. La société s'est aussi illustrée par sa stratégie d'espionnage de concurrents et sa tentative d'étouffer une large fuite de données de clients.

Kalanick en est officiellement parti en juillet. L'accord avec l'actionnaire est lié à l'investissement de Softbank, géant japonais du numérique, vu comme un événement majeur par l'entreprise. Sa valorisation serait tombée à 48 milliards de dollars, contre 68 milliards aux dernières nouvelles, précise encore Reuters.

Benchmark Capital abandonne ses poursuites contre l'ex-PDG d'Uber

Selon une enquête de Reuters, les produits des trois sociétés sont profondément intégrés dans une douzaine d'agences de l'administration américaine (dont le Pentagone, le FBI et des agences de renseignement). Nos confrères disent tenir ses informations de législateurs et d'experts en sécurité outre-Atlantique.

Cette étude du code par une agence de sécurité russe aurait permis aux trois sociétés d'entrer sur le marché national. Ce serait également le cas d'ArcSight de HP, aussi utilisé par les États-Unis. McAfee et Symantec interdiraient depuis de tels contrôles, quand Micro Focus (qui détient désormais ArcSight) compterait aussi restreindre cette possibilité.

Pour sa part, SAP répond à Reuters que ces lectures ont lieu dans un bâtiment sécurisé, « où même les crayons sont interdits ». Ces revues de code inquièteraient pour leur potentiel de découverte de failles exploitables, même si d'éventuelles conséquences directes seraient encore à prouver.

SAP, Symantec et McAfee auraient ouvert leur code aux autorités russes

Dans un discours prononcé cette semaine, le président de la SEC, Jay Clayton, a appelé le secteur à se méfier des sociétés sans expérience dans la blockchain se mettant subitement à inclure le mot dans leur nom, voire à proposer des services liés à cette technologie.

L'autorité déclare se pencher attentivement sur les sociétés basculant vers ce modèle économique, alors que les exemples existent déjà. C'est le cas de Kodak, qui a vu sa valorisation boursière doubler après l'annonce d'une crypto-monnaie KodakCoin, dédiée au monde de la photographie.

Elle suivait déjà l'exemple d'une autre société, dont la valeur avait triplé suite au simple ajout de « blockchain » à son nom.

 Le gendarme boursier américain en alerte face au mirage « Blockchain-R-Us »

Dans une plainte déposée devant le tribunal fédéral de Miami, l'auteur, compositeur et interprète affirme qu'il n'aurait obtenu qu'une « petite fraction » des 50 % de royalties auxquels il aurait droit sur le streaming, explique Billboard.

Il conteste également l'équivalence entre les ventes physiques et numériques de son contrat : « Universal a insisté pour que des artistes comme Enrique soient payés de la même manière que pour des enregistrements physiques, alors qu’il n’y a aucun coût (de production, distribution ou d’inventaire) dans le monde numérique » affirme l'avocat à nos confrères.

Universal était le label d'Enrique Iglesias de 1999 à 2015, lorsqu'il est passé chez Sony. Le manque à gagner serait de plusieurs millions de dollars selon le chanteur, qui demande à avoir accès aux comptes d'Universal.

 Streaming : Enrique Iglesias attaque Universal pour l'avoir « systématiquement sous-payé »

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