du 25 janvier 2018
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Nouvelle préversion 17083 pour Windows 10, chargée encore une fois

Troisième build riche en nouveautés d'affilée pour Windows 10.

On trouve d'abord des améliorations pour le nouveau panneau de gestion des polices, intégré depuis la build 17075. Il prend le relai du très ancien panneau dont la présentation n'avait guère évolué depuis 15 ans. La nouvelle forme affiche les polices de manière beaucoup plus visuelle, avec couleurs, tailles et variantes. Parallèlement, le Windows Store ouvre une rubrique dédiée aux polices.

Outre des évolutions sur la vie privée évoquées ce matin dans nos colonnes (notamment la télémétrie), la nouvelle build introduit des améliorations pour la Timeline, suggérées par les retours des utilisateurs. Il est ainsi désormais beaucoup plus simple de supprimer des activités passées, par exemple pour la dernière heure ou même toute une journée. Ces fonctions sont disponibles à travers un clic droit sur une activité.

Introduites dans la build précédentes, les Quiet Hours deviennent Focus, mais le fonctionnement ne change pas. Manuellement ou pendant des tranches horaires définies, on peut ainsi indiquer à Windows qu'on ne souhaite recevoir que les notifications les plus importantes, ou même uniquement les alarmes.

Parmi les autres apports, on notera une configuration possible de Windows Hello dès l'écran verrouillé, l'ajout du numéro de version dans les informations détaillées d'une application UWP (via un clic droit sur sa vignette), une nouvelle API Windows Hypervisor Platform, ainsi que plusieurs options d'accessibilité, comme l'affichage permanent des barres de défilement.

Cette nouvelle build 17083 est disponible dans le canal rapide du programme Insider. Rappelons que ces préversions appartiennent à la branche de développement Redstone 4. Elle mène à la future révision majeure 1803, qui doit être finalisée en mars, pour une distribution sans doute en avril. Le nom commercial n'a pas encore été communiqué.

La première version alpha de la branche 8.0 de Tor Browser est en ligne. Pour l'instant elle se repose sur la mouture 7.5 avec quelques petites différences.

De nouvelles clés de signatures sont introduites, ainsi qu'une mesure contre un dispositif de fingerprinting exploitant les capacités de décompression vidéo.

D'autres petits correctifs et mises à jour ont été introduits pour l'occasion. Le détail se trouve par ici.

Tor Browser 8.0a veut empêcher que la lecture de vidéo soit utilisée comme technique de fingerprinting

Sans grande surprise, la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale a rejeté les mesures contenues dans le texte inscrit à l’ordre du jour par La France Insoumise (LFI) afin de faciliter la reconnaissance des « burn-out » en maladie professionnelle (voir notre article). De nouveaux débats sont malgré tout prévus pour le 1er février en séance publique.

La proposition de loi sur les « burn-out » en difficulté au Palais Bourbon
Plex se lance dans la réalité virtuelle, avec la lecture de contenus à plusieurs

L'éditeur vient d'annoncer son application Plex VR pensée pour les casques de réalité virtuelle Daydream de Google. Elle permet de profiter de ses contenus dans différents environnements (salle de cinéma, maison luxueuse, drive-in, etc.). L'éditeur indique que la vidéo « occupe un large pourcentage de votre champ visuel » dans chacune des scènes.

Vous pouvez également inviter jusqu'à trois amis à regarder un film ou une série en même temps que vous, et même échanger avec eux via un système de chat vocal.

Plex VR est accessible à tout le monde, mais certaines fonctionnalités comme les interactions sociales nécessitent un abonnement Plex Pass payant. Tous les détails sont expliqués par ici et une vidéo de démonstration a été mise en ligne.

Développé par ArianeGroup, il sera en charge de propulser l'étage principal du futur lanceur européen, dont le premier vol est prévu pour 2020.

La société précise  qu'il s'agit d'une version dérivée de son moteur Vulcain 2.0 équipant les fusées Ariane 5, « afin d’en simplifier la production et d’en réduire les coûts » (lire notre analyse à ce sujet).

Ariane 6 : premier test avec succès du moteur Vulcain 2.1

Les prochaines révisions des plateformes Apple seront toutes importantes pour une raison ou une autre.

iOS 11.3 apporte ainsi l'option permettant de couper la limitation de fréquence du Soc en fonction de l'état de la batterie. Un ajout qui répond au défaut de communication de l'entreprise auprès de ses utilisateurs, beaucoup y voyant la preuve d'une obsolescence programmée.

La nouvelle bêta apporte également quatre nouveaux animojis pour l'iPhone X (lion, dragon, ours et crâne), un affichage plus clair de la politique de confidentialité, le retour de Messages sur iCloud (synchronisation des messages sur l'ensemble des appareils), des informations supplémentaires dans les mises à jour sur l'App Store, ou encore l'ajout de Documents cliniques dans Santé, permettant à des établissements de santé de fournir des informations au format FHIR.

Du côté de High Sierra, la première bêta 10.13.4 apporte surtout deux évolutions visibles. D'abord la prise en charge de Messages sur iCloud, même si comme le signale iGen, l'option peut mettre du temps à se dégriser. Ensuite des avertissements au lancement des applications 32 bits, indiquant à l'utilisateur qu'elles peuvent ralentir sa machine. Un message identique à celui trouvé sur iOS avant que la version 11 ne sorte. Notez là encore qu'un panneau de confidentialité accueille l'utilisateur après le redémarrage.

Enfin, côté tvOS 11.3, on retrouve ici aussi cet écran, mais surtout une option jusque-là réservée à l'Apple TV 4K : l'adaptation automatique de la fréquence d'image, en fonction du contenu. Ce réglage devient disponible sur les Apple TV de 4e génération, soit celle avant le modèle 4K.

Pour l'instant, seuls les développeurs ont accès à bêtas. Le programme public de test devrait cependant ne plus tarder à suivre. Comme toujours, nous mettons en garde contre des installations un peu trop pressées, les premières bêtas provoquant souvent de nombreux soucis (ralentissements, incompatibilités, plantages…).

Premières bêtas chez Apple pour iOS 11.3, macOS 10.13.4 et tvOS 11.3

Cette année encore, le géant du Net a donné quelques indices sur la date et l'emplacement de sa conférence annuelle. Très rapidement, l'énigme a été résolue : elle se tiendra du 8 au 10 mai au Shoreline Amphitheatre de Mountain View, comme le confirme Google dans ce tweet.

La vente des tickets sera ouverte dès le jeudi 22 février à 19h (heure française). En attendant, vous pouvez toujours vous rendre sur le site officiel de la Google I/O.

La conférence Google I/O 2018 se déroulera du 8 au 10 mai, à Mountain View
Des applications Electron pour Windows vulnérables à de l'exécution de code arbitraire

L'équipe derrière l'outil, qui empaquette des sites web pour en faire des applications natives, reconnaît la présence d'une faille dans la gestion des handlers. Il s'agit de la capacité d'appeler l'application depuis une adresse spécifique (comme slack://contenu_de_la_requête) sur Windows.

Le clic sur une URL spécialement conçue permet l'exécution du code souhaité par un attaquant. Les versions macOS et Linux de la plateforme ne sont pas affectées. Pour mémoire, Electron est utilisé par de nombreux services, comme Molotov, Signal ou Slack, pour ne citer qu'eux.

GitHub a publié un correctif (versions 1.8.2-beta.4, 1.7.11 et 1.6.16) que les développeurs doivent intégrer au plus vite à leurs logiciels. Notez que c'est par exemple le cas de Slack depuis la version 3.0.3 (nous en sommes à la 3.0.5).

Face à la montée en puissance de services comme Netflix, et l'investissement croissant d'Altice dans le domaine des contenus, Orange a dévoilé il y a quelques mois sa stratégie en matière de films et de séries.

L'investissement du groupe sur ce terrain n'a rien de nouveau, puisqu'il est déjà un gros financeur de la production française, et un soutien dans la diffusion à travers son bouquet de chaînes OCS. Le tout est désormais regroupé sous la terminologie Orange Content, afin de rendre ces initiatives plus visibles, avec une volonté de passer la seconde notamment sur les productions à l'international.

Le Nom de la Rose doit être la « première illustration de cet engagement » indique Orange dans un communiqué de presse. Il s'agit d'une série (8 épisodes de 52 minutes) adaptée de l'œuvre d'Umberto Eco, qui avait déjà fait l'objet d'un film de Jean-Jacques Annaud en 1986.

Umberto Eco a contribué à l’écriture des premiers épisodes avant son décès en février 2016. On y retrouvera John Turturro, « qui incarnera Guillaume de Baskerville, un moine franciscain du 14ème siècle, qui enquête sur une série de meurtres macabres ». Il sera accompagné de Rupert Everett (l’inquisiteur Bernard Gui), Damian Hardung (le jeune Adso) et Tchéky Karyo.

Le tout est porté au niveau européen puisque la série est réalisée par Giacomo Battiato. Elle est produite par 11 Marzo, Palomar, la RAI et Tele München Group, qui s'occupe également de la distribution avec Wild Bunch TV.

Orange Studios n'intervient ici qu'en qualité de détenteur des droits exclusifs d'exploitation de l'œuvre en France. La diffusion est prévue sur OCS pour 2019.

Le Nom de la Rose adapté en série, OCS la diffusera en France dès 2019

Après un énième retard (de quelques jours cette fois-ci), la société d'Elon Musk a enfin allumé les 27 moteurs de sa fusée sur son pas de tir au Kennedy Space Center en Floride. Une vidéo a même été mise en ligne.

Une dernière étape avant le vol inaugural de ce lanceur lourd équipé de trois premiers étages de la fusée Falcon 9. Chacun devrait d'ailleurs venir se reposer sur Terre si tout se passe comme prévu.

Sur Twitter, Elon Musk ajoute que le lancement devrait avoir lieu d'ici « une semaine environ », que chacun pourra interpréter comme il le souhaite.

SpaceX Falcon Heavy : mise à feu statique réussie, lancement dans « une semaine environ »
Pebble : les services fonctionneront jusqu'au 30 juin, Fitbit donnera ensuite le coup de grâce

En décembre 2016, Pebble annonçait sa fermeture et Fitbit en profitait pour récupérer des brevets et des employés, mais pas la partie matérielle.

Après une semaine de flottement, Fitbit précisait que les services Pebble continueraient de fonctionner durant l'année 2017. Aujourd'hui, la société prolonge le répit de six mois, jusqu'au 30 juin 2018. Si l'application et les montres fonctionneront encore après cette date, plusieurs services seront coupés.

C'est notamment le cas du Pebble appstore, du forum, de la reconnaissance vocale, des réponses par SMS et email sur iOS, de CloudPebble et des « Timeline pins » des tierces parties. De plus, il n'y aura plus de mise à jour des applications Android et iOS. Celles-ci seront donc laissées à l'abandon et pourraient rapidement devenir incompatibles avec les nouvelles versions des systèmes.

Enfin, Fitbit en profite pour faire sa publicité et mettre en avant Fitbit OS. La société propose également une remise de 50 dollars sur sa montre Iconic aux clients Pebble disposant encore d'un produit acheté avant le 7 décembre 2016. Tous les détails sont disponibles par ici.

L'annonce était attendue, elle est désormais officielle. Le X20 Plus UD est animé par un SoC Snapdragon 660 avec 4 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage (extensible via un lecteur de cartes microSD). Android 7.1.1 (seulement) est aux commandes. Toutes les caractéristiques techniques sont disponibles par ici.

Le fabricant le référence d'ores et déjà dans sa boutique en ligne, pour 3 598 yuans (soit un peu plus de 450 euros avec une bête conversion). La disponibilité est prévue pour le 1er février, mais en Chine uniquement pour le moment.

Vivo annonce son smartphone X20 Plus UD avec capteur d'empreintes sous l'écran

Depuis la mise à mort de la neutralité du Net par la FCC aux États-Unis, la résistance s'organise outre-Atlantique.

Après le gouverneur du Montana, c'est au tour de celui de New York de passer à l'offensive et de signer un « executive order », comme l'explique The Verge. Là encore l'approche est la même : à partir du 1er mars, les FAI signant ou renouvelant un contrat avec l'État devront respecter la Neutralité du Net.

Rappelons, cette fois encore, que la FCC avait déjà prévu le coup en incluant des dispositions afin d'éviter que des États puissent imposer leurs propres règles.

Burger King s'est également lancé dans la bataille en expliquant dans une vidéo publicitaire ce que pourrait être la neutralité du Net appliquée aux hamburgers. Elle se termine par un lien vers une pétition sur Change.org.

Neutralité du Net : le gouverneur de New York signe lui aussi un « executive order »

Mounir Mahjoubi a indiqué hier en marge du FIC de Lille que les membres du CNNum (qui ont quasiment tous démissionné le mois dernier suite à la polémique autour de Rokhaya Diallo) seraient nommés « dans le mois qui arrive ». Le secrétaire d’État au Numérique a promis un « nouveau CNNum », « prêt à travailler » sur les « sujets vitaux » pour le numérique français et européen – à commencer par la neutralité du Net et les données personnelles, a-t-il expliqué.

Un « nouveau Conseil national du numérique » pour février

Bloomberg rapporte que la plateforme vidéo a financé pour plusieurs centaines de milliers de dollars les derniers clips de certains artistes (anonymes) et leur promotion, en échange de la garantie de ne jamais entendre de critique publique de leur part.

YouTube cherche à se prémunir des attaques récurrentes de maisons de disque et artistes sur les maigres revenus que générerait son modèle publicitaire, face aux services payants comme Deezer ou Spotify, que la plateforme vidéo est accusé de phagocyter. En 2016, 180 artistes américains avaient signé une pétition réclamant une meilleure rémunération, sous l'impulsion de leurs labels. Un événement qui passerait encore mal à la direction de YouTube.

Critiqué par l'industrie, YouTube achèterait la sympathie de certains artistes
Google X présente Chronicle : une nouvelle filiale d'Alphabet centrée sur la cybersécurité

Cette entité indépendante est dirigée par Stephen Gillett (ancien directeur de l'exploitation chez Symantec entre 2011 et 2015). Comme il l'explique sur Medium, elle s'est d'abord développée pendant deux ans dans les labos de Google X avant de prendre son envol.

De son côté, Google X explique sur son blog que le but de Chronicle est de « prédire et de détourner les cyber-attaques avant qu'elles ne s'infiltrent dans le réseau d'une organisation ». Elle veut ainsi donner aux entreprises « une vision beaucoup plus précise que jamais de leur situation en matière de sécurité, en combinant l'apprentissage automatique, de grandes puissances de calcul et de grandes quantités de données ».

La nouvelle entité compte se démarquer par sa capacité à analyser les montagnes d'informations de ses clients à la recherche de la moindre donnée utile. Le but étant de réduire le délai entre le début d'une cyber-attaque et sa découverte, un temps souvent très précieux.  

Nous n'aurons pas plus de détail pour le moment, si ce n'est que des services proposés par Chronicle sont déjà testés (en version alpha) par certaines sociétés du classement Fortune 500. Enfin, cette filiale prend sous son aile l'antivirus VirusTotal racheté par Google en 2012. Ce dernier continuera de fonctionner comme avant, il change simplement de main à l'intérieur de la pyramide Alphabet.

Annoncé fin 2016, ce rachat envisagé à 14,6 milliards de dollars n'est pas du goût de l'autorité de la concurrence britannique, la CMA. Elle estime qu'il « n'est pas dans l'intérêt du public », pour des raisons de pluralité de l'information. La famille Murdoch aurait trop de contrôle sur les médias, qu'ils soient écrits ou audiovisuels.

Pour viabiliser le rachat, l'autorité suggère de séparer Sky News de la Fox, voire de revendre ce média en conservant le reste du groupe.

L'investissement de la 21th Century Fox dans Sky se téléscope avec le rachat du premier par Disney, à la mi-décembre, pour 52,4 milliards de dollars.

Le rachat de Sky par Fox « n'est pas dans l'intérêt du public » selon le Royaume-Uni

Le constructeur vient de dévoiler son nouveau drone, savant mélange entre le Mavic Pro et le Spark. Il reprend en effet certaines caractéristiques du premier, dans un format proche de celui du second.

Le Mavic Air dispose d'ailes rétractables et d'une caméra 4K (ouverture f/2,8, contre f/2,3 sur le Mavic Pro) avec une stabilisation sur 3 axes. Le tout prend place dans un format compact : 168 x 83 x 49 mm pliés, contre 168 x 184 x 84 mm avec les ailes déployées, pour un poids de 430 grammes. Pour rappel, le Mavic Pro mesure respectivement 198 x 83 x 83 mm et 240 x 240 x 84 mm pour 734 grammes, contre 143 x 143 x 55 mm et 300 grammes pour le Spark.

Côté fonctionnalités, on retrouve ActiveTrack, QuickShots, SmartCapture, TapFly et FlightAutonomy 2.0 sur le nouveau drone. L'autonomie est de 21 minutes, avec une vitesse de pointe de 68,4 km/h. Tous les détails sont disponibles par ici.

Il est vendu à partir de 849 euros, avec une télécommande (pliable elle aussi), contre 1 199 euros pour le Mavic Pro.

DJI présente son Mavic Air, un drone « pliable » dans la lignée du Mavic Pro

C'est la confirmation d'un secret de polichinelle : le fabricant dévoilera son nouveau smartphone haut de gamme la veille de l'ouverture du MWC de Barcelone.

Pas de détails pour le moment, si ce n'est qu'il est question de « réinventer la caméra et redéfinir la façon dont vous partagez vos moments »... tout un programme. Il devrait également être équipé d'un SoC Exynos 9 Series 9810 (au moins dans certains pays), qui mise sur « l'intelligence artificielle ». Un live sera proposé.

MWC 2018 : Samsung présentera son Galaxy S9 le 25 février

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