du 19 décembre 2017
Catégorie 0

Sélectionnez les catégories à afficher

Date

Choisir une autre édition

Facebook en a marre des sites qui quémandent de l'engagement et va sévir : gare aux concours (et à TF1 One)

Avec l'arrivée des réactions sur le réseau social, certains administrateurs de page ont cherché des astuces pour tenter de générer artificiellement de l'engagement, garantissant une meilleure mise en avant de leurs publications.

Ainsi, les algorithmes de Facebook sont assez faciles à tromper avec un simple « Clique sur j'aime si tu es pour la paix dans le monde » ou « vote pour ton chat mignon préféré avec telle ou telle réaction ». Un dispositif bien connu des utilisateurs de Twitter.

Les équipes de Mark Zuckerberg se réveillent néanmoins et viennent de publier un billet de blog pour siffler la fin de la récré. On y apprend que toutes les publications se servant d'un dispositif « d'engagement bait » seront pénalisées. Les pages qui insisteront pourront elles aussi être touchées.

Attention tout de même : dans les cinq exemples donnés (vote, réactions, partage, tag et commentaire), on compte un cas typique de concours. « Partagez avec dix amis pour avoir la chance de gagner cette voiture » sera donc également considéré comme une pratique à bannir, de quoi refroidir quelques Community Manager qui ne génèrent leur croissance qu'à travers ces évènements.

Cela va passer par un modèle de type machine learning, spécialement entraîné à reconnaître ce type de publications. Facebook précise que les publications à la visée plus « noble » ne seront pas impactées : ceux qui demandent de l'aide, un conseil, recherchent une personne disparue, lèvent des fonds pour une cause, etc.

On se demande ainsi comment serait considérée la publication de TF1 One, qui a récemment osé le « Tous les 1 000 partages de cette vidéo, une famille Rohingya sera secourue », comme publication sponsorisée. Face à la réaction des internautes, elle a depuis été supprimée.

Début juillet, plusieurs groupes de médias s'associaient pour mettre en commun les données récoltées sur leurs visiteurs à des fins publicitaires au sein de l'Alliance Gravity. Une initiative pensée pour contrer les géants du Net, mais aussi une action similaire menée par Le Figaro et Le Monde : Skyline.

Aujourd'hui, on apprend dans Les Echos (membre de Gravity) que cinq nouveaux membres ont rejoints « l'alliance » : 3W Régie (sites d'eCommerce), BEIN Sports, Mondadori, Marketshot (comparateurs de prix) et NRJ Groupe.

De nouveaux formats devraient également arriver au début de l'année : vidéos, contenus de marques, le groupement visant 15 % du marché programmatique d'ici trois ans.

Côté vie privée, on note que Libération, qui a intégré un tracker Gravity depuis des mois, ne propose toujours pas de mécanique d'opt-out, l'alliance ne disposant de son côté d'aucun site pour le mettre en avant. La CNIL appréciera.

Alliance publicitaire Gravity : cinq nouveaux membres, de nouveaux formats, toujours pas d'opt-out

L'année dernière, Google prévenait : son index allait progressivement migrer vers un modèle « Mobile first ». Ainsi, c'est le site destiné aux smartphones qui va désormais faire office de référence, le site classique étant relégué au second plan.

La société vient de faire un premier point où elle rappelle les règles en la matière, notamment les six éléments importants à analyser. Elle précise au passage qu'elle continue le déploiement de son nouvel index de manière progressive, site par site, mais ne donne pas encore de date pour un déploiement plus massif.

L'index « Mobile first » de Google continue sa progression

La campagne de dons de La Quadrature du Net s'est terminée ce week-end. Mais sur les 320 000 euros demandés, seule la moitié a été récoltée. La campagne est donc prolongée.

En 2016, l'association récoltait un peu plus de 230 000 euros de dons individuels, et 100 000 de la part de fondations, pour un budget global de 348 000 euros… dont 42 % attribués aux salaires (ça ne s'invente pas).

La Quadrature du Net prolonge sa campagne de soutien, bouclée seulement à 52 %
Samsung lance ses Galaxy A8 et A8+ (2018) : Infinity Display et deux caméras en façade

Cette nouvelle génération de smartphones remplace les Galaxy A5 et A7 (2017) respectivement. Le Galaxy A8 (2018) propose une dalle SuperAMOLED de 5,6 pouces, contre 6 pouces pour la version « + ». Dans les deux cas, le format est 18,5:9 avec une définition de 2 220 x 1 080 pixels et des bordures réduites.

Les points communs sont nombreux, à commencer par le coeur du système : SoC huit coeurs (2 à 2,2 GHz et 6 à 1,6 GHz, probablement un Exynos 7885), 4 Go de mémoire vive (jusqu'à 6 Go pour le A8+) et 32 ou 64 Go de stockage, extensibles via un lecteur de cartes microSD.

Pour le reste, il  est question d'une caméra arrière de 16 Mpixels avec ouverture f/1.7, de deux capteurs à l'arrière (16 Mpixels et 8 MPixels, f/1.9 dans les deux cas), de la 4G jusqu'à 600 Mb/s, d'un port USB Type-C, du Wi-Fi 802.11ac, du Bluetooth 5, du NFC, d'un lecteur d'empreintes digitales, etc. Tous les détails se trouvent par ici.

Comme leurs prédécesseurs, les Galaxy A8 et A8+ (2018) sont étanches et certifiés IP68. Android 7.1.1 est aux commandes, mais une mise à jour vers Android 8 est prévue. Le fabricant ajoute que ce sont les premiers smartphones de la série « A » à être compatibles avec le Samsung Gear VR. Ils seront disponibles début janvier, pour un prix qui n'est pas précisé.

Le projet Exodus Privacy vient de publier deux nouveautés permettant à ceux qui disposent d'applications Android de les analyser.

Les premières concernent l'analyse d'une application en particulier, mais il semble que celle-ci ait depuis été mise hors-ligne, apparemment du fait d'une panne.

En attendant, vous pouvez utiliser l'outil Python disponible en ligne de commande et dont le code source a été diffusé sur GitHub.

Exodus diversifie ses outils d'analyse

Keeper est un gestionnaire de mots de passe installé par défaut par Windows 10 depuis environ six mois, sans annonce particulière de Microsoft.

Une brèche, découverte par Tavis Ormandy de chez Google, permet en théorie à un site malveillant d'intercepter les données présentées par l'extension de Keeper dans le navigateur. Conséquence, le site peut récupérer les identifiants de l'utilisateur. Un risque conséquent selon la sensibilité du site que les pirates tentent de copier.

Keeper, de son côté, indique avoir bien été avertie par Ormandy le 14 décembre. Le souci a été résolu en 24 heures, une mise à jour étant automatiquement déployée à tous les utilisateurs. Notez qu'une partie de la solution consiste pour l'instant à supprimer la fonction « Ajouter à l'existant », qui fera son retour plus tard.

Le fait qu'un gestionnaire de mots de passe ait une faille de sécurité n'a rien d'incroyable en soi. Par contre, Keeper est automatiquement installé par Windows 10 depuis environ six mois, un constat déjà fait par des utilisateurs à l'époque et plus récemment par Tavis Ormandy lui-même. Ce qui relance inévitablement la problématique de ces contrats passés par Microsoft avec les éditeurs, sans que l'utilisateur ait son mot à dire.

Bien sûr, si ce dernier n'avait pas de compte sur Keeper il n'était pas en danger, mais le rôle d'un système d'exploitation devrait se limiter à recevoir les seules applications que l'on décide d'installer, à plus fortes raisons un système payant.

Le gestionnaire de mots de passe Keeper colmate une importante faille

Le réseau social vient de mettre en ligne son registre des demandes gouvernementales pour le premier semestre de l'année. En France, il y en a 4 700, dont 4 584 procédures judiciaires. Dans 74 % des cas, des données ont été fournies. C'est plus que sur la seconde moitié de 2016 (4 478 demandes et 68 % respectivement).

Pour la première fois, le rapport propose également un bilan des demandes liées à des questions de droits d’auteur. Au total, 224 464 signalements ont été envoyés sur les six premiers mois de l'année, pour un peu plus de 1,8 million de contenus impacts sur Facebook. Concernant Instagram, les signalements sont moins nombreux (70 008), tout comme le nombre de contenus (685 996).

Le réseau social propose également un décompte du nombre de requêtes pour une marque de commerce et la contrefaçon.

Facebook Transparency Report : 78 890 demandes, 224 464 signalements liés au droit d'auteur
ArianeGroup lance la production de la première fusée Ariane 6 (A62)

En avril dernier, la nouvelle fusée de l'Agence spatiale européenne (ESA) franchissait une « étape importante » : la Matury Gate 6.1, signifiant le début de la production des modèles de qualification au sol.

Aujourd'hui, ArianeGroup annonce le passage de la Matury Gate 6.2 synonyme cette fois-ci de démarrage de la production du premier lanceur pour vol. Il s'agit pour commencer d'une fusée modèle A62, le plus petit des deux modèles avec deux boosters, contre 4 pour la version A64.

Pour rappel, le pas de tir de la prochaine génération du lanceur européen est en construction à Kourou en Guyane Française. Le premier lancement d'Ariane 6 est prévu pour juillet 2020.

Les entreprises enregistrées en Chine et ayant déjà procédé à des tests sur des circuits fermés peuvent demander aux autorités de la ville de passer la seconde avec des essais sur les routes publiques, comme l'explique MIT Technology Review.

Une ville de plus à sauter officiellement le pas ; ce n'est ni la première, ni la dernière. Il faudra tout de même qu'un conducteur soit présent derrière le volant pour reprendre les commandes en cas de problème.

Pour rappel, le chinois Baidu prévoit de lancer la production de véhicules autonomes en série dès 2018, le calendrier s'agence donc le moment assez bien, au moins en Asie.

Pékin ouvre ses routes aux essais pour les voitures autonomes

Après avoir présenté son HAMR pour augmenter les capacités des disques durs (lire notre analyse), le constructeur s'attaque cette fois-ci aux débits.

Comme nous l'avions expliqué, les disques durs sont composés de plateaux au-dessus desquels se déplacent des têtes de lecture et d'écriture. Il peut y avoir plusieurs plateaux et donc autant de têtes. Actuellement, un seul « actionneur » s'occupe de déplacer toutes les têtes d'un coup.

La suite est facile à deviner : Seagate va passer d'un à deux actionneurs, chacun contrôlant la moitié des têtes de lecture/écriture. « Cela permet à un disque dur de doubler ses performances tout en conservant la même capacité qu'un disque dur avec un seul actionneur » explique le constructeur. En effet, un HDD avec cette technologie peut être identifié et utilisé par un ordinateur comme étant deux périphériques de stockage distincts.

Seagate ne donne pour le moment pas de prix ou de date de disponibilité.

Avec sa technologie Multi Actuator, Seagate espère « doubler les performances » de ses HDD

Au travers d’une question écrite transmise aujourd’hui au ministre de l’Action et des comptes publics, le député Charles de la Verpillière pointe du doigt la nouvelle obligation de déclaration en ligne de ses revenus. Bien qu’étalée dans le temps, cette réforme « pose de nombreuses difficultés », déplore l’élu LR, « notamment pour les personnes âgées qui se retrouvent à devoir payer des pénalités parce qu'elles sont dans l'impossibilité matérielle de satisfaire à cette obligation nouvelle ».

Le parlementaire demande ainsi au gouvernement d’ « exempter les personnes de plus de 60 ans », de même que les contribuables « n'ayant pas d'accès Internet » (dans le prolongement d’une proposition de loi co-signée en novembre dernier avec plusieurs élus de l’opposition, mais toujours pas inscrite à l’ordre du jour de l’Assemblée).

L’exécutif risque toutefois d’opposer une sérieuse fin de non-recevoir à Charles de la Verpillière : « La généralisation de la déclaration en ligne des revenus (...) concerne uniquement les contribuables dont la résidence principale est équipée d'un accès à internet et qui estiment être capables de déclarer en ligne » expliquait-on à Bercy il y a un peu plus d’un an. « Les usagers ne possédant pas d'accès à internet pourront donc continuer d'utiliser la déclaration papier. »

Michel Sapin, alors ministre des Finances, avait également promis qu’une case à cocher serait mise en place pour les individus « déclarant "ne pas être en mesure" de déclarer par Internet, ceci pour tenir compte des difficultés éventuelles de certains ».

Impôts : un député veut une dispense de télédéclaration pour les contribuables de plus de 60 ans
Virgin Hyperloop : Richard Branson président, 50 millions de dollars de plus, un test à 387 km/h

Actualité chargée pour Hyperloop One… rebaptisée Virgin Hyperloop One début octobre suite à un investissement de Virgin Group. Première annonce et pas des moindres : Richard Branson prend la présidence (non exécutive) de la société. Il avait pour rappel rejoint le conseil d'administration en octobre dernier.

Il profite de son arrivée pour annoncer 50 millions de dollars d'investissement de la part de Caspian Venture Capital et DP World. Le total des fonds levés par (Virgin) Hyperloop One depuis sa création en 2014 est ainsi de 295 millions de dollars.

Côté technique, la société explique qu'elle a terminé une nouvelle campagne de test avec un nouveau record à la clé : 387 km/h, contre 310 km/h la dernière fois. Une vitesse qui se rapproche des 400 km/h prévus pour l'été dernier.

« Notre objectif pour 2018 sera d'accélérer les accords commerciaux pour les projets de transport de passagers et de marchandises » explique le nouveau président en guise de conclusion. C'est en effet toujours ce qui manque aux différents projets Hyperloop : des réalisations concrètes.

Une semaine après le lancement du programme de certification DisplayHDR (avec trois paliers), Samsung est le premier fabricant à annoncer que deux de ses écrans ont été validés par VESA pour le DisplayHDR 600. Ils respectent ainsi certains niveaux de performances.

Il ne s'agit pas de nouveaux modèles, mais d'écrans déjà lancés cet été. Le CHG90 est un modèle de 49 pouces avec une définition de 3 840 x 1 080 pixels, tandis que le CHG70 existe en version de 31,5 et 27 pouces (2 560 x 1 440 pixels).

Les écrans CHG70 et CHG90 de Samsung certifiés DisplayHDR 600

Aux États-Unis (rien n'est précisé pour le moment en France), la fin d'année sera marquée par une pluie de promotions de la part du revendeur, pour les produits numériques.

En effet, il s'agit du pendant de l'Amazon Prime Day pour les applications, les jeux, les vidéos, les eBooks, etc. Comme toujours, la boutique en ligne proposera des offres spéciales à partir du 26 décembre, avec le point d'orgue le vendredi 29.

Amazon donne rendez-vous le 29 décembre pour son second « Digital Day »

Le groupe chinois, qui commercialise des terminaux sous les marques Alcatel et BlackBerry, a annoncé une forte baisse de ses ventes lors de la présentation de ses derniers résultats trimestriels.

Le groupe a écoulé 32,9 millions d'appareils, soit 35 % de moins que l'an dernier. Il s'agit pour l'entreprise du sixième trimestre de baisse consécutif. Elle annonce également des pertes trimestrielles de 129 millions de dollars sur le dernier semestre.

Par conséquent, l'entreprise envisage de vendre 49 % du capital de sa branche télécoms à des investisseurs extérieurs, afin de faire rentrer un peu d'argent frais, tout en tâchant d'en garder le contrôle.

Ventes de smartphones en baisse de 35 % pour TCL
Amazon Web Services ont maintenant la région France

Une annonce importante pour les entreprises qui tiennent à ce que leurs données soient stockées en France et non aux Etats-Unis.

Des sociétés telles qu'AlloResto, Capgemini, Decathlon, Le Figaro, les Restos du Coeur, Nexity ou encore la Société Générale peuvent dorénavant sélectionner la France comme région de dépôt pour leurs données. Une capacité que l'on trouvait chez son principal concurrent, l'offre Azure de Microsoft.

Comme l'explique Amazon, la zone France est centrée sur Paris, avec trois installations distinctes et suffisamment éloignées pour ne pas subir (en théorie) les mêmes avaries géographiques, comme une panne de courant de secteur. Selon Andy Jassy, PDG d'Amazon Web Services, l'installation en France fait suite à de fortes demandes des clients.

Notez qu'à l'instar d'Azure, AWS ne propose un choix de régions que pour les entreprises, non pour les services grand public, comme Amazon Drive.

Le cours de l'ether, la crypto-monnaie circulant sur la blockchain Ethereum, a connu un bond important cette nuit. Hier à 18 heures, elle s'échangeait encore sous la barre des 750 dollars.

Ce matin, son cours mesuré par Coindesk en se basant sur les tarifs pratiqués sur diverses plateformes, frôle les 850 dollars, soit une augmentation de 18 % en l'espace de 24 heures. Ainsi, les 96,4 millions d'ethers en circulation sont valorisés à plus de 81 milliards de dollars.

Du côté du bitcoin, le cours de la matinée gigote autour des 18 800 dollars, après avoir connu une pointe à plus de 19 200 dollars hier midi. Dimanche, le BTC s'est négocié jusqu'à 19 700 dollars, mais n'est pas encore parvenu à franchir le cap des 20 000 dollars.

L'ether flirte avec les 850 dollars, bitcoin s'est rapproché des 20 000 dollars

Dans un billet de blog, Microsoft rappelle que son service Office Live Meeting ne sera plus disponible à partir du 31 décembre 2017, et encourage ses utilisateurs à migrer, si ce n'est déjà fait, vers Skype for Business.

Un outil est mis à la disposition des utilisateurs pour transférer l'historique des réunions depuis Live Meeting vers Skype for Business. Microsoft fournit également un tableau récapitulant les améliorations et régressions à prévoir pendant la migration.

Office Live Meeting : le 31 décembre ce sera fini

Par décision du ministère de l'Intérieur (DHS), l'éditeur russe est persona non grata dans l'ensemble des infrastructures fédérales américaines depuis mi-septembre.

Dans un billet de blog, Kaspersky annonce avoir fait appel de cette décision, qu'il juge unilatérale. Selon l'entreprise, le DHS n'a fourni aucun référentiel, aucune piste d'amélioration pour les éléments à modifier.

Elle dénonce une absence de cadre opératoire et accuse le DHS de s'être appuyé « prioritairement sur des sources publiques non techniques, non corroborées et souvent anonymes » véhiculées par les médias. Kaspersky demande donc l'annulation de la fameuse Binding Operational Directive 17-01, et qu'on lui explique comment montrer patte blanche. Ce qui n'aurait jamais été fait malgré plusieurs relances.

Kaspersky fait appel de son éviction des administrations américaines

Hier midi, des imposteurs sont parvenus à publier une fausse application Cuphead, en se faisant passer pour Studio MDHR, le studio à l'origine du titre sorti cette année sur Xbox One.

Ils vendaient pour 5,49 euros une application qui se présentait comme un portage complet du jeu sur iOS. Il s'agissait en fait d'une conversion bâclée du code de la version PC afin de l'adapter aux terminaux d'Apple, a laquelle un joystick et deux boutons avaient été ajoutés. L'ensemble était bien évidemment truffé de bugs.

Studio MHDR a rapidement réagi à la nouvelle en prévenant sa communauté qu'il n'était pas à l'origine de ce portage à la sauvette, et que des démarches avaient été lancées auprès d'Apple pour que la fausse application soit retirée de son échoppe, ce qui fut bien le cas après quelques heures.

Une fausse application Cuphead s'est nichée sur l'App Store d'Apple

Bien que l'application ait récemment changé de visage, les moutures Android et iOS ne se présentent pas de la même manière. Selon Microsoft, les utilisateurs ont clairement exprimé une préférence pour une barre d'onglets en bas, pour une navigation plus simple.

Malheureusement, ce n'était pas le choix retenu pour la version Android. Une nouvelle mouture de test est donc disponible avec une telle barre de navigation, qui colle selon l'éditeur aux principes du Material Design (même si ce n'est pas le cas du reste de l'interface, qui évolue elle aussi). Un bouton flottant, très Android pour le coup, fait également son apparition.

L'éditeur en profite pour glisser une autre fonction expérimentale. Baptisée SuperComposer, et débarquant à la fois sur Android et iOS, elle ouvre une interface présentant les contacts les plus récents et les fonctions principales liées, comme la création d'un groupe ou le lancement d'un appel.

Pour tester ces versions, il faut être inscrit au programme Skype Insider. N'importe qui peut le faire pour Android, mais sur iOS il y a toujours une liste d'attente, à cause des places limitées par l'infrastructure d'Apple.

Skype teste une nouvelle interface sur Android
Plex lance ses Labs pour les projets annexes et dévoile Plexamp

L'équipe en charge du lecteur multimédia et multiplateforme veut davantage ouvrir son écosystème et pousser certains projets. Plusieurs axes sont évoqués : des billets techniques sur Plex, donner de la visibilité à la communauté et mettre en avant des idées développées en interne, mais pas forcément supportées officiellement par Plex.

C'est notamment le cas de… Plexamp. Ce logiciel est développé par une partie de l'équipe sur son temps libre. Comme son nom le laisse supposer, il s'agit d'un petit lecteur audio (compatible FLAC) pour les ordinateurs. Disponible pour Windows et macOS, il surfe sur la vague Winamp et veut donc lui aussi « remuer le cul du lama ».

Une présentation et une explication technique de Plexamp sont disponibles par ici, tandis qu'une foire aux questions se trouve par là.

Alors que son éditeur, Take-Two, a récemment fait savoir qu'il était en quête de solutions pour « inclure des micro-transactions dans l'ensemble de [ses] futurs titres », le studio Obsidian à répondu à cette requête par une fin de non recevoir.

Dans un billet publié sur son forum, le studio explique avoir été questionné à de nombreuses reprises sur la présence de micro-transactions ou de loot boxes dans ses jeux :  « La réponse est simple : non. Il n'y aura aucune micro-transaction, de quelque sorte que ce soit dans notre prochain jeu ».

Les quelques réponses de la communauté à cette annonce valent quant à elles leur pesant d'or. « Je suis très déçu. J'attendais des micro-transactions et des loot boxes. C'est le seul moyen pour moi de savoir que vous travaillez sur un jeu de qualité », répond ironiquement un joueur. Un autre se demande « comment vais-je satisfaire mon addiction aux jeux d'argent maintenant ? »

Obsidian ne veut pas de micro-transactions dans ses jeux

Sans que l'on sache pourquoi, le constructeur a décidé d'allonger la durée du support technique de son système d'exploitation « d'au moins deux ans ». Il est probable qu'il s'agisse d'une demande des clients restants, probablement des entreprises.

C'est donc dans l'absolu une bonne nouvelle, même si le nombre d'utilisateurs de BB10 doit aujourd'hui être minime. Le dernier smartphone utilisant le système, le Leap, est en effet sorti en 2015, tandis que la plateforme logicielle, elle, date de 2012.

La décision est d'autant plus surprenante qu'en parallèle, le Priv a reçu il y a peu ses dernières mises à jour mensuelles. Il s'agit pour rappel du premier modèle Android de l'entreprise, avec lequel elle a commencé à vanter les mérites de sa sécurité. BlackBerry précise tout de même qu'en cas de faille critique exploitée, le nécessaire sera fait.

Enfin, le constructeur fait savoir qu'un programme promotionnel sera bientôt mis en place. Destiné aux possesseurs de terminaux BB10 et Priv, il devrait permettre d'obtenir des modèles récents pour un tarif moins élevé. On attend maintenant d'en examiner les conditions.

BlackBerry offre deux ans de support supplémentaires à BB10

Le géant coréen LG a signé un partenariat avec le britannique Meridian Audio, afin de faire appel à ses solutions en matière de son haute-fidélité dans ses propres appareils.

Dans son bref communiqué, LG ne précise pas si cette signature s'accompagne d'une prise de participation dans l'entreprise. Il est par contre stipulé que les technologies de Meridian Audio seront employées dans des produits tels que des barres de son et des enceintes sans-fil.

LG signe un partenariat avec Meridian Audio pour des barres de son et enceintes sans-fil
Gestion des failles de sécurité : le mauvais exemple de LinkedIn ignorant un chercheur

Les failles de sécurité il en existe de tous les genres : d'une simple recherche dans un moteur à des exploitations plus complexes réclamant de très bonnes connaissances. Dans tous les cas, les risques sont les mêmes : des données personnelles peuvent fuiter.

LinkedIn était confronté à une faille du second genre. Elle a été signalée au réseau social par Khalil Shreateh. Si son nom ne vous dit rien, sachez qu'il avait « piraté » la page de Mark Zuckerberg sur Facebook après avoir signalé une faille sans avoir été pris au sérieux.

L'histoire se répète avec LinkedIn : Khalil Shreateh remonte une faille de sécurité… mais la société ne met pas en place de correctif car elle nécessite « l'intervention de l'utilisateur ». « J'ai été stupéfait par toutes les réponses de Linkedin » explique le chercheur.

Il contacte alors The Verge qui en fait part à LinkedIn. Comme pas magie, la faille est corrigée dans la foulée. « Après que le chercheur nous a contactés pour divulguer un problème sur notre plateforme, nous nous sommes activement rapprochés de lui pour la comprendre et nous avons rapidement mis en place une solution après que nous ayons pu reproduire le problème » affirme de son côté LinkedIn à nos confrères...

Aucune entrée pour les catégories selectionnées.