du 14 décembre 2017
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RGPD : le projet de loi « relatif à la protection des données personnelles » se dévoile

Suite à sa présentation en Conseil des ministres, hier, le texte porté par la ministre de la Justice a été déposé sur le bureau de l’Assemblée nationale. Le gouvernement a décidé d’enclencher la procédure accélérée, ce qui signifie qu’il n’y aura en principe qu’une seule lecture par chambre.

L’exécutif prévoit de modifier de nombreux pans de la loi « Informatique et Libertés » de 1978, afin de préparer la mise en œuvre du Règlement européen sur la protection des données personnelles (qui sera applicable sur le vieux continent à partir du 25 mai 2018).

Contrairement à ce que nous avait indiqué la Place Vendôme il y a quelques semaines, une habilitation à légiférer par voie d’ordonnance est belle et bien intégrée au projet de loi. Le gouvernement souhaite prendre, dans un délai de six mois suivant la promulgation de la loi, « une ordonnance pour procéder à une réécriture de l’ensemble de la loi du 6 janvier 1978 afin notamment d’améliorer son intelligibilité, de mettre en cohérence avec ces changements l’ensemble de la législation applicable à la protection des données à caractère personnel et d’en prévoir l’application à l’outre-mer ».

Si la CNIL se félicite que « le projet de loi joue pleinement le jeu du Règlement et de l’harmonisation recherchée par celui-ci », la gardienne des données personnelles s’inquiète vivement du « calendrier trop tardif retenu pour l’examen de ce texte ». L’institution insiste sur le fait que « ce projet de loi, ainsi que ses décrets d’application, devront impérativement entrer en vigueur avant le 25 mai 2018 ».

Avant que nous vous proposions une analyse plus détaillée, vous pouvez retrouver :

Alors que l'épisode final de la saison 3 de Mr Robot vient d'être diffusé outre-Atlantique, nous apprenons qu'une quatrième est d'ores et déjà signée.

Pour le moment, on attend surtout de savoir quand France 2 compte diffuser la suite des aventures d'Elliot Alderson, ce qui n'a toujours pas été annoncé. Mais peut-être que le groupe public cherche à pousser les fans au piratage, en l'honneur de la série ?

Mr Robot, la saison « 4.0 » déjà annoncée
Neutralité du Net : 18 procureurs généraux demandent un report du vote de la FCC, le Berec publie un rapport

C'est normalement aujourd'hui que la Federal Communications Commission doit mettre à mort la neutralité du Net aux États-Unis. De nombreuses organisations ont déjà fait part de leur mécontentement et demandent son maintien.

Alors que la fin approche, des procureurs généraux de 18 états ont envoyé une lettre à la FCC afin de lui demander de reporter son vote, comme l'indique The Verge. En cause, une enquête sur des usurpations d'identité afin d'envoyer de faux commentaires au régulateur  sur ce sujet ; il serait question de plus d'un million, excusez du peu.

Hasard ou non du calendrier, le Berec (regroupement des régulateurs européens) vient de publier son rapport sur la mise en place de la neutralité du Net pour la période du 30 avril 2016 au 30 avril 2017. Il y est notamment indiqué qu'une majorité des régulateurs (dont la France) a mis en place « ou renforcé leurs équipes » chargées de surveiller l'application du règlement européen.

Après avoir longuement étudié cette proposition, la réponse de Gemalto est négative. L'entreprise estime en effet que l'offre de 46 euros par action est insuffisante, car elle représente une décote de 27,4 % par rapport à son cours le plus élevé de ces 12 derniers mois.

En outre Gemalto souligne que « l’offre manque de clarté quant aux éléments essentiels relatifs à la stratégie, l’intégration et aux conséquences potentielles pour ses parties prenantes ». Autre écueil : la proposition d'Atos n'offre pas de certitudes suffisantes quant à la réalisation de l'opération, compte tenu des risques vis-à-vis de la loi anti-trust aux États-Unis.

Enfin, l'absence de discussions avant le dépôt de l'offre est un autre frein pour Gemalto, qui y voit là « l’illustration d’une différence de culture d’entreprise entre les deux sociétés ».

Gemalto dit non à l'OPA d'Atos

Comme on pouvait s'y attendre, de premiers tests orientés jeux vidéo commencent à fleurir sur la nouvelle carte haut de gamme, pensée surtout pour les professionnels et le calcul.

La Titan V se retrouve bien devant la Titan Xp, mais avec un bénéfice de 15/20% environ, alors qu'elle coûte deux fois plus cher. Nous voyons donc que la débauche de l'architecture du GV100 n'est pas vraiment exploitée, ce qui conforte le choix de NVIDIA de ne pas encore proposer de GeForce basée sur cette puce.

La question est maintenant de savoir ce qui est prévu pour le renouvellement des cartes graphiques du constructeur, ce que l'on espère bien apprendre au CES de Las Vegas.

La Titan V de NVIDIA testée dans des jeux

L'assistant numérique de Google est disponible depuis longtemps sur des enceintes connectées et des smartphones, à condition que ces derniers disposent d'Android 6.0 minimum (Marshmallow).

Aujourd'hui, le géant du Net descend d'un cran et rend son assistant accessible aux mobiles sous Android 5 (Lollipop). Il faut dire que cette version d'Android est présente sur plus de 26 % des terminaux en circulation selon le dernier décompte. La société de Mountain View ne s'arrête pas là et annonce aussi l'arrivée de Google Assistant sur les tablettes, à condition qu'elles fonctionnent avec Android 6.0 minimum.

Dans les deux cas, le déploiement se fait progressivement, en commençant par ceux utilisant leur terminal mobile en anglais.

Google Assistant déploie ses ailes sur les smartphones Android 5.0 et les tablettes
Un débat sur la neutralité du Net avec Sébastien Soriano et Benjamin Bayart

Le premier est le président de l'Arcep, le second est président de FFDN et co-fondateur de la Quadrature du Net. Ils reviennent sur le sujet brûlant du jour : le vote de la fin de la neutralité du Net par la FCC aux États-Unis.

Ils étaient ce matin les invités de Guillaume Erner dans L'Invité des Matins de France Culture. Cet échange est l'occasion d'explications techniques sur ses enjeux pour les différentes parties, mais aussi de faire un point sur la situation en France. Sébastien Soriano affirme par exemple que la neutralité du Net est « globalement respectée en France », un avis partagé par Benjamin Bayart : « en France c'est plutôt propre », même s'il reste quelques « pétouilles ».

Digiday rapporte que Facebook compte mettre fin au programme rémunérant des éditeurs et quelques célébrités en échange de la création de contenus vidéo pour sa plateforme.

Ceux-ci, en échange d'un copieux chèque (jusqu'à 3,1 millions de dollars pour Buzzfeed) devaient fournir un minimum de contenus, en vidéo ou en live, au travers de segments d'une durée minimale de respectivement 90 secondes et 6 minutes. Ces temps n'étaient pas choisis au hasard et devaient permettre l'expérimentation de publicités sur ces formats. 

À compter de 2018, Facebook veut mettre fin aux paiements garantis pour privilégier une rémunération en fonction des publicités diffusées sur ces formats. Un changement que les éditeurs n'apprécient pas vraiment.

Par contre, Facebook continue de draguer d'autres éditeurs de contenus à renfort de billets verts. Recode indique ainsi que la WWE se fait payer pour diffuser un tournoi exclusif au réseau social. Celui-ci s'étalera sur 12 semaines, et le premier épisode est attendu pour le 16 janvier prochain et il faudra aller le chercher derrière l'onglet Facebook Watch de la plateforme.

Facebook ne veut plus rémunérer directement les contenus vidéo des médias

Six mois après la version 11 stable, l'équipe propose une première mise à jour importante. Comme son nom l'indique, FreeNAS 11.1 se base sur la branche stable de FreeBSD 11.1. Cette mouture corrige des failles de sécurité, ajoute la prise en charge des processeurs Intel Xeon Scalable et Ryzen d'AMD.

Du côté des nouveautés propres à FreeNAS, il est question d'un service « cloud sync ». Il permet de synchroniser, copier ou effacer des données depuis des solutions de stockage en ligne comme Amazon S3, Backblaze S2 Cloud, Google Cloud et Microsoft Azure.

Ensuite, FreeNAS 11.1 ajoute le support préliminaire de Docker, via une machine virtuelle exploitant RancherOS. L'équipe est d'ailleurs à la recherche de retours sur cette fonctionnalité encore en bêta. OpenZFS a été amélioré, notamment sur les snapshots multiples et les fichiers volumineux.

Enfin, la nouvelle interface graphique basée sur Angular a été améliorée et intègre désormais plusieurs thèmes. Elle reste toujours en bêta, mais l'éditeur espère la proposer en version finale à partir de FreeNAS 11.2. Les notes de version détaillées se trouvent par là.

FreeNAS 11.1 disponible : synchronisation cloud, Docker et améliorations pour OpenZFS

Avec le professeur Patrick Le Callet du laboratoire des sciences du numérique de Nantes (LS2N), le Centre national de la recherche scientifique nous propose une plongée dans ce sujet d'actualité.

Ce laboratoire s'est déjà forgé une solide réputation et travaille notamment avec Netflix sur la compression vidéo. Mais le streaming n'est pas le seul usage possible pour cette dernière : médecine, télésurveillance, automobile connectée, etc. Chaque usage nécessitant une approche différente.

Le CNRS revient sur « les prouesses de la compression vidéo »

Tout juste renouvelé, le CNNum s’apprête à voir partir certains de ses membres. Le secrétaire d’État au Numérique a annoncé hier par voie de communiqué qu’il avait « demandé à la présidente du CNNum de proposer une nouvelle composition du Conseil ».

Mounir Mahjoubi explique que l’institution « a besoin de sérénité pour travailler, et les derniers échanges sur la composition du Conseil soulignent que ces conditions ne sont pas pleinement réunies ». La députée Valérie Boyer (LR) a notamment écrit au Premier ministre, déplorant la nomination de « deux personnalités clivantes qui méprisent une large partie de la population » (en l’occurrence la féministe Rokhaya Diallo et le rappeur Axiom).

Les intéressés se sont défendus de ces accusations, comme le rapporte Le Figaro. Axiom a notamment indiqué sur Twitter avoir demandé à son avocat de donner au courrier de la parlementaire « la suite judiciaire qu'il mérite ».

Le gouvernement demande le départ de certains membres du Conseil national du numérique
Un satellite russe perdu à cause d'un bug, le gouvernement demande des comptes

Fin novembre, la Russie perdait son satellite Meteor-M 2-1 juste après son lancement (réalisé sans encombre, lui). Il n'est jamais arrivé sur son orbite cible et, au contraire, s'est désintégré dans l'atmosphère avec les 18 autres charges utiles embarquées.

Par l'intermédiaire de son vice-président Alexandre Ivanov, l'agence spatiale Roscosmos donne de nouveaux éléments : « L'algorithme du système de navigation a conclu à une orientation incorrecte pour le décollage de l'étage supérieur du satellite après s'être détaché de la fusée », rapporte l'AFP. L'étage supérieur a alors effectué une rotation dans le mauvais sens, avec les conséquences que l'on connait.

Il s'agirait donc d'un « problème d'algorithme » pour le haut responsable. Insuffisant pour le vice-premier ministre russe en charge de l'espace : « Les résultats de la commission de Roskosmos ne répondent pas à la question principale : comment une telle erreur peut avoir lieu et qui est responsable ? » précise encore l'AFP.

Quelle que soit la raison, c'est un nouveau coup dur pour la Russie, qui enchaine les mauvaises nouvelles. Derniers exemples en date : l'explosion en vol de la mission Progress MS-04 chargée de ravitailler la Station Spatiale Internationale en décembre 2016. En mars de la même année, le lanceur Proton explosait juste après avoir largué la mission ExoMars (sans faire de dégât au satellite TGO et à l'atterrisseur Schiaparelli). En 2014, la défaillance du quatrième étage d'une fusée Soyouz avait conduit des satellites Galileo sur une mauvaise orbite.

Initiée par Bruno Le Maire (ministre de l’Économie) et Mounir Mahjoubi (secrétaire d’État du Numérique), elle vise à « construire une stratégie nationale » dans ce domaine. Trois objectifs sont visés : « créer des conditions favorables au déploiement de la 5G en France, expérimenter de nouveaux usages rendus possibles par la 5G, et favoriser le développement d’une offre de technologies et de services 5G ».

Au travers de huit questions, le gouvernement souhaite avoir des retours de la part des opérateurs, des industriels, associations, collectivités et acteurs publics, etc., mais pas des particuliers. Les réponses peuvent être soumises jusqu'au 16 février à 19h.

Une semaine avant, le 8 février, un atelier sera organisé afin « d’approfondir ces enjeux ». Enfin, durant le premier semestre 2018, le gouvernement publiera sa stratégie nationale sur la 5G basée sur les différents retours qu'il aura obtenu.

Le gouvernement lance une consultation publique sur la 5G

Apple a publié hier soir de nouvelles versions stables 11.2.1 pour ses deux systèmes. Elles ne sont là que pour corriger, côté client, la faille touchant HomeKit. Côté serveur, le souci était déjà réglé.

Parallèlement, les testeurs reçoivent les bêtas d'iOS 11.2.5, watchOS 4.2.2 et tvOS 11.2.5. On ne sait pas vraiment ce que ces versions apportent, mais on peut supposer que la faille HomeKit y est elle aussi corrigée.

Comme toujours, les nouvelles versions se récupèrent dans les paramètres de chaque appareil. Côté bêtas, il faut être membre du programme public de test pour les recevoir, même si les nouvelles sont pour l'instant réservées aux développeurs.

iOS et tvOS : correctif pour la faille HomeKit, nouvelles bêtas pour développeurs

Le géant du Net se penche depuis plusieurs mois sur un sujet d'avenir : l'intelligence artificielle au service de la santé, notamment au travers de l'initiative Healthcare NExT.

Il annonce aujourd'hui le lancement d'un nouveau projet s'inscrivant dans ce cadre. Le but est de permettre à certains de ses « partenaires de la santé de créer facilement des assistants virtuels et des chatbots de soins de santé intelligents et conformes » aux exigences en vigueur.

Un client peut ainsi répondre à une série de questions et se voir proposer une action en adéquation avec ses symptômes. Un exemple présente un homme qui a plus de 39,4°C de fièvre depuis trois jours et dont l'état de santé ne s'améliore pas… mais a-t-on réellement besoin d'une intelligence artificielle pour savoir qu'il faut se rendre en urgence chez un médecin ?

Microsoft : de l'intelligence artificielle et des bots pour le médical

L'audience du procès entre Uber et Waymo devait initialement se dérouler à partir du 4 décembre dernier, mais le juge chargé de l'affaire avait annoncé un report en novembre, sans en expliquer les raisons.

Aujourd'hui, il apparaît que le ministère lance une enquête criminelle sur Uber, pour sanctionner ses agissements dans l'affaire l'opposant à Waymo. Un ex-employé de l'entreprise aurait en effet affirmé que la société utilisait des téléphones jetables pour discuter de l'utilisation de technologies volées, ce afin de ne pas laisser de traces.

Le département américain de la Justice lance une enquête criminelle sur Uber
Ubuntu 16.04 LTS désormais compatible avec la norme FIPS 140-2

Canonical vient de récupérer la certification pour le niveau 1 de cette norme de chiffrement délivrée par le NIST américain. Les travaux de validation avaient commencé l'année dernière, le processus étant assez long.

FIPS 140-2 définit une base minimale pour le chiffrement. Non que le système était auparavant déficient dans ce domaine, mais la norme lui ouvre surtout les portes des institutions et entreprises qui l'exigent.

Agences et administrations gouvernementales, santé, défense et autres administrations financières peuvent ainsi se pencher sur Ubuntu 16.04, ce qui n'est pas une mince affaire pour l'éditeur.

Notez cependant que l'on ne parle pas du système entier, mais des modules directement concernés par cette sécurité : l'API Kernel Crypto, OpenSSL, client et serveur OpenSSH et Strongswan.

Les entreprises intéressées doivent être abonnés au programme Ubuntu Advantage Advanced pour récupérer les modules concernés. Notez qu'Ubuntu 16.04 a beau être la dernière mouture LTS, elle s'avance doucement vers ses deux ans. Canonical ne donne aucune indication sur la prochaine version au support allongé, la 18.04 qui arrivera dans quelques mois.

Des recours avaient été déposés par les deux opérateurs. En cause, les accords d'itinérance respectivement entre Free Mobile/Orange et Bouygues Telecom/SFR. Les Échos indique que le Conseil d'État a rejeté les demandes des deux opérateurs.

Rappelons que ce n'est pas la première fois qu'ils se livrent une bataille juridique sur ce terrain. Bouygues Telecom avait déjà été débouté de plusieurs demandes, mais avait tout de mêm obtenu que l'Arcep se penche de nouveau sur le contrat liant Free Mobile et Orange, débouchant sur un désengagement progressif.

Nos confrères ajoutent que, « à lui seul, Bouygues Telecom a déposé une dizaine de plaintes depuis la décision en 2009 d'allouer des fréquences à un 4e opérateur. Ses différents mémoires adressés aux autorités judiciaires totalisent plus de 1 000 pages ». Bientôt un nouvel épisode ?

Itinérance : Bouygues Telecom et Free Mobile déboutés par le Conseil d'État

La plateforme Patreon fait son mea culpa. La semaine dernière, l'entreprise annonçait la mise en place d'une nouvelle structure de frais, remplaçant sa commission de 5 % et les frais de paiement de 2 à 10 % par des frais de service de 2,9 % et une commission fixe de 0,35 dollar. Problème, ce nouveau schéma a un impact disproportionné sur les créateurs qui proposent des contreparties à partir de 1 dollar.

Devant la gronde des utilisateurs, dont beaucoup comptent sur l'agrégation de petites marques de soutien pour financer leur activité, Patreon a décidé de reculer et de rétablir l'ancienne structure.

« Fondamentalement, les créateurs – et non Patreon  devraient pouvoir prendre leurs décisions commerciales avec leurs fans. Nous avons franchi la ligne jaune et nous nous sommes infiltrés dans cette relation, allant à l'encontre de nos convictions », affirme ainsi Jack Conte, le PDG et fondateur de Patreon.

Patreon : « On s'est plantés, on est désolés et on renonce à la nouvelle structure de frais »

Le moteur de recherche a mis en ligne sa rétrospective au niveau mondial ou par pays. Un top 5 des tendances est ainsi proposé pour différentes catégories : actualités, films, séries TV, sportifs, paroles de chansons, recettes, comment ?, définition et personnalités politiques.

En France, Johnny Hallyday arrive en tête des actualités et des chansons : « sept des titres qu’il a interprétés figurent dans le top 10, Je te promets détrônant même, en termes d’intensité des recherches, le phénomène mondial Despacito, qui se hisse en troisième place du classement ».

Pour le reste, l'élection présidentielle était un des événements marquants, aussi bien du côté des politiques que du vote en lui-même. Enfin, la question revenant le plus souvent était… « Comment faire du slime ? ».

L'année 2017 vue à travers les yeux de Google

Focus est une édition particulière de Firefox pour Android et iOS. L'interface se concentre sur un site à la fois (d'où le nom), en bloquant de nombreux traqueurs au passage.

Pour autant, retaper l'adresse à chaque fois pouvait être pénible. Mozilla a donc ajouté une liste locale de sites assidûment fréquentés, afin que la barre puisse faire un peu d'autocomplétion. Cette liste est manuelle : l'utilisateur doit lui-même y ajouter les adresses. Elle n'est pas synchronisée, Mozilla insistant sur l'aspect vie privée encore une fois du navigateur.

Autre apport largement réclamé selon l'éditeur, la possibilité de modifier le moteur de recherche. L'utilisateur peut donc ajouter à sa liste tout moteur présent sur une page web, Mozilla donnant l'exemple de rottentomatoes.com.

Firefox Focus gère enfin une liste de sites web fréquents

Le groupe Elephant (cofondé par Emmanuel Chain) et Webedia viennent de sceller une alliance autour d'un nouveau label baptisé Elephant Entertainment. Celui-ci doit, comme souvent avec Webedia, se concentrer sur la production de contenus vidéo à destination des fameux « Millenials ».

Contrairement au label Monkey, lui aussi propriété d'Elephant, il ne proposera pas de contenus taillés sur mesure pour les réseaux sociaux. Il a pour vocation « d'imaginer de nouveaux formats de fiction (séries, films…), de documentaires, de programmes événementiels ou de flux, pour les chaînes de télévision, le cinéma et les nouvelles plateformes de vidéo par abonnement (SVoD) ».

La société annonce que trois projets sont en cours de développement, à savoir une fiction, un programme de flux et un programme court.

Elephant et Webedia s'associent pour fonder un nouveau label vidéo

Microsoft a dévoilé hier soir quelques-uns de ses plans pour les abonnés Office 365 pour les mois qui viennent.

Insights pour Excel permet ainsi d'analyser les contenus des classeurs pour en extirper des tendances, anomalies et autres. La fonction cherche à attirer le regard de l'utilisateur sur tout élément lui semblant digne d'intérêt, avec différents modèles de visualisation si nécessaire. La fonction est en cours de déploiement sous forme de Preview aux Etats-Unis. Son arrivée en version finale dans le reste du monde devrait se faire en 2018.

Autre fonction réservée aux entreprises abonnées à Office 365 et prévue pour 2018, Acronyms doit aider les employés à comprendre ce que les acronymes internes signifient. Comment ? Via le Microsoft Graph, qui repère dans les documents et emails échangés si des séquences de lettres ont été définies précédemment.

Outlook pour iOS recevra ce mois-ci une petite dose de Cortana pour la gestion des rendez-vous. Comme on a déjà pu le voir ailleurs, l'application notifiera l'utilisateur qu'il est temps de partir, en prenant en compte les lieux actuels et d'arrivée, ainsi que les conditions de trafic. La fonction ne sera disponible que dans les pays où Cortana est présent.

D'ici la fin du mois, les abonnés Office 365 auront également une autre capacité dans leur OneDrive ou leur SharePoint : l'extraction automatique des informations textuelles présentes dans les images. Pratique pour avoir rapidement les renseignements d'une addition ou d'un ticket de caisse.

Office : un avenir dopé à l'intelligence artificielle

Une fonctionnalité qui se répand doucement dans les applications, et qui concerne surtout ceux qui auraient commis une erreur ou auraient des regrets.

Avec la dernière mise à jour de LINE, les utilisateurs ont donc 24 heures pour annuler l'envoi d'un message. Attention, on parle bien d'envoi : la manipulation n'est possible que tant que le ou les contacts ne l'ont pas vu. Auquel cas le message est supprimé de la conversation, comme s'il n'avait jamais existé.

Messageries : LINE permet d'annuler l'envoi des messages

Décembre oblige, Facebook propose une rétrospective de l'utilisation de Messenger sur les douze derniers mois. On y apprend pêle-mêle que 1,3 milliard d'utilisateurs font appel chaque mois à ce service, et qu'ils se sont envoyé 500 milliards d'emojis en 2017 au sein de 7 milliards de conversations actives par jour en moyenne.

Le nombre de conversations en vidéo a quant à lui doublé en l'espace d'un an, pour atteindre 17 milliards. Les groupes de discussion sont également très populaires, avec 2,5 millions de groupes créés chaque jour. Ils contiennent en moyenne 10 personnes.

1,3 milliard d'utilisateurs pour Facebook Messenger en 2017

Avertie par Kaspersky, l'entreprise a supprimé 85 applications de sa boutique Android car elles pouvaient dérober des informations, dont des identifiants et mots de passe. Le réseau social russe VK était particulièrement visé.

La plupart de ces applications étaient des jeux, parfaitement inoffensifs pendant des mois. Puis, en octobre, des mises à jour les rendent aptes à dérober des informations, via un code que Google a été manifestement incapable d'identifier comme malveillant, alors même que la firme aime à rappeler que son bouclier Protect veille au grain.

La recette appliquée semble avoir été la même à chaque fois : une version modifiée du SDK de VK, présentant un service classique (écoute de musique, surveillance des statistiques d'une page…) mais intégrant un code JavaScript malveillant. Les informations récupérées sont ensuite chiffrées et envoyées à un serveur contrôlé par les pirates.

Les conseils pour se protéger de pareil cas de figure sont toujours les mêmes : faire attention à ce que l'on télécharge, activer Play Protect si ce n'est pas déjà le cas et prendre garde aux sources tierces d'installation, même si cette fois c'était bien la boutique officielle qui était concernée.

Android : Google supprime une nouvelle flopée d'applications voleuses

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