du 23 janvier 2018
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Meltdwon/Spectre : Intel recommande d'éviter ses patchs, le temps de les corriger

Il y a un peu moins de deux semaines, Intel annonçait se pencher sur les cas de reboots intempestifs (principalement avec des processeurs des générations Broadwell et Haswell) suite à l'installation du correctif. La semaine dernière, le fondeur parvenait à reproduire le souci et cherchait une solution.

Dans un nouveau billet de blog, la société explique avoir identifié la « cause profonde » et commencé à déployer un nouveau correctif, mais uniquement à des partenaires triés sur le volet pour le moment. Elle demande à ces derniers de le tester afin de le valider, avant de le déployer à plus grande échelle le cas échéant.

Plus surprenant, Intel « recommande que les équipementiers, fournisseurs de services cloud, fabricants de systèmes,  fournisseurs de logiciels et utilisateurs finaux arrêtent le déploiement des correctifs actuels, car ils risquent d'entraîner des redémarrages plus importants que prévu et d'autres comportements imprévisibles ». De nouvelles informations seront publiées au cours de la semaine promet l'entreprise.

Dans un échange de messages publics avec un développeur d'Amazon, Linus Torvalds s'en prend vertement à Intel et à ses patchs qu'il qualifie, entre autres sobriquets, de « poubelle ». On rappellera que ce n'est pas la première fois que le père du noyau Linux s'en prend au fondeur sur sa communication autour des failles Meltdown/Spectre.

Une dizaine de départements sont concernés par cette réorganisation. Pour rappel, elle a été mise en place afin de libérer la bande des 700 MHz pour les opérateurs de téléphonie mobile et la 4G. Comme nous l’avons déjà expliqué, il suffit de relancer une recherche des chaînes pour retrouver les éventuelles disparues.

L'ANFR note par contre que, « sur la zone de Dax, il existe un risque de perte des chaînes locales et sélection du programme "France 3 Toulouse" au détriment du "France 3 Bayonne" ». Il faudra alors passer par une recherche manuelle.

Tous les détails de cette troisième phases sont disponibles ici.

Changement des fréquences de la TNT : chevron 3 enclenché sur la côte Atlantique
Facebook admet son potentiel corrosif pour la démocratie

Samidh Chakrabarti, directeur produit chez Facebook, s'est lancé dans le difficile exercice de répondre aux questions revenant régulièrement aux oreilles de l'entreprise.

Il admet ainsi que des acteurs russes ont pu transformer le réseau social en « arme à information », capable de saper la « démocratie américaine ». Facebook « a été très lent à reconnaître » ce phénomène.

Il rappelle que le service a été initialement créé pour connecter les amis et la famille, et qu'il n'a pas nécessairement été préparé à affronter de tels phénomènes. Faut-il y voir l'une des raisons majeures de la future réorientation du flux vers les contacts ?

Dans tous les cas, Facebook est un réseau social : « Au mieux, il nous permet de nous exprimer et d'agir. Au pire, il permet à des gens de diffuser de la désinformation et de corroder la démocratie ». Des mesures ont donc été prises, notamment une confirmation d'identité pour les acteurs émettant des publicités relatives à des élections.

Le responsable souligne la difficulté de ces combats, notamment les différentes formes d'intimidation politique, dont les nuances (essentiellement culturelles) peuvent échapper à vérification faite par les machines.

Il reconnaît que ces phénomènes existent, tout comme celui de la fameuse « chambre d'écho », donnant parfois aux utilisateurs la sensation que la plupart des gens sont d'accord avec eux : s'entourant naturellement de personnes proches ou simplement par soutien public à certains posts sur le mur, les avis peuvent donner l'illusion d'une grande convergence. Chakrabarti estime cependant que ce type de scénario est difficile à combattre, puisqu'il s'agit avant tout d'un comportement humain.

Il est évident que cette communication est le dernier symptôme en date d'une prise de conscience chez Facebook. Les bases de l'entreprise tremblent devant les accusations formulées, particulièrement depuis l'élection de Donald Trump. Avec toujours en filigrane la crainte d'une chute du chiffre d'affaires.

L'exercice reste néanmoins intéressant, tout comme les différentes réactions que l'on peut lire sous le long texte, auxquelles répond d'ailleurs parfois Samidh Chakrabarti.

La nomination a été officialisée hier par Mohunir Mahjoubi à l'occasion du sommet « Choose France » organisé hier à Versailles. Pour rappel, John Chambers a passé 20 ans à la tête de Cisco avant de devenir le président exécutif du conseil d'administration.

En plus d'être consulté sur « sur la stratégie start-up du gouvernement », sa mission, « accomplie à titre bénévole », s'articulera autour de deux axes :

  • « Promouvoir les acteurs de la French Tech à l’international, en mettant en avant les start-ups les plus prometteuses, organisant des visites à l’étranger et participant aux principaux salons internationaux.
  • Contribuer à l’attractivité de la France pour les fonds d’investissements, les grandes entreprises numériques et les start-ups étrangères. »

Pour rappel, John Chambers est un fervent défenseur de la France depuis plusieurs années. Il met régulièrement en avant la « force » de l'Hexagone dans ses interviews. En 2016 par exemple, il affirmait au Figaro : « la France sera à la tête de l'Europe et peut-être du monde développé »

John Chambers devient l'ambassadeur de la French Tech à l’international
Balance Body Cardio : pour des raisons réglementaires, Nokia supprime une fonction

Alors qu'elle est en vente depuis près de deux ans, le fabricant va déployer dès demain une mise à jour de sa balance pour… supprimer la mesure de la vitesse d'onde de pouls. Le fabricant indique avoir récemment découvert que cette information « peut être soumise à un autre type d'approbation réglementaire », sans donner plus de détail.

Dans une foire aux questions détaillée, il explique qu'il n'est pas possible de refuser la mise à jour. Les données de la vitesse d'onde de pouls ne seront plus visibles dans l'application ou sur le Dashboard en ligne Health Mate, mais seront téléchargeables (fichier CSV).

La Body Cardio sera alors encore plus proche de la balance Body+ (vendue tout de même 70 euros de moins), mais elle conserve (entre autres) la mesure de la fréquence cardiaque en plus. Un programme de  compensation est mis en place et tous les clients sont contactés par email pour en être informés. Si Nokia ne le détaille pas, d'après les retours de plusieurs clients il serait question d'un bon d'achat de 30 euros ou de la possibilité de retourner la balance afin d'être remboursé de son achat.

« Bien que les ventes de la Body Cardio aient été suspendues pour le moment, elles reprendront au cours des prochains mois sans la mesure de la vitesse d’onde de pouls » ajoute enfin le constructeur.

Nos confrères de ZDNet.com relatent l'histoire d'une brèche permettant de contourner la double authentification sur Uber. Pour l'exploiter, il faut donc disposer de l'identifiant et du mot de passe d'un compte.

Identifiée par le chercheur Karan Saini et remontée via la plateforme HackerOne, elle aurait été catégorisée par la société de VTC comme « contenant des informations utiles, mais ne justifiant pas une action immédiate ou une solution ».

Uber précise à Engadget qu'il a en fait attribué ce statut car il était déjà en train de la corriger, mais n'explique pas pourquoi il avait qualifié cette faille de pas « particulièrement sévère » auprès du chercheur.

Quoi qu'il en soit, la brèche est désormais comblée, comme l'indique ZDNet.com : « Uber précise qu'il a corrigé le bug de contournement de l'authentification à deux facteurs après la publication de cette actualité, et après avoir ignoré plusieurs rapports pendant des mois ».

En trainant des pieds, Uber corrige une faille de sécurité sur la double authentification

Dans un communiqué, le patron de News Corp (New York Post, Wall Street Journal…) réclame le paiement de frais de transport par le réseau social pour ses titres et ceux qu'il estime de confiance. Il prône ainsi un modèle proche de celui des sociétés du câble.

« Facebook et Google ont popularisé les sources d'actualité grossières par leurs algorithmes, profitables à ces plateformes mais douteuses par nature » déclare le magnat des médias.

Le communiqué suit l'annonce par Facebook de la sélection de médias de confiance par les internautes eux-mêmes, après l'essai en demi-teinte de la vérification des actualités avec des médias partenaires.

Ce dossier n'est pas fondamentalement nouveau. Nombre de médias européens réclament à Google Actualités une rémunération pour la reprise de leurs contenus, au titre du droit voisin. Cette requête semble d'ailleurs entendue dans le cadre de la révision du droit d'auteur en Europe.

Pour Rupert Murdoch, Facebook devrait financer les médias « de confiance »

Après trois jours de blocage partiel, les deux chambres du Congrès américain ont finalement trouvé un terrain d'entente sur le budget. Les conséquences ont été nombreuses outre-Atlantique, avec la fermeture temporaire de certains services jugés non essentiels.

Cette pause a contraint SpaceX à reporter son essai de mise à feu statique des 27 moteurs de sa fusée Falcon Heavy. « Nous gardons l'espoir que le Congrès résolve rapidement ses différends et remettra nos partenaires de l'US Air Force et de la NASA à leur travail dès que possible » expliquait hier John Taylor (responsable de la communication de SpaceX) à nos confrères de Space.com.

Maintenant que la situation est débloquée, il reste à attendre une nouvelle date pour les essais et surtout le lancement, qui ne cesse d'être retardé depuis plusieurs années.

Falcon Heavy : à cause du « shutdown », SpaceX a dû repousser la mise à feu statique
Google en France : 100 000 personnes formées par an, un centre de recherche sur l'IA

Après que Facebook indique investir 10 millions d'euros pour la recherche dans l'intelligence artificielle, c'est au tour de Google de « parier » sur la France. Le géant du Net annonce ainsi la mise en place d'« Ateliers Numériques ».

Il s'agit de « l’ouverture prochaine, en régions, de quatre espaces physiques dédiés à la formation et à la découverte du numérique, avec un objectif de 100 000 personnes formées par an ». Il s'agit d'une formation gratuite et ouverte à tous précise le moteur de recherche. On rappellera que Sébastien Missoffe, patron de Google France, avait déjà annoncé la formation de 70 000 personnes en mai dernier.

La première région concernée est la Bretagne avec l'ouverture d'un atelier à Rennes. Les trois autres arriveront au cours des prochains mois, sans plus de précision.

Dans le même temps, le moteur de recherche va créer à Paris « un centre de recherche fondamentale dédié à l’Intelligence Artificielle ». Des employés Google travailleront en collaboration avec la communauté scientifique française. Les travaux seront publiés et « le code sera rendu disponible en open source ». Afin d'accueillir tout ce petit monde (en plus des nouveaux employés), le siège de l'entreprise dans la capitale sera agrandi avec 6 000 m² supplémentaires.

Dans le cas de Facebook et de Google, il s'agit d'annonces autour du sommet « Choose France » du 22 janvier, où Emmanuel Macron avait convié 140 dirigeants d'entreprises à Versailles. Le but étant de montrer l'attractivité économique de l'Hexagone afin d'attirer les investisseurs. Au total, 3,5 milliards et près de 2 200 emplois auraient été confirmés selon l'Élysée.

Le fabricant affirme qu'il est « le premier au monde à franchir le cap des 512 Go de capacité dans une carte microSDXC ». Elle est certifiée Video Speed Class 10, ce qui signifie que les débits sont de 10 Mo/s au minimum en écriture. De son côté, le constructeur ajoute qu'elle peut grimper jusqu'à 80 Mo/s.

La carte microSDXC de 512 Go sera disponible en février, pour un prix qui n'a pas été précisé. La fiche produit (avec assez peu de détails techniques) se trouve par ici.

Integral Memory annonce une microSDXC de 512 Go, « la première au monde »

Après la Turquie la semaine dernière, c'est donc au tour de l'Algérie d'être incluse dans les 25 Go data (en 3G) utilisables dans certains pays. Comme précédemment, seule la data est concernée, pas les appels et les SMS. Free Mobile affirme que « c’est la première fois qu’un opérateur inclut du roaming data depuis l’Algérie dans un forfait mobile grand public ».

Le trublion « s'amuse » même à comparer son offre avec celle d'un de ses concurrents. « À titre d’exemple, le prix des 25 Go chez Orange pour l’Internet mobile en roaming en Algérie est de plus de 340 000 euros (hors option et pass) dans le cadre de ses forfaits mobiles », en prenant 13,31 euros par Mo comme tarif de base. Certes, mais Orange propose aussi du roaming depuis Andorre, contrairement à Free qui facture 16 euros par Mo, ce qui lui avait d'ailleurs attiré les foudres de l'UFC-Que Choisir.

Bref, chacun choisira en fonction de ses besoins. Rappelons enfin que les opérateurs sont censés bloquer la consommation hors forfait en roaming au-delà d'une certaine limite (généralement 50 euros).

 

 Free Mobile inclut le roaming depuis l'Algérie, uniquement pour la data

Après la plainte déposée par 22 procureurs généraux des États-Unis contre la fin de la neutralité du Net votée par la FCC, le gouverneur du Montana passe la seconde et signe un « executive order ».

Il « forcerait les FAI avec des contrats d'État à respecter la neutralité du Net, même si la FCC a abrogé ces règles à l'échelle nationale » explique The Verge. L'entrée en vigueur est programmée pour le 1er juillet. « L'avenir du Montana dépend d'un internet libre et ouvert » a lâché le gouverneur Steve Bullock sur Twitter.

Mais, comme le rappellent nos confrères, la FCC avait déjà prévu le coup et avait inclus une disposition pour éviter que chaque État n'établisse ses propres règles du jeu. La bataille judiciaire promet donc d'être longue…

Le gouverneur du Montana veut « un internet libre et ouvert » et signe un « executive order »
Android 8.1 donne la vitesse d'un réseau Wi-Fi public avant connexion

Google déploie actuellement une modification pour les appareils sous Android 8.1 : la liste des réseaux Wi-Fi publics affiche un indicateur clair de la vitesse de chacun.

On trouve quatre indicateurs :

  • Lent : assez pour des appels en Wi-Fi
  • OK : assez pour la navigation web, les réseaux sociaux et le streaming musical
  • Rapide : assez pour la plupart des vidéos en streaming
  • Très rapide : assez pour le streaming vidéo en très haute qualité

Non qu'il s'agisse d'un changement révolutionnaire bien sûr, mais ces informations seront nettement plus claires que le classique « logo à ondes » qui donne surtout l'intensité du signal.

Deux facteurs limitent toutefois la fonctionnalité : sa disponibilité exclusive à Android 8.1 (qu'on ne trouve essentiellement que sur les smartphones de Google) et son incompatibilité avec les réseaux protégés. L'indicateur nécessitant un court test de performances, aucune donnée ne peut circuler en effet sans le mot de passe.

Important ajout chez Microsoft pour la version professionnelle de son service de stockage, et venant combler une absence que nous avions constatée dans notre dossier.

Files Restore ne peut fonctionner que si l'historique des fichiers est activé (ce qui est le cas par défaut). L'utilisateur peut alors restaurer n'importe quel fichier à un état précédent, tant qu'il ne dépasse pas les 30 jours. Tout aussi important, la fonction s'étend à l'ensemble du OneDrive, dont l'état total peut lui aussi être restauré, toujours dans une limite de 30 jours. Pratique dans le cas d'une fausse manipulation par exemple.

Microsoft vient donc braconner sur les terres de Dropbox, seul à proposer cette granularité dans ses offres Pro jusqu'à présent. La fonctionnalité est en cours de déploiement et peut mettre jusqu'à plusieurs semaines pour attendre tous les clients. Pour l'instant, rien n'est dit pour les utilisateurs gratuits de OneDrive.

Comme le fait remarquer Neowin, une telle fonction de restauration existait bien dans SharePoint, mais elle était dépendante du support technique. Selon les cas, il fallait donc parfois attendre deux ou trois semaines. 

Microsoft officialise Files Restore pour OneDrive for Business

Dans un communiqué, le groupe de Redmond annonce quatre nouveaux PC, par Lenovo et JP. Le premier inaugure ainsi le Lenovo 100e (Celeron Apollo Lake), commercialisé à 189 dollars aux États-Unis et 219 dollars ailleurs. Une version deux-en-un, le Lenovo 300e, est proposée à partir de 279 dollars.

Le constructeur JP, ciblant les marchés émergents, présente le Classmate Leap T303 (équipé de l'identification via Windows Hello) à 199 dollars et son frère deux-en-un, le Trigono V401, à 299 dollars.

Ces machines doivent donc cimenter l'emprise de Microsoft dans l'éducation, entre autres face à la poussée des Chromebook dans ce domaine. L'entreprise compte beaucoup sur son avance dans la réalité mixte, avec HoloLens. Elle annonce ainsi des partenariats avec des entreprises dans l'éducation, exploitant ses technologies de réalité mixte, et une baisse de prix temporaire pour les universités pour son casque maison.

Microsoft présente de nouvelles machines pour l'éducation

Jusqu'à présent, l'application du revendeur se contentait principalement de servir de relai afin de configurer les appareils exploitant l'assistant numérique Alexa (famille Echo).

Des mises à jour sont en cours de déploiement (sur Android d'abord, iOS dans un second temps) pour ajouter Alexa à… l'application Alexa : l'utilisateur peut désormais se servir de la reconnaissance vocale, comme avec une enceinte connectée.

Pour rappel, Google Assistant peut également être utilisé sur un smartphone depuis le début. Contrairement à ce dernier, il n'est par contre pas possible de lancer l'application Alexa avec des mots clés : il faudra l'ouvrir manuellement avant de profiter de l'assistant numérique.

Pour rappel, Alexa n'est toujours pas disponible en France et/ou en français.

Amazon ajoute la reconnaissance vocale à son application mobile Alexa

Sur le quatrième trimestre, la société a engrangé 3,3 milliards de dollars de revenus, une hausse de 32,6 % en un an. Cette progression vient notamment de celle du nombre d'abonnés, huit millions étant arrivés sur la période, dont six millions en dehors des États-Unis. L'EBITDA se situe à 313 millions de dollars.

Cette croissance a plus que plu à la bourse, la valorisation du groupe dépassant les 100 milliards de dollars. Les séries originales, principalement The Crown, Black Mirror et Stranger Things, sont citées comme moteurs de cette bonne santé.

En parallèle, Rodolphe Belmer devient le dixième membre du conseil d'administration du groupe. Il est directeur général du premier opérateur français de satellite, Eutelsat, après une carrière à Canal+, dont il était devenu directeur général en 2012.

 Rodolphe Belmer (ex-Canal) rejoint Netflix, qui vaut désormais 100 milliards de dollars

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